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Les conséquences de la consanguinité sur la reproduction humaine.
Résumé de la review :
Cette revue fait état des causes et conséquences de la consanguinité au sein de la population humaine. La consanguinité correspond à l'union de personnes proches en termes de généalogie (au second degré et ayant des ancêtres communs) et possédant une ressemblance génétique. Le pourcentage de consanguinité au sein de la population humaine s'élève en moyenne à 10% et, peut varier de 1 jusqu'à 80,6% selon les communautés. Le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord ainsi que l'Inde semblent être les zones qui regroupent les plus forts taux de consanguinité. La revue met en avant certains facteurs sociaux-économiques et culturels pouvant être à l'origine de ces taux élevés, telles que la religion, la conservation des biens (terres cultivables et richesses) au sein des familles. A l'inverse, certaines régions du monde semblent présenter un faible pourcentage de consanguinité et notamment le continent américain qui, au cours de l'histoire, a accueilli successivement des vagues de migrations de diverses populations. Certains facteurs comme l'éducation, les lois propres à chaque état et les religions ont contribués à diminuer les taux de consanguinité. Après avoir réalisé un état de l'art sur les facteurs régulant la diversité génétique, la revue se focalise ensuite sur les conséquences de la consanguinité. La perte de diversité génétique liée à la consanguinité augmente la probabilité d'avoir des allèles homozygotes dans le génome. Cela favorise donc l’apparition et le maintien de maladies génétiques autosomiques récessives ainsi que certaines maladies multifactorielles comme le diabète, certains cancers ainsi que des maladies cardio-vasculaires. La consanguinité affecte négativement les taux de fertilité et de fausse couche et augmente les risques de complications durant la grossesse. L’assemblage du génome humain, les progrès dans le diagnostic et le dépistage génétique préimplantatoire (FIV : fertilisation in vitro) permettraient d'atténuer nombre des conséquences indésirables de la consanguinité en sélectionnant au préalable les embryons.
Rigueur de la review :
La revue consacrée à l'étude de la consanguinité a été réalisée en référençant 114 articles et ouvrages scientifiques. Cette revue de 2019 s'appuie principalement sur des références qui ont plus de 10 ans. Elle fait état des causes et conséquences de la consanguinité de manière large en présentant principalement les effets néfastes sur la reproduction. Cette revue ne présente les possibles conséquences bénéfiques de la consanguinité chez l'être humain. Elle est également uniquement consacrée à l'étude de l'être humain et pourrait s'élargir sur d'autres êtres vivants (plantes, animaux…).
Cette revue est plutôt descriptive et a permis de regrouper les études menées sur notre thème de controverse.
Ce que cette review apporte au débat :
Cette revue permet de définir le terme de consanguinité de manière claire et présente les causes et conséquences de la consanguinité sur la fitness de l'être humain. Elle permet de faire un premier état des lieux concernant les connaissances actuelles sur ce sujet, de manière descriptive en présentant sans tabous les causes de la consanguinité. Cependant elle ne présente que les aspects néfastes pour l'Homme et les points positifs seront donc cherchés dans d'autres revues et articles scientifiques.
Les conséquences de la consanguinité sur la reproduction humaine.
Résumé de la review :
Cette revue fait état des causes et conséquences de la consanguinité au sein de la population humaine. La consanguinité correspond à l'union de personnes proches en termes de généalogie (au second degré et ayant des ancêtres communs) et possédant une ressemblance génétique. Le pourcentage de consanguinité au sein de la population humaine s'élève en moyenne à 10% et, peut varier de 1 jusqu'à 80,6% selon les communautés. Le Moyen-Orient, l'Afrique du Nord ainsi que l'Inde semblent être les zones qui regroupent les plus forts taux de consanguinité. La revue met en avant certains facteurs sociaux-économiques et culturels pouvant être à l'origine de ces taux élevés, telles que la religion, la conservation des biens (terres cultivables et richesses) au sein des familles. A l'inverse, certaines régions du monde semblent présenter un faible pourcentage de consanguinité et notamment le continent américain qui, au cours de l'histoire, a accueilli successivement des vagues de migrations de diverses populations. Certains facteurs comme l'éducation, les lois propres à chaque état et les religions ont contribués à diminuer les taux de consanguinité. Après avoir réalisé un état de l'art sur les facteurs régulant la diversité génétique, la revue se focalise ensuite sur les conséquences de la consanguinité. La perte de diversité génétique liée à la consanguinité augmente la probabilité d'avoir des allèles homozygotes dans le génome. Cela favorise donc l’apparition et le maintien de maladies génétiques autosomiques récessives ainsi que certaines maladies multifactorielles comme le diabète, certains cancers ainsi que des maladies cardio-vasculaires. La consanguinité affecte négativement les taux de fertilité et de fausse couche et augmente les risques de complications durant la grossesse. L’assemblage du génome humain, les progrès dans le diagnostic et le dépistage génétique préimplantatoire (FIV : fertilisation in vitro) permettraient d'atténuer nombre des conséquences indésirables de la consanguinité en sélectionnant au préalable les embryons.
La revue consacrée à l'étude de la consanguinité a été réalisée en référençant 114 articles et ouvrages scientifiques. Cette revue de 2019 s'appuie principalement sur des références qui ont plus de 10 ans. Elle fait état des causes et conséquences de la consanguinité de manière large en présentant principalement les effets néfastes sur la reproduction. Cette revue ne présente les possibles conséquences bénéfiques de la consanguinité chez l'être humain. Elle est également uniquement consacrée à l'étude de l'être humain et pourrait s'élargir sur d'autres êtres vivants (plantes, animaux…).
Cette revue est plutôt descriptive et a permis de regrouper les études menées sur notre thème de controverse.
Cette revue permet de définir le terme de consanguinité de manière claire et présente les causes et conséquences de la consanguinité sur la fitness de l'être humain. Elle permet de faire un premier état des lieux concernant les connaissances actuelles sur ce sujet, de manière descriptive en présentant sans tabous les causes de la consanguinité. Cependant elle ne présente que les aspects néfastes pour l'Homme et les points positifs seront donc cherchés dans d'autres revues et articles scientifiques.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.