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Gastéropodes menacés sous le concept d'évolution génétique de l'espèce : nouvelle description et nouvelle espèce du genre Aylacostoma (Gastropoda: Thiaridae) du haut fleuve Paraná.
Introduction à l'article :
Le genre Aylacostoma regroupe des gastéropodes dont toutes les espèces ont disparu de l'état sauvage. Une faible population de ce genre se retrouve dans un aquarium où les chercheurs essayent rehausser le nombre d'individu afin de sauver ce genre de l'extinction.
Les espèces se trouvant dans ce genre sont toutes femelles et donne que quelques individus allant d'un individu à trois individu. Elles utilisent le processus de parthénogenèse qui est basé sur un gamète femelle non fécondé. Ce processus appartient aux modes de reproduction sexuée car elle nécessite l'intervention d'un gamète mais en l'absence d'apport de matériel génétique d'un autre individu, le résultat s'apparente à la reproduction asexuée.
Expériences de l'article :
Les deux modèles biologiques de cette études sont les espèces A. chloroticum et A. brunneum sp. nov. Une étude de collections des coquilles provenant de deux musées (Museo de La
Plata et Museo Argentino de Ciencias Naturales) ont été faites. Des mesures des différentes coquilles ont été effectuées. Des observations anatomiques ont été faites sur des sujets vivant qui ont été relaxés. Les protonques (première coquille produite par les jeunes individus) les opercules et les radules ont également été examinés au microscope électronique à balayage. Les gènes ont été étudié par PCR et par séquençage d'ADN.
Résultats de l'article :
Les deux clades ont été reconnus comme une espèce génétique évolutive distincte.
Rigueur de l'article :
Cette article a été fait avec des données restreint du fait que les modèles biologiques ne sont plus accessible en état sauvage et que cela est très difficile de s'en procurer et donc de les étudier.
Ce que cet article apporte au débat :
Cet article apporte une information au débat. Dans le cas d'une reproduction sexuée s'apparentant plus a une reproduction asexuée, on peut voir que l'évolution des espèces étudiés ne diffère que très peu génétiquement. Donc cela pourrait laisser croire que la reproduction asexué ne privilégie pas la différence génétique et donc serait susceptible de mettre en péril la survie d'une espèce au fil du temps.
Publiée il y a plus de 6 ans
par
D. Saindou.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.
Gastéropodes menacés sous le concept d'évolution génétique de l'espèce : nouvelle description et nouvelle espèce du genre Aylacostoma (Gastropoda: Thiaridae) du haut fleuve Paraná.
Introduction à l'article :
Le genre Aylacostoma regroupe des gastéropodes dont toutes les espèces ont disparu de l'état sauvage. Une faible population de ce genre se retrouve dans un aquarium où les chercheurs essayent rehausser le nombre d'individu afin de sauver ce genre de l'extinction.
Les espèces se trouvant dans ce genre sont toutes femelles et donne que quelques individus allant d'un individu à trois individu. Elles utilisent le processus de parthénogenèse qui est basé sur un gamète femelle non fécondé. Ce processus appartient aux modes de reproduction sexuée car elle nécessite l'intervention d'un gamète mais en l'absence d'apport de matériel génétique d'un autre individu, le résultat s'apparente à la reproduction asexuée.
Les deux modèles biologiques de cette études sont les espèces A. chloroticum et A. brunneum sp. nov. Une étude de collections des coquilles provenant de deux musées (Museo de La
Plata et Museo Argentino de Ciencias Naturales) ont été faites. Des mesures des différentes coquilles ont été effectuées. Des observations anatomiques ont été faites sur des sujets vivant qui ont été relaxés. Les protonques (première coquille produite par les jeunes individus) les opercules et les radules ont également été examinés au microscope électronique à balayage. Les gènes ont été étudié par PCR et par séquençage d'ADN.
Les deux clades ont été reconnus comme une espèce génétique évolutive distincte.
Cette article a été fait avec des données restreint du fait que les modèles biologiques ne sont plus accessible en état sauvage et que cela est très difficile de s'en procurer et donc de les étudier.
Cet article apporte une information au débat. Dans le cas d'une reproduction sexuée s'apparentant plus a une reproduction asexuée, on peut voir que l'évolution des espèces étudiés ne diffère que très peu génétiquement. Donc cela pourrait laisser croire que la reproduction asexué ne privilégie pas la différence génétique et donc serait susceptible de mettre en péril la survie d'une espèce au fil du temps.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.