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L'impact de la conservation sur le statut dans le monde des vertébrés
Introduction à l'article :
Depuis les 4 dernières décennies, la population d'un bon nombre d'espèces a fortement déclinée et beaucoup d'habitats ont souffert de leur perte de terrains dû à l'activité anthropique. D'ailleurs, le taux d'extinction a dépassé de 2 ou 3 fois ce qui était prévu avec des conséquences sociétales et économiques préjudiciables.
En réponse à cette crise, 193 parties de la Convention de diversité biologique s'était promis d'ici 2010 de réduire le taux de perte de la diversité au niveau global.
Le fait que l'objectif n'est pas été atteint a été confirmé par des tests empiriques sur 31 indicateurs interdisciplinaires développés dans le cadre de la CDB lui-même. Cependant, cela ne signifie pas que les efforts de conservation ont été inefficaces. Les actions de conservation ont contribué à prévenir les extinctions et à améliorer les trajectoires des populations, mais il y a eu une évaluation limitée de l'impact global des efforts en cours pour réduire les pertes de biodiversité.
Expériences de l'article :
Le but de cet article est d'estimer à quel degré les plans de conservation ont permis de réduire la perte de biodiversité.
M&M : Cet articles prend en compte la description de vertébrés incluant 5498 mammifères, 10 027 oiseaux, 9084 reptiles, 6638 amphibiens, et 31 327 poissons. Cette description prend en compte les vertébrés a toutes les altitudes, types d'habitats, tailles, et histoire de vie et statuts IUCN.
Les auteurs ont étudié les tendances temporelles du risque d'extinction des vertébrés. Pour cela, ils ont utilisé la méthodologie de l'IUCN Red List Index (RLI). Ils ont calculé la variation du RLI. Cet indice du risque d'extinction est calculée à partir des catégories de la Liste rouge de toutes les espèces évaluées dans un taxon, à l'exclusion des espèces dont les données sont insuffisantes. Les changements dans le RLI au fil du temps résultent de la modification des catégories d'espèces entre les évaluations.
Résultats de l'article :
Les vertébrés considérés comme en danger sont principalement situés dans les régions tropicales et ceux même en tenant compte de leur grande richesse globale en espèces. Ce pattern correspond aux lieux intenses de pressions anthropogénique.
Globalement, pour chaque catégorie de vertébrés, tous les RLI diminue (donc tous perdent de la diversité) entre 1980 et 2010 (suivant les catégories) mais moins que les tendances attendues. Les amphibiens semblent avoir globalement plus soufferts que les oiseaux et les mammifères
Bien que les baisses absolues et proportionnelles des RLI pour chaque groupe taxonomique aient été faibles, elles représentent des pertes de biodiversité considérables. Par exemple, la perte des amphibiens équivalait à 662 espèces d'amphibiens, chacune déplaçant une catégorie de la RL vers l'extinction au cours de la période d'évaluation.
Efficacité des plans de conservation : 7% des cas, les espèces change de statut (- en danger) tous due aux actions de conservations.
Remarques sur l'article :
Critiques : Ces résultats sous-estiment largement l'impact de la conservation, car ils ne tiennent pas compte des espèces qui soit (i) se seraient détériorées davantage en l'absence d'actions de conservation, soit (ii) améliorées numériquement, bien que pas assez pour changer de statut au niveau de la liste rouge.
Publiée il y a plus de 5 ans
par
C. Bert.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.
L'impact de la conservation sur le statut dans le monde des vertébrés
Introduction à l'article :
Depuis les 4 dernières décennies, la population d'un bon nombre d'espèces a fortement déclinée et beaucoup d'habitats ont souffert de leur perte de terrains dû à l'activité anthropique. D'ailleurs, le taux d'extinction a dépassé de 2 ou 3 fois ce qui était prévu avec des conséquences sociétales et économiques préjudiciables.
En réponse à cette crise, 193 parties de la Convention de diversité biologique s'était promis d'ici 2010 de réduire le taux de perte de la diversité au niveau global.
Le fait que l'objectif n'est pas été atteint a été confirmé par des tests empiriques sur 31 indicateurs interdisciplinaires développés dans le cadre de la CDB lui-même. Cependant, cela ne signifie pas que les efforts de conservation ont été inefficaces. Les actions de conservation ont contribué à prévenir les extinctions et à améliorer les trajectoires des populations, mais il y a eu une évaluation limitée de l'impact global des efforts en cours pour réduire les pertes de biodiversité.
Le but de cet article est d'estimer à quel degré les plans de conservation ont permis de réduire la perte de biodiversité.
M&M : Cet articles prend en compte la description de vertébrés incluant 5498 mammifères, 10 027 oiseaux, 9084 reptiles, 6638 amphibiens, et 31 327 poissons. Cette description prend en compte les vertébrés a toutes les altitudes, types d'habitats, tailles, et histoire de vie et statuts IUCN.
Les auteurs ont étudié les tendances temporelles du risque d'extinction des vertébrés. Pour cela, ils ont utilisé la méthodologie de l'IUCN Red List Index (RLI). Ils ont calculé la variation du RLI. Cet indice du risque d'extinction est calculée à partir des catégories de la Liste rouge de toutes les espèces évaluées dans un taxon, à l'exclusion des espèces dont les données sont insuffisantes. Les changements dans le RLI au fil du temps résultent de la modification des catégories d'espèces entre les évaluations.
Les vertébrés considérés comme en danger sont principalement situés dans les régions tropicales et ceux même en tenant compte de leur grande richesse globale en espèces. Ce pattern correspond aux lieux intenses de pressions anthropogénique.
Globalement, pour chaque catégorie de vertébrés, tous les RLI diminue (donc tous perdent de la diversité) entre 1980 et 2010 (suivant les catégories) mais moins que les tendances attendues. Les amphibiens semblent avoir globalement plus soufferts que les oiseaux et les mammifères
Bien que les baisses absolues et proportionnelles des RLI pour chaque groupe taxonomique aient été faibles, elles représentent des pertes de biodiversité considérables. Par exemple, la perte des amphibiens équivalait à 662 espèces d'amphibiens, chacune déplaçant une catégorie de la RL vers l'extinction au cours de la période d'évaluation.
Efficacité des plans de conservation : 7% des cas, les espèces change de statut (- en danger) tous due aux actions de conservations.
Critiques : Ces résultats sous-estiment largement l'impact de la conservation, car ils ne tiennent pas compte des espèces qui soit (i) se seraient détériorées davantage en l'absence d'actions de conservation, soit (ii) améliorées numériquement, bien que pas assez pour changer de statut au niveau de la liste rouge.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.