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Revue : Les avantages de la lutte biologique contre les mauvaises herbes en Nouvelle-Zélande, allant de négligeables jusqu'à massif : analyse rétrospective
Résumé de la review :
L'impact que représente les plantes invasives, nécessitent de mettre en place des moyen de luttes comme les herbicides, laboures des sols ou encore moyens de luttes biologiques. Ces méthodes comprennent leur part de risques et d'effets non désirés. Cette revue a pour but d'évaluer ces risques et impacts non souhaités lors de l'introduction d'espèces.
La difficulté est de pouvoir généraliser les observations déjà effectuées. Sur l'ensemble des introductions déjà répertoriées (352 depuis 1998), seulement deux cas étaient montrés comme significativement néfastes dû a des effets non désirés.
Le bénéfice tiré de l'introduction d'une espèce dans un écosystème est classé dans cette étude en niveaux allant de minime jusqu'à massif:
Minime : sans effet observable et mesurable sur l'écosystème;
Mineur : effet bénéfique faible sur l’écosystème, très localisé, et réversible;
Modéré : effet bénéfique sur l'écosystème et sur le moyen terme;
Majeur : effet bénéfique sur des écosystème localisé et sur le long terme;
Massif : effet bénéfique généralisé à l'écosystème sur le long terme.
L'étude présente quatre cas parmi les 36 cas étudiés:
L'introduction d'un coléoptère (Trichosirocalus horridus) pour lutter contre le chardon penché (Carduus nutans L) permet de lutter efficacement, de manière localisé ce qui le classe dans la catégorie modéré.
L'introduction d'un coléoptère (Longitarsus jacobaeae) pour lutter contre le Sénéçon de Jacob (Jacobaea vulgaris), permet de réduire la présence de cette plante de 90 à 100% en 2 à 3 ans. Cependant, un facteur fortes pluies entraîne une absence de résultat dans certains lieux testés. Son impact est dit massif car il permet un contrôle efficace.
L'introduction de coléoptère (Chysolina hyperici) pour lutter contre le le Millepertuis perforé (Hypericum perforatum L), a permis de retirer cette plante de la liste des plantes invasives, et est donc considéré comme moyen de lutte massif car il n'apporte pas d'effet non désiré sur le terrain.
L'introduction d'un champignon (Entyloma ageratinae _) pour lutter contre _Ageratina riparia permet de réduire sa présence de 85% a 1.5% des sols en 5 ans et permet l'apparition d'une plus grande richesse d'espèces, ce qui permet de le classer comme moyen de lutte majeur, de pars ses effets a long termes et localisés.
Dans cette étude, ils montrent que sur l'ensemble des 36 cas étudiés, 26 sont considérés comme n'ayant pas d'impact bénéfique ou très peu face aux effets non désirés. Sept cas présentent quelques intérêts, mais restent assez limités. Et seulement trois cas présentent des effets bénéfiques et à long terme sur des écosystèmes localisés.
Ce que cette review apporte au débat :
Cette review apport au débat l'idée d'un ratio risques / bénéfices qu'il faut prendre en compte lors d'une introduction pour de la lutte biologique. Pour cela, les auteurs mettent en place une échelle pour juger efficacement des avantages et inconvénients des introductions.
Revue : Les avantages de la lutte biologique contre les mauvaises herbes en Nouvelle-Zélande, allant de négligeables jusqu'à massif : analyse rétrospective
Résumé de la review :
L'impact que représente les plantes invasives, nécessitent de mettre en place des moyen de luttes comme les herbicides, laboures des sols ou encore moyens de luttes biologiques. Ces méthodes comprennent leur part de risques et d'effets non désirés. Cette revue a pour but d'évaluer ces risques et impacts non souhaités lors de l'introduction d'espèces.
La difficulté est de pouvoir généraliser les observations déjà effectuées. Sur l'ensemble des introductions déjà répertoriées (352 depuis 1998), seulement deux cas étaient montrés comme significativement néfastes dû a des effets non désirés.
Le bénéfice tiré de l'introduction d'une espèce dans un écosystème est classé dans cette étude en niveaux allant de minime jusqu'à massif:
L'étude présente quatre cas parmi les 36 cas étudiés:
Dans cette étude, ils montrent que sur l'ensemble des 36 cas étudiés, 26 sont considérés comme n'ayant pas d'impact bénéfique ou très peu face aux effets non désirés. Sept cas présentent quelques intérêts, mais restent assez limités. Et seulement trois cas présentent des effets bénéfiques et à long terme sur des écosystèmes localisés.
Cette review apport au débat l'idée d'un ratio risques / bénéfices qu'il faut prendre en compte lors d'une introduction pour de la lutte biologique. Pour cela, les auteurs mettent en place une échelle pour juger efficacement des avantages et inconvénients des introductions.
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