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Ingénierie de micromuscles 3D humains avec co-culture de fibroblastes et de myoblastes
Introduction à l'article :
Les modèles in vitro actuels d'ingénierie tissulaire des muscles squelettiques présentent de nombreuses limitations. Les modèles bidimensionnels (2D) ne reproduisent pas le microenvironnement cellulaire natif, alors que les modèles 3D nécessitent de grandes quantités de cellules, limitant ainsi la reproductibilité des expériences. Kalman et ses collègues ont developpé une plateforme micro-fabriquée qui permet de générer des matrices de microtissues 3D à partir d'une faible quantité de cellules tout en contrôlant avec précision un grand nombre de paramètres. En outre, cette plateforme permet également de suivre en temps réel la contraction des micro-tissues ou la dynamique du calcium, ainsi que la différenciation des myoblastes en myotubes. Dans cet article, les chercheurs montrent comment la formation de tissu, la stabilité et la différenciation cellulaire dans les micro-tissus peuvent être améliorées en co-cultivant les myoblastes avec des fibroblastes.
Expériences de l'article :
Ensemencement des micro-tissus : une suspension cellulaire au sein d'un mélange de reconstitution composé de collagène I et de matrigel a été ajoutée au substrat et l'ensemble a été centrifugé pour entraîner les cellules dans les puits contenant des micro-motifs. L'excès de collagène / matrigel et les cellules ont été éliminés avant l'incubation à 37 ° C pour induire une polymérisation du collagène / matrigel.
Les chercheurs ont ensuite réalisé des tests de prolifération et différenciation cellulaire. Enfin, ils ont quantifié les forces micro-tissulaires : à partir de chacun des modèles, le déplacement du sommet des porte-à-faux a été mesuré.
Résultats de l'article :
Les recherches menées par Kalman et al. montrent que la co-culture de fibroblastes avec des myoblastes humains augmente la prolifération cellulaire au cours de la formation des tissus. En outre, la tension produite par les micro-tissus a été réduite et les micro-tissus présentent une morphologie plus stable. Enfin, la co-culture améliore le degré de différenciation du micro-muscle. La similitude générale des caractéristiques structurelles et fonctionnelles entre les micro-muscles et le muscle squelettique in vivo est prometteuse.
Ce que cet article apporte au débat :
Cet article permet de montrer qu'il est possible d'obtenir, à partir d'une co-culture de fibroblastes et de myoblastes, un muscle. Même si Kalman et ses collègues ont utilisé des cellules humaines, il est possible d'extrapoler ces résultats pour la création de muscle in vitro à partir de cellules animales.
Ingénierie de micromuscles 3D humains avec co-culture de fibroblastes et de myoblastes
Introduction à l'article :
Les modèles in vitro actuels d'ingénierie tissulaire des muscles squelettiques présentent de nombreuses limitations. Les modèles bidimensionnels (2D) ne reproduisent pas le microenvironnement cellulaire natif, alors que les modèles 3D nécessitent de grandes quantités de cellules, limitant ainsi la reproductibilité des expériences. Kalman et ses collègues ont developpé une plateforme micro-fabriquée qui permet de générer des matrices de microtissues 3D à partir d'une faible quantité de cellules tout en contrôlant avec précision un grand nombre de paramètres. En outre, cette plateforme permet également de suivre en temps réel la contraction des micro-tissues ou la dynamique du calcium, ainsi que la différenciation des myoblastes en myotubes. Dans cet article, les chercheurs montrent comment la formation de tissu, la stabilité et la différenciation cellulaire dans les micro-tissus peuvent être améliorées en co-cultivant les myoblastes avec des fibroblastes.
Ensemencement des micro-tissus : une suspension cellulaire au sein d'un mélange de reconstitution composé de collagène I et de matrigel a été ajoutée au substrat et l'ensemble a été centrifugé pour entraîner les cellules dans les puits contenant des micro-motifs. L'excès de collagène / matrigel et les cellules ont été éliminés avant l'incubation à 37 ° C pour induire une polymérisation du collagène / matrigel.
Les chercheurs ont ensuite réalisé des tests de prolifération et différenciation cellulaire. Enfin, ils ont quantifié les forces micro-tissulaires : à partir de chacun des modèles, le déplacement du sommet des porte-à-faux a été mesuré.
Les recherches menées par Kalman et al. montrent que la co-culture de fibroblastes avec des myoblastes humains augmente la prolifération cellulaire au cours de la formation des tissus. En outre, la tension produite par les micro-tissus a été réduite et les micro-tissus présentent une morphologie plus stable. Enfin, la co-culture améliore le degré de différenciation du micro-muscle. La similitude générale des caractéristiques structurelles et fonctionnelles entre les micro-muscles et le muscle squelettique in vivo est prometteuse.
Cet article permet de montrer qu'il est possible d'obtenir, à partir d'une co-culture de fibroblastes et de myoblastes, un muscle. Même si Kalman et ses collègues ont utilisé des cellules humaines, il est possible d'extrapoler ces résultats pour la création de muscle in vitro à partir de cellules animales.
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