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Montée du déni des espèces envahissantes ? Une réponse à Russell et Blackburn
Introduction à l'article :
En réponse à l’article de Russel et Blackburn (2017), Briggs est en désaccord avec la définition de la biologie de l’invasion donnée dans cet article. En effet, Russell et Blackburn considère que les EEE ont uniquement des impacts négatifs sur la biodiversité, la société et l'économie. Or Briggs considère que leur argumentation est basée sur une méconnaissance des recherches récentes effectuées sur ces sujets. En effet, dans un article précédemment publié en 2013, Briggs démontre que les espèces réussissant à coloniser un écosystème indigène, causent rarement des extinctions. Cet argument est étayé par d’autres auteurs notamment dans le milieu marin. Ainsi, il est important de ne pas considérer les espèces introduites comme seulement nuisible et responsable des dommages économiques mais qu’elles ont également des effets bénéfiques (augmentation de la biodiversité causée par la radiation induite par l’implantation de nouvelles espèces envahissante).
Ce que cet article apporte au débat :
Dans cet article, Briggs donne une autre dimension à la biologie de l'invasion. En effet, il ne considère pas l'introduction de nouvelles espèces comme uniquement négative. Bien au contraire, selon lui et d'autres scientifiques, la majeure partie de la biodiversité actuelle proviennent de radiations adaptatives provoquées par plusieurs invasions.
Remarques sur l'article :
Fais intéressant, Briggs considère que le véritable cœur du problème proviennent de l'existence précaire d'espèces avec des populations restantes résultant de la destruction ou de la surexploitation de l'habitat.
Publiée il y a plus de 7 ans
par
S. Sanchez.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.
Montée du déni des espèces envahissantes ? Une réponse à Russell et Blackburn
Introduction à l'article :
En réponse à l’article de Russel et Blackburn (2017), Briggs est en désaccord avec la définition de la biologie de l’invasion donnée dans cet article. En effet, Russell et Blackburn considère que les EEE ont uniquement des impacts négatifs sur la biodiversité, la société et l'économie. Or Briggs considère que leur argumentation est basée sur une méconnaissance des recherches récentes effectuées sur ces sujets. En effet, dans un article précédemment publié en 2013, Briggs démontre que les espèces réussissant à coloniser un écosystème indigène, causent rarement des extinctions. Cet argument est étayé par d’autres auteurs notamment dans le milieu marin. Ainsi, il est important de ne pas considérer les espèces introduites comme seulement nuisible et responsable des dommages économiques mais qu’elles ont également des effets bénéfiques (augmentation de la biodiversité causée par la radiation induite par l’implantation de nouvelles espèces envahissante).
Dans cet article, Briggs donne une autre dimension à la biologie de l'invasion. En effet, il ne considère pas l'introduction de nouvelles espèces comme uniquement négative. Bien au contraire, selon lui et d'autres scientifiques, la majeure partie de la biodiversité actuelle proviennent de radiations adaptatives provoquées par plusieurs invasions.
Fais intéressant, Briggs considère que le véritable cœur du problème proviennent de l'existence précaire d'espèces avec des populations restantes résultant de la destruction ou de la surexploitation de l'habitat.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.