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La biologie de la sexualité humaine : évolution, écologie et physiologie.
Introduction à l'article :
Les auteurs ont tenté de définir le comportement sexuel humain d'un point de vue biologique et en éclaircissant certaines zones d'ombres. Pour cela ils vont exposer les pressions de sélection évolutive qui pourraient influencer le comportement humain et son mode de reproduction dans le passé et actuellement. Ils vont aussi s’intéresser aux facteurs écologiques influençant ce choix du mode reproductif, notamment le soin paternel.
Expériences de l'article :
Ils vont dans un premier temps définir certains facteurs pouvant influencer le mode de reproduction : l'anisogamie, la sélection sexuelle, la compétition chez les spermatozoïdes etc...
L'anisogamie correspond à la différence de taille des gamètes, les mâles produisent des petits spermatozoïdes mobiles et les femelles des ovules grandes et immobile. L'anisogamie impacte le comportement sexuel?
La sélection sexuelle explique la présence de caractéristiques coûteuses en énergie (ex: cornes, queues colorées), qui favoriseraient la sélection d'un mâle par une femelle.
Chez certains animaux il y a compétition au niveau des spermatozoïdes, certaines femelles se reproduisent avec plusieurs mâles consécutivement, ils vont donc mettre en place des mécanismes pour s'assurer un succès reproductif, comme une éjaculation abondante augmentant la probabilité de voir un de ses spermatozoïdes féconder la femelle.
Il s'agit donc de savoir si ces mécanismes impactent le mode reproductif humain.
Résultats de l'article :
Certains auteurs considèrent qu'il y a une sélection sexuelle chez l'humain, en effet le dimorphisme sexuel est plus important que chez d'autres espèces de la famille d'Hominidé. Ces caractéristiques sont amplifiées par la puberté (apparition de barbe, agrandissement pénien etc..) et semblent attrayantes pour les femmes. Cela est de la psychologie évolutive, cette discipline n'est pas acceptée par tous les chercheurs et se situe dans une "zone d'ombre". Une mâchoire inférieure large chez l'homme est considéré comme attirant pour les femmes. Suivante les cultures ces caractéristiques "d'homme dominant" vont être soit attirantes soit repoussantes, en effet, certaines femmes vont favoriser leur fitness. D'autres caractéristiques rentre en compte.
Les biologiste comportementalistes considèrent que la polygynie est associée à des cultures dans lesquelles les homme sont en compétition pour les ressources, plus agressifs avec des caractéristiques masculines prononcée (machoire large etc..)
Rigueur de l'article :
Utilise une discipline "sombre", article structuré de manière particulière sans réelle trame.
Ce que cet article apporte au débat :
On apprend ici que la polygamie (particulièrement polygynie) est la norme dans des régions où il y a une compétition pour les ressources, l'homme qui a le plus de terre sera avantagé par exemple. La monogamie est plus associée à des populations marginales, de petite taille.
Pourquoi alors en occident la monogamie est la norme alors que les ressources en grande quantité favoriserais une compétition? Cela est associé au background religieux et culturels de la région, les habitants d'occidents étant plus détachés du facteur environnemental. Il s'agit aussi plus de monogamie relationnelle plus que de monogamie sexuelle .
Il semblerait donc que Homo sapiens tende à être polygyne mais que dans certains cas il adopte la monogamie.
La biologie de la sexualité humaine : évolution, écologie et physiologie.
Introduction à l'article :
Les auteurs ont tenté de définir le comportement sexuel humain d'un point de vue biologique et en éclaircissant certaines zones d'ombres. Pour cela ils vont exposer les pressions de sélection évolutive qui pourraient influencer le comportement humain et son mode de reproduction dans le passé et actuellement. Ils vont aussi s’intéresser aux facteurs écologiques influençant ce choix du mode reproductif, notamment le soin paternel.
Ils vont dans un premier temps définir certains facteurs pouvant influencer le mode de reproduction : l'anisogamie, la sélection sexuelle, la compétition chez les spermatozoïdes etc...
L'anisogamie correspond à la différence de taille des gamètes, les mâles produisent des petits spermatozoïdes mobiles et les femelles des ovules grandes et immobile. L'anisogamie impacte le comportement sexuel?
La sélection sexuelle explique la présence de caractéristiques coûteuses en énergie (ex: cornes, queues colorées), qui favoriseraient la sélection d'un mâle par une femelle.
Chez certains animaux il y a compétition au niveau des spermatozoïdes, certaines femelles se reproduisent avec plusieurs mâles consécutivement, ils vont donc mettre en place des mécanismes pour s'assurer un succès reproductif, comme une éjaculation abondante augmentant la probabilité de voir un de ses spermatozoïdes féconder la femelle.
Il s'agit donc de savoir si ces mécanismes impactent le mode reproductif humain.
Certains auteurs considèrent qu'il y a une sélection sexuelle chez l'humain, en effet le dimorphisme sexuel est plus important que chez d'autres espèces de la famille d'Hominidé. Ces caractéristiques sont amplifiées par la puberté (apparition de barbe, agrandissement pénien etc..) et semblent attrayantes pour les femmes. Cela est de la psychologie évolutive, cette discipline n'est pas acceptée par tous les chercheurs et se situe dans une "zone d'ombre". Une mâchoire inférieure large chez l'homme est considéré comme attirant pour les femmes. Suivante les cultures ces caractéristiques "d'homme dominant" vont être soit attirantes soit repoussantes, en effet, certaines femmes vont favoriser leur fitness. D'autres caractéristiques rentre en compte.
Les biologiste comportementalistes considèrent que la polygynie est associée à des cultures dans lesquelles les homme sont en compétition pour les ressources, plus agressifs avec des caractéristiques masculines prononcée (machoire large etc..)
Utilise une discipline "sombre", article structuré de manière particulière sans réelle trame.
On apprend ici que la polygamie (particulièrement polygynie) est la norme dans des régions où il y a une compétition pour les ressources, l'homme qui a le plus de terre sera avantagé par exemple. La monogamie est plus associée à des populations marginales, de petite taille.
Pourquoi alors en occident la monogamie est la norme alors que les ressources en grande quantité favoriserais une compétition? Cela est associé au background religieux et culturels de la région, les habitants d'occidents étant plus détachés du facteur environnemental. Il s'agit aussi plus de monogamie relationnelle plus que de monogamie sexuelle .
Il semblerait donc que Homo sapiens tende à être polygyne mais que dans certains cas il adopte la monogamie.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.