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Redéfinition de l'exaptation, les changements imposés par les psychologues évolutionnistes et les biologistes du comportement
Introduction à l'article :
Cet article passe en revue différentes mauvaises interprétations de ce que Gould et Vrba ont désigné comme étant une exaptation, notamment à cause de quiproquo de ces derniers.
Expériences de l'article :
Cet article est plutôt une revue de l'usage du mot exaptation dans d'autre article, il n'y a pas vraiment d'expériences à proprement parlé. Cependant à l'inverse d'une review, cet article ne fait pas le résumé de toutes les erreurs qui ont été faite.
Résultats de l'article :
Buss et al. ont mal compris l'idée d'exaptation de Gould en y associant une fonction selectionné par voie de selection naturelle, alors que Gould définit l'exaptation comme un point qui sert actuellement à la compétitivité mais n'étant pas forcement une réponse adatative à une pression biologique. Reeve et Sherman reprenne un des exemples donné par Gould de non-aptation et le considère comme une exaptation, ce qui n'est pas ce que Gould en avait fait. Andrews et al. quant à eux considèrent la bonne définition de l'exaptation mais la renie, en disant qu'il faut d'abord prouver qu'il n'y a pas d'adaptations la où l'on parle d'exaptation, mais il montre la une vision dichotomique entre aptation et non aptation, ce que leurs reprochent Lloyd et Gould. Au final Lloyd et Gould proposent de réfléchir comme ça face à un caractère que l'on étudie: est-ce que ce caractère à une fonction, et quels sont les facteurs évolutifs qui ont amené ce caractère à avoir cette forme/fonction ?
Rigueur de l'article :
-
Ce que cet article apporte au débat :
Cet article permet de corriger les erreurs d'interprétation du papier de Gould ainsi que de supporter une manière de penser face à des caractères différentes du : "quel est la fonction de caractère" évolutioniste (similaire au raisonnement de Andrews et al.). Cette manière de raisonner (déja cité précedemment) est: "est-ce que ce caractère à une fonction, et quels sont les facteurs évolutifs qui ont amené ce caractère à avoir cette forme/fonction ?"
Remarques sur l'article :
références supplémentaires :
-Buss DM, Haselton MG, Shackelford TK et al (1998) Adaptations, exaptations, and spandrels. Am Psychol 53(5):533
-Reeve HK, Sherman PW (1993) Adaptation and the goals of evolutionary research. Quart Rev Biol 68:1–32
Publiée il y a plus de 7 ans
par
G. Duboys de lavigerie.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.
Redéfinition de l'exaptation, les changements imposés par les psychologues évolutionnistes et les biologistes du comportement
Introduction à l'article :
Cet article passe en revue différentes mauvaises interprétations de ce que Gould et Vrba ont désigné comme étant une exaptation, notamment à cause de quiproquo de ces derniers.
Cet article est plutôt une revue de l'usage du mot exaptation dans d'autre article, il n'y a pas vraiment d'expériences à proprement parlé. Cependant à l'inverse d'une review, cet article ne fait pas le résumé de toutes les erreurs qui ont été faite.
Buss et al. ont mal compris l'idée d'exaptation de Gould en y associant une fonction selectionné par voie de selection naturelle, alors que Gould définit l'exaptation comme un point qui sert actuellement à la compétitivité mais n'étant pas forcement une réponse adatative à une pression biologique. Reeve et Sherman reprenne un des exemples donné par Gould de non-aptation et le considère comme une exaptation, ce qui n'est pas ce que Gould en avait fait. Andrews et al. quant à eux considèrent la bonne définition de l'exaptation mais la renie, en disant qu'il faut d'abord prouver qu'il n'y a pas d'adaptations la où l'on parle d'exaptation, mais il montre la une vision dichotomique entre aptation et non aptation, ce que leurs reprochent Lloyd et Gould. Au final Lloyd et Gould proposent de réfléchir comme ça face à un caractère que l'on étudie: est-ce que ce caractère à une fonction, et quels sont les facteurs évolutifs qui ont amené ce caractère à avoir cette forme/fonction ?
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Cet article permet de corriger les erreurs d'interprétation du papier de Gould ainsi que de supporter une manière de penser face à des caractères différentes du : "quel est la fonction de caractère" évolutioniste (similaire au raisonnement de Andrews et al.). Cette manière de raisonner (déja cité précedemment) est: "est-ce que ce caractère à une fonction, et quels sont les facteurs évolutifs qui ont amené ce caractère à avoir cette forme/fonction ?"
références supplémentaires :
-Buss DM, Haselton MG, Shackelford TK et al (1998) Adaptations, exaptations, and spandrels. Am Psychol 53(5):533
-Reeve HK, Sherman PW (1993) Adaptation and the goals of evolutionary research. Quart Rev Biol 68:1–32
Dernière modification il y a plus de 6 ans.