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Résumé des études portant sur l'infidélité chez l'espèce humaine.
Résumé de la review :
L'infidelité est la cause première des divorces et a été détectée comme en hausse dans certains contextes. Elle concerne environ 10% des couples mariées (12% pour les hommes , et 7% pour les femmes). L'infidélité est considérée comme le non respect d'une close attendue d'exclusivité (sexuelle notamment) au sein d'un couple.
Il existe différents types d'infidélités (d'une relation sexuelle occasionnelle à des sentiments pour une personne extra-conjugale), il est donc nécessaire de s'accorder sur une définition avant chaque discussion du sujet.
Il existe des différences liées au sexe. Les Hommes apparaissent plus contrariés par l'infidélité de type sexuelle de leur femme que l'inverse, (cause adaptative liée au fait qu'il y ait un risque de non paternité des descendants). Les femmes quant à elle sont plus touchées par l'infidélité émotionnelle, qui dans un contexte adaptatif, pourrait diminuer l'investissement du mâle dans la descendance. Les hommes étaient traditionnellement perçus comme plus infidèles que les femmes, mais les différences semblent diminuer avec le temps.
L'infidélité a été montrée comme positivement corrélée avec le niveau d'éducation.
L’infidélité et le nombre de partenaires semblent dépendre de facteurs génétiques, contrairement à des attendus théoriques.
Des traits de personnalités ont été corrélés avec le risque d'infidélité. Les personnes moins contrariantes et égoïstes ont tendance à moins être infidèles.
Les causes de l'infidélité traditionnellement identifiées : l'envie de multiplier les partenaires sexuels, et aussi l'envie de se venger de son partenaire.
L’infidélité si elle est découverte se termine la plupart du temps par une fin de la relation. Les réponses diffèrent entre sexe et pourraient avoir des origines adaptatives (énoncées plus haut.)
Rigueur de la review :
Source très peu citée, auteur unique, article court, revue et format très particuliers.
Ce que cette review apporte au débat :
Elle permet d'avoir une vue d'ensemble sur le problème en montrant les différents facteurs étudiés, en définissant les termes de base et en montrant quelles parties du sujet avaient été peu traitées jusqu'en 2011.
Publiée il y a plus de 6 ans
par
J. Vadez.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.
Résumé des études portant sur l'infidélité chez l'espèce humaine.
Résumé de la review :
L'infidelité est la cause première des divorces et a été détectée comme en hausse dans certains contextes. Elle concerne environ 10% des couples mariées (12% pour les hommes , et 7% pour les femmes). L'infidélité est considérée comme le non respect d'une close attendue d'exclusivité (sexuelle notamment) au sein d'un couple.
Il existe différents types d'infidélités (d'une relation sexuelle occasionnelle à des sentiments pour une personne extra-conjugale), il est donc nécessaire de s'accorder sur une définition avant chaque discussion du sujet.
Il existe des différences liées au sexe. Les Hommes apparaissent plus contrariés par l'infidélité de type sexuelle de leur femme que l'inverse, (cause adaptative liée au fait qu'il y ait un risque de non paternité des descendants). Les femmes quant à elle sont plus touchées par l'infidélité émotionnelle, qui dans un contexte adaptatif, pourrait diminuer l'investissement du mâle dans la descendance. Les hommes étaient traditionnellement perçus comme plus infidèles que les femmes, mais les différences semblent diminuer avec le temps.
L'infidélité a été montrée comme positivement corrélée avec le niveau d'éducation.
L’infidélité et le nombre de partenaires semblent dépendre de facteurs génétiques, contrairement à des attendus théoriques.
Des traits de personnalités ont été corrélés avec le risque d'infidélité. Les personnes moins contrariantes et égoïstes ont tendance à moins être infidèles.
Les causes de l'infidélité traditionnellement identifiées : l'envie de multiplier les partenaires sexuels, et aussi l'envie de se venger de son partenaire.
L’infidélité si elle est découverte se termine la plupart du temps par une fin de la relation. Les réponses diffèrent entre sexe et pourraient avoir des origines adaptatives (énoncées plus haut.)
Source très peu citée, auteur unique, article court, revue et format très particuliers.
Elle permet d'avoir une vue d'ensemble sur le problème en montrant les différents facteurs étudiés, en définissant les termes de base et en montrant quelles parties du sujet avaient été peu traitées jusqu'en 2011.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.