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L'interaction entre les changements climatiques et l'écologie des espèces détermine les dynamiques macroévolutives
Introduction à l'article :
dans cet article les auteurs essayent de déterminer la part de l’environnement, de l'écologie et de la diversité des groupes dans leur probabilités d'extinctions et de spéciations sur des temps longs. Il existe en effet des différences de réactions entre les groupes
Expériences de l'article :
Dans cette étude les auteurs ont étudiés la morphologie des différentes espèces de foraminifères planctoniques du Cénozoïque. Ces fossiles sont très abondant et forment une série presque continue de dépôt pendant 65 millions d'années. De plus ils sont très étudiés pour leur intérêt en biostratigraphie et on connais donc très bien les différentes espèces. Les auteurs ont donc quantifiés l'abondance d’espèces au cours du temps, mais ont aussi estimé l’écologie des espèces selon leur morphologie. à partir de ces données ils ont construits des models pour voir l'impact de l'écologie et de l'age, de la densité en espèces et des événements climatiques majeurs sur la probabilité d'extinction ou d'apparitions des espèces.
Résultats de l'article :
Le premier résultat de cette étude est que l'écologie est un bon facteur explicatif de la croissance en nombre d'espèce d'un clade. Cependant le meilleur model est celui où les espèces ayant différentes écologies pouvais répondre de manière différente aux Evénements climatiques. ce model prenais comme paramètres à la fois la densité en espèces le climat et l'écologie.
Le second résultat se situe dans l'analyse séparée de la spéciation et de l'extinction. On vois alors que les quartes facteurs explicatifs rentrent en jeu dans l'explication de la probabilité d'extinction et de spéciation. Mais surtout on vois qu'il y a une différence de réponse entre les deux. Les spéciations sont plus impactées par le nombre d'espèces présentes; et les extinctions sont plus impactées par les perturbations climatiques.
Rigueur de l'article :
C'est un article très dense, dû au format imposé par le journal Science. Les auteurs on réussi à expliquer en trois pages seulement un projet complexe de modélisation . On peux cependant déplorer le manque de développement et d'interprétation des résultats. Seuls les grandes lignes de leurs réflexions sont présentées et il n'y a aucun retour critique sur les méthodes employées. ils ne soulignent pas dans leur texte les interprétations biologique de l'impact qu'ils ont mis en évidence de l'effet croisé de la densité et de écologie sur le risque d'extinction.
Ce que cet article apporte au débat :
Dans cet article on peux voir que la spéciation est limitée principalement par le nombre d’espèces présentes, alors que les extinctions sont elles plus influencées par le climat. On explique ainsi la capacité des clades à regagner un nombre fort d'espèces après un événement d'extinctions globale, sont la cause est environnementale. Il n'y a pas dans le registre fossile d'évidence d'une limitation de diversification si le nombre d'espèces est trop faible dans un groupe donné.
Publiée il y a plus de 6 ans
par
N. Romaszko.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.
L'interaction entre les changements climatiques et l'écologie des espèces détermine les dynamiques macroévolutives
Introduction à l'article :
dans cet article les auteurs essayent de déterminer la part de l’environnement, de l'écologie et de la diversité des groupes dans leur probabilités d'extinctions et de spéciations sur des temps longs. Il existe en effet des différences de réactions entre les groupes
Dans cette étude les auteurs ont étudiés la morphologie des différentes espèces de foraminifères planctoniques du Cénozoïque. Ces fossiles sont très abondant et forment une série presque continue de dépôt pendant 65 millions d'années. De plus ils sont très étudiés pour leur intérêt en biostratigraphie et on connais donc très bien les différentes espèces. Les auteurs ont donc quantifiés l'abondance d’espèces au cours du temps, mais ont aussi estimé l’écologie des espèces selon leur morphologie. à partir de ces données ils ont construits des models pour voir l'impact de l'écologie et de l'age, de la densité en espèces et des événements climatiques majeurs sur la probabilité d'extinction ou d'apparitions des espèces.
Le premier résultat de cette étude est que l'écologie est un bon facteur explicatif de la croissance en nombre d'espèce d'un clade. Cependant le meilleur model est celui où les espèces ayant différentes écologies pouvais répondre de manière différente aux Evénements climatiques. ce model prenais comme paramètres à la fois la densité en espèces le climat et l'écologie.
Le second résultat se situe dans l'analyse séparée de la spéciation et de l'extinction. On vois alors que les quartes facteurs explicatifs rentrent en jeu dans l'explication de la probabilité d'extinction et de spéciation. Mais surtout on vois qu'il y a une différence de réponse entre les deux. Les spéciations sont plus impactées par le nombre d'espèces présentes; et les extinctions sont plus impactées par les perturbations climatiques.
C'est un article très dense, dû au format imposé par le journal Science. Les auteurs on réussi à expliquer en trois pages seulement un projet complexe de modélisation . On peux cependant déplorer le manque de développement et d'interprétation des résultats. Seuls les grandes lignes de leurs réflexions sont présentées et il n'y a aucun retour critique sur les méthodes employées. ils ne soulignent pas dans leur texte les interprétations biologique de l'impact qu'ils ont mis en évidence de l'effet croisé de la densité et de écologie sur le risque d'extinction.
Dans cet article on peux voir que la spéciation est limitée principalement par le nombre d’espèces présentes, alors que les extinctions sont elles plus influencées par le climat. On explique ainsi la capacité des clades à regagner un nombre fort d'espèces après un événement d'extinctions globale, sont la cause est environnementale. Il n'y a pas dans le registre fossile d'évidence d'une limitation de diversification si le nombre d'espèces est trop faible dans un groupe donné.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.