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La protection contre le cancer du sein par l'empreinte génomique dans les familles consanguines
Résumé de la review :
La consanguinité humaine réduit généralement le risque de cancer du sein (BCR). Lorsque les parents sont biologiquement liés, leurs enfants ont un poids de naissance plus faible en raison d'organes corporels plus petits. Les seins trop petits, en raison du nombre réduit de cellules souches mammaires, ont une probabilité moindre de conversion maligne. La croissance du fœtus est régulée par des gènes imprimés génomiquement qui sont en conflit ; ils favorisent la croissance lorsqu'ils sont dérivés du père et la suppriment lorsqu'ils sont dérivés de la mère. La théorie de la parenté explique que l'intensité du conflit entre ces gènes affecte la croissance et donc la taille du nouveau-né. Chez les descendants de parents proches, ce conflit de gènes est moins important, ce qui se traduit par un enfant plus petit. Dans cette étude, le but est d'élucider les différents mécanismes par lesquels la consanguinité humaine affecte le BCR, et pourquoi ce risque est différent dans les différentes populations consanguines.
Rigueur de la review :
La revue date de 2017 et s'appuie sur 84 références qui sont antérieures à cette date. Il se peut donc que certaines avancées n'y soient pas présentes. De plus le journal dans lequel elle est publiée possède un impact factor aux alentours de 2, ce qui parait plutôt faible par comparaison au 40 de Nature ou Science.
Ce que cette review apporte au débat :
Cette revue montre que la consanguinité pourrait apporter un ou des avantages, comme par exemple un moindre risque de développer un cancer du sein. Cependant, les études montrent des résultats contradictoires.
Remarques sur la review :
Le fait que les patientes atteintes du cancer du sein aient un coefficient de consanguinité plus faible que les témoins issues de parents non consanguins a été répertorié dans plusieurs études. La revue montre bien l'existence de résultats contradictoires notamment dépendant des populations testées. Elle précise bien que cette protection par consanguinité parentale est encore inexpliquée.
La protection contre le cancer du sein par l'empreinte génomique dans les familles consanguines
Résumé de la review :
La consanguinité humaine réduit généralement le risque de cancer du sein (BCR). Lorsque les parents sont biologiquement liés, leurs enfants ont un poids de naissance plus faible en raison d'organes corporels plus petits. Les seins trop petits, en raison du nombre réduit de cellules souches mammaires, ont une probabilité moindre de conversion maligne. La croissance du fœtus est régulée par des gènes imprimés génomiquement qui sont en conflit ; ils favorisent la croissance lorsqu'ils sont dérivés du père et la suppriment lorsqu'ils sont dérivés de la mère. La théorie de la parenté explique que l'intensité du conflit entre ces gènes affecte la croissance et donc la taille du nouveau-né. Chez les descendants de parents proches, ce conflit de gènes est moins important, ce qui se traduit par un enfant plus petit. Dans cette étude, le but est d'élucider les différents mécanismes par lesquels la consanguinité humaine affecte le BCR, et pourquoi ce risque est différent dans les différentes populations consanguines.
La revue date de 2017 et s'appuie sur 84 références qui sont antérieures à cette date. Il se peut donc que certaines avancées n'y soient pas présentes. De plus le journal dans lequel elle est publiée possède un impact factor aux alentours de 2, ce qui parait plutôt faible par comparaison au 40 de Nature ou Science.
Cette revue montre que la consanguinité pourrait apporter un ou des avantages, comme par exemple un moindre risque de développer un cancer du sein. Cependant, les études montrent des résultats contradictoires.
Le fait que les patientes atteintes du cancer du sein aient un coefficient de consanguinité plus faible que les témoins issues de parents non consanguins a été répertorié dans plusieurs études. La revue montre bien l'existence de résultats contradictoires notamment dépendant des populations testées. Elle précise bien que cette protection par consanguinité parentale est encore inexpliquée.
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