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Des aires marines protégées mondiales pour prévenir les extinctions.
Introduction à l'article :
Une récente analyse sur les lagunes a révélé que les aires marines protégées (AMP) contiennent moins de 10% des aires de répartition d'espèces menacées. Ainsi, les AMP devraient être étendues aussi bien dans les eaux côtières, qu'en pleine mer/océan afin d'être plus efficaces et combler ce déficit. Les Chondrichtyens (requins, raie, chimères) sont les plus concernés étant donné qu'ils présentent le plus grand nombre d'espèces menacées voire localement éteintes pour certaines populations. Par conséquent, les auteurs étudient les points chauds de biodiversité des Chondrichtyens pour répondre à 1) de combien avons-nous besoin pour étendre le réseau actuel d'AMP afin d'éviter l'extinction des chondrichtyens endémiques en péril ?, 2) quels sont les pays prioritaires qui abritent le plus grand nombre de ces espèces ?, 3) comment pouvons-nous améliorer les activités liées à la gestion des pêches et la conservation dans ces pays ?, et 4) quelle est la probabilité de conservation dans chacun des pays ?
Expériences de l'article :
Etude sur les mesures mises au point dans le réseau mondial d'AMP pour protéger les espèces appartenant aux Chondrichtyens les plus menacés et les plus essentielles.
Ils définissent ces espèces en péril à partir des espèces classées comme : 'En danger critique d'extinction', 'en danger', 'vulnérable', 'données insuffisantes' sur la Liste rouge de l'UICN.
Identification des emplacements qui pourraient potentiellement fournir une protection aux 99 Chondrichtyens endémiques en péril.
Identification des pays qui peuvent protéger le plus grand nombre d'espèces endémiques en péril et évaluation des réalités géopolitiques qui pourraient influencer le succès de la conservation
Quels autres moyens outre que les AMP pourraient améliorer les activités liées à la gestion des pêches et à la conservation dans les pays de 'hotspot' de biodiversité?
-La probabilité de conservation dans chacune des nations prioritaires
distinction de quatre grandes catégories d'intervention
Résultats de l'article :
seulement 12 des 99 espèces endémiques en péril ont au moins 10% de leur aire de répartition dans une AMP
objectifs de conservation pourraient être atteints en protégeant 13% des zones économique exclusive (ZEE) sans glace du monde. Ces zones abritent non seulement des Chondrichthyens endémiques en péril, mais contiennent aussi 78% des parties de l'EOO(n = 114) des Chondrichtyens non endémiques en péril du monde.
la protection de la moitié de la zone d'occurrence pour chacune des 99 espèces nécessiterait seulement d'étendre le réseau d'AMP à 3% des ZEE sans glace mondiales.
couvrir la moitié de la zone d'occurrence de 99 espèces de chondrichtyens nécessiterait une expansion des AMP dans 70 pays.
La concentration des espèces endémiques en péril au niveau des 'hotspots' de biodiversité limite l'étendue de l'action de conservation à seulement 12 pays. Ces 12 pays abritent plus de la moitié des espèces endémiques en péril (n = 53) et ne couvrent que 1,25% des eaux dans les ZEE mondiales.
Ce que cet article apporte au débat :
Les AMP ne sont pas suffisantes pour garantir la conservation des Chondrichtyens en péril, notamment parce que la taille médiane des AMP mondiales est de 3,3 km².
Seule une petite fraction (0,9%) du réseau mondial d'AMP permettrait d'éviter leur extinction. Des nouvelles formes de gestions d'AMP pourraient inclure une fraction plus élevée des zones de non-prélèvement strictes. Cela pourrait être complété par des améliorations généralisées dans la gestion des pêches, afin de minimiser la mortalité des espèces menacées et d'assurer la survie des autres.
À la suite de ce modèle, il est clairement nécessaire de mettre en place une gestion des pêches, ainsi qu'une protection de la biodiversité marine dans les environnements où la probabilité de conservation est faible.
Des aires marines protégées mondiales pour prévenir les extinctions.
Introduction à l'article :
Une récente analyse sur les lagunes a révélé que les aires marines protégées (AMP) contiennent moins de 10% des aires de répartition d'espèces menacées. Ainsi, les AMP devraient être étendues aussi bien dans les eaux côtières, qu'en pleine mer/océan afin d'être plus efficaces et combler ce déficit. Les Chondrichtyens (requins, raie, chimères) sont les plus concernés étant donné qu'ils présentent le plus grand nombre d'espèces menacées voire localement éteintes pour certaines populations. Par conséquent, les auteurs étudient les points chauds de biodiversité des Chondrichtyens pour répondre à 1) de combien avons-nous besoin pour étendre le réseau actuel d'AMP afin d'éviter l'extinction des chondrichtyens endémiques en péril ?, 2) quels sont les pays prioritaires qui abritent le plus grand nombre de ces espèces ?, 3) comment pouvons-nous améliorer les activités liées à la gestion des pêches et la conservation dans ces pays ?, et 4) quelle est la probabilité de conservation dans chacun des pays ?
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