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La science citoyenne peut améliorer la science de la conservation, la gestion des ressources naturelles et la protection de l'environnement.
Résumé de la review :
Dans un contexte de compréhension de la complexité des forts changements environnementaux à large échelle, les domaines comme la biologie de la conservation ou la protection de l'environnement soulèvent des problématiques importantes et les sciences citoyennes semblent être un outil puissant pour aider à y répondre. Cette revue porte sur l'utilité et les limites des sciences citoyennes dans le domaine de la biologie de la conservation.
Bien qu'il existe de nombreuses définitions des sciences citoyennes, les auteurs définissent ce terme comme étant la participation publique dans un projet scientifique apportant des données et des informations aux scientifiques. Les possibilités de contributions du public étant multiples, les auteurs ont décidé de se concentrer sur leur implication dans la récolte de données.
Afin de répondre à des problématiques de conservation, les auteurs essaient de faire ressortir 2 approches principales. La première approche permet de répondre à des questions biologiques à large échelle résolue par l'utilisation des données de CS ; la seconde approche cherche à prendre en compte l'opinion des citoyens dans la prise de décision.
Les sciences citoyennes permettent d'obtenir et ainsi apporter des données scientifiques dans des zones peu étudiées par les scientifiques. Cela permet d'augmenter la taille de l'échantillonnage et de réduire le temps nécessaire à l'acquisition d'un nombre important de données.
Outre de multiples avantages, certains projets scientifiques ne sont pas compatibles avec les sciences citoyennes. Les principaux problèmes rencontrés sont le besoin de certaines connaissances, d'entraînement, ou d'équipements. Les méthodes sont alors élaborer pour créer des activités simples et accessibles pour la majorité.
De plus, les domaines dans lesquels s'inscrivent les projets peuvent avoir une influence importante pour la mobilisation et participation du public qui se retrouvent alors variable. Ainsi, certains projets auront plus de succès et donc d'attention de la part des volontaires. Les conditions de terrain et la disponibilité des volontaires peuvent également avoir un impact important sur la faisabilité, l'accessibilité et la récolte des données.
Les sciences citoyennes influent également sur d'autres domaines que la recherche. En effet, pour les agences fédérales ou municipales, les sciences citoyennes peuvent avoir une incidence sur les politiques de gestion ou de développement de la conservation. Les réponses et engagements des citoyens peuvent alors influencer les décisions entre politiques, associations et recherches. Enfin, une certaine sensibilisation du public grâce aux sciences citoyennes va donc leur permettre une meilleure compréhension de certains problèmes sociétaux.
Des limites sont mises en avant par les auteurs, notamment concernant le changement de comportement de certains participants engagés se mobilisant dans un cercle restreint. De plus, les décisions prises sur la gestion, par exemple, ont besoin d'une expertise apportée par des professionnels.
Pour conclure, les auteurs voient les sciences citoyennes comme une option intéressante concernant les challenges présents notamment dans le domaine de la biologie de la conservation, de la gestion des ressources et de la protection de l'environnement. De nombreux projets à large échelle, dans le temps ou l'espace, seraient impossible sans l'implication des volontaires.
Rigueur de la review :
22 auteurs ont été présents pour écrire cet article. Ce groupe était composé de personnes expertes en sciences citoyennes, provennant d'agences fédérales ou d'états, d'universités ou encore d'organisations non gouvernementales permettant ainsi, d'avoir un large panel d'avis. La composition et le nombre d'auteurs semblent apporter un poids important faisant de cet article, une revue complète. Malgré cela, toutes les personnes viennent des Etats-Unies, ce qui peut potentiellement apporter une vision trop homogène sur le sujet.
Ce que cette review apporte au débat :
Cet article est une revue permettant de mettre en avant les avantages et inconvénients des sciences citoyennes dans le domaine de la biologie de conservation qui, aujourd'hui, est un domaine ayant de plus en plus d'ampleur.
La science citoyenne peut améliorer la science de la conservation, la gestion des ressources naturelles et la protection de l'environnement.
Résumé de la review :
Dans un contexte de compréhension de la complexité des forts changements environnementaux à large échelle, les domaines comme la biologie de la conservation ou la protection de l'environnement soulèvent des problématiques importantes et les sciences citoyennes semblent être un outil puissant pour aider à y répondre. Cette revue porte sur l'utilité et les limites des sciences citoyennes dans le domaine de la biologie de la conservation.
Bien qu'il existe de nombreuses définitions des sciences citoyennes, les auteurs définissent ce terme comme étant la participation publique dans un projet scientifique apportant des données et des informations aux scientifiques. Les possibilités de contributions du public étant multiples, les auteurs ont décidé de se concentrer sur leur implication dans la récolte de données.
Afin de répondre à des problématiques de conservation, les auteurs essaient de faire ressortir 2 approches principales. La première approche permet de répondre à des questions biologiques à large échelle résolue par l'utilisation des données de CS ; la seconde approche cherche à prendre en compte l'opinion des citoyens dans la prise de décision.
Les sciences citoyennes permettent d'obtenir et ainsi apporter des données scientifiques dans des zones peu étudiées par les scientifiques. Cela permet d'augmenter la taille de l'échantillonnage et de réduire le temps nécessaire à l'acquisition d'un nombre important de données.
Outre de multiples avantages, certains projets scientifiques ne sont pas compatibles avec les sciences citoyennes. Les principaux problèmes rencontrés sont le besoin de certaines connaissances, d'entraînement, ou d'équipements. Les méthodes sont alors élaborer pour créer des activités simples et accessibles pour la majorité.
De plus, les domaines dans lesquels s'inscrivent les projets peuvent avoir une influence importante pour la mobilisation et participation du public qui se retrouvent alors variable. Ainsi, certains projets auront plus de succès et donc d'attention de la part des volontaires. Les conditions de terrain et la disponibilité des volontaires peuvent également avoir un impact important sur la faisabilité, l'accessibilité et la récolte des données.
Les sciences citoyennes influent également sur d'autres domaines que la recherche. En effet, pour les agences fédérales ou municipales, les sciences citoyennes peuvent avoir une incidence sur les politiques de gestion ou de développement de la conservation. Les réponses et engagements des citoyens peuvent alors influencer les décisions entre politiques, associations et recherches. Enfin, une certaine sensibilisation du public grâce aux sciences citoyennes va donc leur permettre une meilleure compréhension de certains problèmes sociétaux.
Des limites sont mises en avant par les auteurs, notamment concernant le changement de comportement de certains participants engagés se mobilisant dans un cercle restreint. De plus, les décisions prises sur la gestion, par exemple, ont besoin d'une expertise apportée par des professionnels.
Pour conclure, les auteurs voient les sciences citoyennes comme une option intéressante concernant les challenges présents notamment dans le domaine de la biologie de la conservation, de la gestion des ressources et de la protection de l'environnement. De nombreux projets à large échelle, dans le temps ou l'espace, seraient impossible sans l'implication des volontaires.
22 auteurs ont été présents pour écrire cet article. Ce groupe était composé de personnes expertes en sciences citoyennes, provennant d'agences fédérales ou d'états, d'universités ou encore d'organisations non gouvernementales permettant ainsi, d'avoir un large panel d'avis. La composition et le nombre d'auteurs semblent apporter un poids important faisant de cet article, une revue complète. Malgré cela, toutes les personnes viennent des Etats-Unies, ce qui peut potentiellement apporter une vision trop homogène sur le sujet.
Cet article est une revue permettant de mettre en avant les avantages et inconvénients des sciences citoyennes dans le domaine de la biologie de conservation qui, aujourd'hui, est un domaine ayant de plus en plus d'ampleur.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.