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Les trois "fuites dans le sous marin" : les zones marines protégées sont-elles efficaces?
Introduction à l'article :
Seulement 31% des zones marines protégées (ZMP) ont réussi à atteindre leurs objectifs. L'article déclare qu'il faut chercher à savoir pour chaque ZMP non pas si elles fonctionnent, mais si elles peuvent fonctionner.
En effet il existe trois "fuites dans leur sous-marin", les perturbations terrestres, océaniques et atmosphériques. Si les gérants des ZMP peuvent parfois controler les perturbations terrestres; les perturbations océaniques et atmosphériques sont elles plus difficiles à controler, au vu du fait que ces problèmes peuvent venir d'en dehors de la ZMP, et parfois de très loin. De plus la sensibilisation des population est parfois très faible; tandis que d'autres fois la sensibilisation est forte mais il n'y a que trop peu de moyens.
Expériences de l'article :
Les auteurs prennent l'exemple d'une ZMP en Floride qu'ils suivent pendant 8 ans.
Résultats de l'article :
Les auteurs montrent que même si l'AMP a réduit la pêche, les polluants venant de la terre, elle n'empêche pas la mort des coraux par exemple.
Au final les auteurs proposent déjà de poser un "business planning" pour mieux gérer les ZMA. Et ils finissent par la conclusion que l'on ne peut pas totalement protéger une zone marine et que le terme de ZMA n'a pas de sens. Les zones ne sont pas instantanément protégées.
Ce que cet article apporte au débat :
L'article propose que l'on ne peut pas protéger des zones lorsque l'on a pas assez de contrôle sur les paramètres océaniques, atmosphériques et terrestres.
Publiée il y a plus de 8 ans
par
R. Burlot.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.
Les trois "fuites dans le sous marin" : les zones marines protégées sont-elles efficaces?
Introduction à l'article :
Seulement 31% des zones marines protégées (ZMP) ont réussi à atteindre leurs objectifs. L'article déclare qu'il faut chercher à savoir pour chaque ZMP non pas si elles fonctionnent, mais si elles peuvent fonctionner.
En effet il existe trois "fuites dans leur sous-marin", les perturbations terrestres, océaniques et atmosphériques. Si les gérants des ZMP peuvent parfois controler les perturbations terrestres; les perturbations océaniques et atmosphériques sont elles plus difficiles à controler, au vu du fait que ces problèmes peuvent venir d'en dehors de la ZMP, et parfois de très loin. De plus la sensibilisation des population est parfois très faible; tandis que d'autres fois la sensibilisation est forte mais il n'y a que trop peu de moyens.
Les auteurs prennent l'exemple d'une ZMP en Floride qu'ils suivent pendant 8 ans.
Les auteurs montrent que même si l'AMP a réduit la pêche, les polluants venant de la terre, elle n'empêche pas la mort des coraux par exemple.
Au final les auteurs proposent déjà de poser un "business planning" pour mieux gérer les ZMA. Et ils finissent par la conclusion que l'on ne peut pas totalement protéger une zone marine et que le terme de ZMA n'a pas de sens. Les zones ne sont pas instantanément protégées.
L'article propose que l'on ne peut pas protéger des zones lorsque l'on a pas assez de contrôle sur les paramètres océaniques, atmosphériques et terrestres.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.