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Titre de l'article :

L'élevage en captivité et le pouvoir reproducteur des populations naturelles


Introduction à l'article :

Avant d'intervenir sur une espèce il est important de définir si elle est menacée et d'estimer si le sauvetage génétique représente une solution adaptée n’engendrant pas de déclin de population. En effet, les conditions d'élevage sont très différentes des conditions sauvages. En captivité, les animaux n'interagissent avec aucun prédateur, la nourriture est abondante, la mise en place de traitement médicamenteux réduit le taux de maladie dans la population. De plus, certains phénotypes sont sélectionnés arbitrairement et la probabilité d'allèles délétères peut augmenter. La pression de sélection est alors fortement diminuée dans cet environnement. Cette équipe s'est alors intéressée à l'impact de l'introduction de ces populations d'élevages dans des populations sauvages et ainsi de vérifier si cette manipulation ne représente pas un risque d'extinction pour l'espèce sauvage cible.

Expériences de l'article :

Evaluation de la fitness des populations sauvages : caractérisé par le nombre d'allèles délétères portés par l'individu (k) et la réduction de l'aptitude par mutation (s)

Résultats de l'article :

Leurs résultats montrent clairement que les populations d'élevage ayant alors subis une pression de sélection moins forte que les populations sauvage subissent une sélection positive pour des allèles nuisibles en milieu sauvage. L'introduction de ces espèces dans des populations indigènes peut alors avoir des effets négatifs sur celle-ci. La population sauvage ayant été supplémentée de cet allèle nuisible deviennent moins adapté a leur environnement et dépendantes des espèces de captivité.

Publiée il y a plus de 6 ans par P. Duval.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.