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Microplastiques dans les poissons sauvages de l'Atlantique du Nord-Est : possibles effets neurotoxiques, dommages oxydatifs lipidiques et risques pour la santé humaine
Introduction à l'article :
Dans cet article, les auteurs ont mesuré le taux de microplastiques dans 150 poissons de 3 espèces commercialisées différentes (50 individus/espèce) afin d'évaluer l'impact de ces composés sur les poissons et sur la santé humaine.
Expériences de l'article :
Les 3 espèces de poisson étudiées sont : Dicentrarchus labrax, Trachurus trachurus and Scomber colias.
Les microplastiques ont été identifiés par Spectrométrie infrarouge avec transformées de Fourier.
L'impact sur l'être humain a été mesuré de deux façons différentes : à partir des recommandations de consommation de poisson de l'European Food Safety Authority et des données sur la consommation de poissons.
Résultats de l'article :
Parmi les 150 poissons analysés, 49% contenaient des microplastiques. Ces composés sont répartis entre les branchies (suite à la filtration de l'eau), le muscle dorsal et le tractus gastro-intestinal (suite à l'internalisation des composés).
L'activité de l'acétylcholinestérase est augmentée. Le stress oxydatif engendré provoque les réponses de défense anti-oxydante telle que la peroxydation lipidique. Ces deux phénomènes entrainent de la toxicité neurologique.
Ce que cet article apporte au débat :
Cet article permet de se rendre compte des taux de microplastiques ingérés par les poissons et l'impact sur la chaine alimentaire, comprenant l'humain.
Publiée il y a plus de 6 ans
par
C. Silvestre.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.
Microplastiques dans les poissons sauvages de l'Atlantique du Nord-Est : possibles effets neurotoxiques, dommages oxydatifs lipidiques et risques pour la santé humaine
Introduction à l'article :
Dans cet article, les auteurs ont mesuré le taux de microplastiques dans 150 poissons de 3 espèces commercialisées différentes (50 individus/espèce) afin d'évaluer l'impact de ces composés sur les poissons et sur la santé humaine.
Les 3 espèces de poisson étudiées sont : Dicentrarchus labrax, Trachurus trachurus and Scomber colias.
Les microplastiques ont été identifiés par Spectrométrie infrarouge avec transformées de Fourier.
L'impact sur l'être humain a été mesuré de deux façons différentes : à partir des recommandations de consommation de poisson de l'European Food Safety Authority et des données sur la consommation de poissons.
Parmi les 150 poissons analysés, 49% contenaient des microplastiques. Ces composés sont répartis entre les branchies (suite à la filtration de l'eau), le muscle dorsal et le tractus gastro-intestinal (suite à l'internalisation des composés).
L'activité de l'acétylcholinestérase est augmentée. Le stress oxydatif engendré provoque les réponses de défense anti-oxydante telle que la peroxydation lipidique. Ces deux phénomènes entrainent de la toxicité neurologique.
Cet article permet de se rendre compte des taux de microplastiques ingérés par les poissons et l'impact sur la chaine alimentaire, comprenant l'humain.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.