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Titre de l'article :

L'importation du rhinoceros noir (Dicerus bicurnis) du Zimbabwe en Australie


Introduction à l'article :

L'article présente la tentative de sauvegarde du rhinocéros noir en le translocalisant du parc national de Chete, au Zimbabwe, à une île de l'archipel des Cocos, au large de l'Australie. Le but de cette translocation est de créer une nouvelle population de rhinoceros noirs, avec un nouveau patrimoine génétique en utilisant l'effet fondateur, l'objectif était d'augmenter la variabilité génomique de l'espèce.

Expériences de l'article :

L'article présente le programme de translocation des rhinocéros. Il présente l'étape de sélection des spécimens dans la réserve deux avant que débute la translocation.
L'article présente aussi la capture des spécimens,ainsi que leur mise en quarantaine, les modalités du transport l'étape finale de réintroduction. Il présente aussi des éléments relatifs à l'autopsie des spécimens qui n'ont pas survécus, en présentant les causes et les traitements appropriés pour que cela ne se reproduise pas.

Résultats de l'article :

L'article présente cette translocalisation comme un demi-succès. Certains individus sont décédés, suite à une carence en vitamine E qui à provoqué une anémie localisée au foie. Cette déficience en vitamine E s'est exprimé durant la quarantaine et peut après l'arrivé sur l'île. Les autres spécimens semblent en bonne santé d'après les observations faites 12 mois après leur arrivée et l'auteur affirme qu'ils se sont bien adaptés à leur nouvelle environnement.

Rigueur de l'article :

L'article est très rigoureux. Il présente toutes les étapes de la translocation, ainsi que les résultats d'autopsie.

Ce que cet article apporte au débat :

Cet article apporte au débat le fait qu'il faut prévoir des traitements pour les organismes translocalisés qui peuvent avoir une physiologie particulière, comme les rhinocéros. Il met aussi en évidence les étapes de quarantaines, étapes capitales pour le suivi des animaux et la compréhension de leur physiologie individuelle. Il montre aussi que la translocation est un pari dangereux car les animaux peuvent ne pas supporter le voyage ou l'environnement d’accueil, ce qui cause une baisse de population qui est déjà dans un état critique.

Remarques sur l'article :

Aucune remarque notable.

Publiée il y a plus de 8 ans par C. Sevin.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.