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L'impact de l'urbanisation sur les espèces aviaires : Le lien inextricable entre l'homme et les oiseaux
Introduction à l'article :
Les auteurs de cet article s’intéressent au lien complexe entre la nature et les hommes. La persistance de la biodiversité est importante dans les zones urbaines. La présence et l’absence de la faune et la flore sauvage a été constaté dans certaines zones socio-économiques urbaines.
Le principal problème est que l’urbanisation est la première cause de l’extinction des espèces indigènes, de part la perte ou la modification de leur habitat. Ces dernières sont remplacées par des espèces introduites (homogénéisation biotique). Cette homogénéisation est un désavantage pour la faune et flore sauvage comme pour l’homme (pauvreté biologique). Il existe de nombreux avantage à ce que les hommes cohabitent avec la vie sauvage. La gestion de la biodiversité est compliquée et il n’existe pas d’indicateur pour l’étudier. Les oiseaux ont de fréquente interactions avec les humains et sont actifs la journée. Ils donnent également des indications de stress liés aux changements d’écosystèmes.
Expériences de l'article :
Une enquête est réalisée en Australie durant 3 mois en 2011. Trois principaux habitats (contenant 30 sites) de la région ont été considérés : les parcs, les types d'habitat résidentiel et commercial ou industriel. Dans chaque aire d’étude, 10 sites ont été choisis au hasard. Chaque site est visité 5 fois durant l’étude. Pour étudier l’abondance, la richesse et la diversité des oiseaux, un transect linéaire est établi (1He). Les oiseaux sont enregistrés pendant que l’observateur marche le long du transect ; aussi il y a un point de comptage et d’écoute de 10 minutes, puis une identification des oiseaux. Ensuite, pour déterminer si l’habitat a un effet sur ces paramètres une ANOVA est effectuée. Les variables indépendantes étaient les types d'habitat, et Les variables dépendantes comprenaient l'abondance totale des espèces, l'abondance des espèces indigènes, la richesse des espèces, la richesse des espèces indigènes, la diversité totale des espèces et la diversité des espèces indigènes.
Résultats de l'article :
Quarante-deux espèces d’oiseaux ont été trouvé dans les 3 habitats dont 4 qui ont été introduite et 11 sont des espèces natives. L’abondance des oiseaux est meilleure au niveau des parc, suivi des résidences et des zones industrielles pour les espèces natives. Il en est de même pour les richesses spécifiques. La diversité est meilleure dans les zones résidentielles suivie des parcs et des zones industrielles. Les assemblages indigènes diffèrent sensiblement entre les habitats avec les habitats résidentiels (62 %), suivi par les entreprises/industries (47 %) et les habitats des parcs (41 %). L'abondance moyenne des espèces indigènes était plus importante dans les parcs et les habitats résidentiels que l'abondance moyenne des espèces introduites.
Toutefois, le nombre d'espèces introduites était supérieur à celui des espèces indigènes dans les entreprises/industries les habitats. Deux espèces natives et deux espèces introduites sont communes aux 3 habitats.
Rigueur de l'article :
C’est une étude qui date de 2012 et qui s’appuie sur des références datant parfois de 1998. De plus l’étude des assemblages des communautés a été faite sans prendre en compte la richesse des données. Le comportement de certaines espèces d’oiseaux peut décourager d’autres espèces à s’introduire sur les lieux d’étude et fausse l'analyse.
Aussi, il est prévu dans cette ville d’augmenter le nombre d’espèces d’oiseaux vivant dans les arbres mais pas d’augmenter le nombre d’espèce d’arbre. Dans cette étude il n’a pas été étudié explicitement l’impact des ressources nutritive sur la distribution des oiseaux. L'importance des caractéristiques locales telles que le la diversité de la végétation dans la détermination de la richesse des espèces et a enregistré divers assemblages d'oiseaux dans cette étude et ailleurs suggère qu'il est utile de prendre en considération les communautés d'oiseaux et d'autres indicateurs potentiels de la biodiversité lors de la planification du développement urbain.
Ce que cet article apporte au débat :
Cet article nous montre que les espèces introduites ont plus de facilité à vivre dans les milieux urbanisés que les espèces indigènes. Cette perte d’abondance en espèce indigène entraine un appauvrissement de la biodiversité en zones urbaines.
Publiée il y a plus de 5 ans
par
R. Hoarau et S. Sen.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.
L'impact de l'urbanisation sur les espèces aviaires : Le lien inextricable entre l'homme et les oiseaux
Introduction à l'article :
Les auteurs de cet article s’intéressent au lien complexe entre la nature et les hommes. La persistance de la biodiversité est importante dans les zones urbaines. La présence et l’absence de la faune et la flore sauvage a été constaté dans certaines zones socio-économiques urbaines.
Le principal problème est que l’urbanisation est la première cause de l’extinction des espèces indigènes, de part la perte ou la modification de leur habitat. Ces dernières sont remplacées par des espèces introduites (homogénéisation biotique). Cette homogénéisation est un désavantage pour la faune et flore sauvage comme pour l’homme (pauvreté biologique). Il existe de nombreux avantage à ce que les hommes cohabitent avec la vie sauvage. La gestion de la biodiversité est compliquée et il n’existe pas d’indicateur pour l’étudier. Les oiseaux ont de fréquente interactions avec les humains et sont actifs la journée. Ils donnent également des indications de stress liés aux changements d’écosystèmes.
Une enquête est réalisée en Australie durant 3 mois en 2011. Trois principaux habitats (contenant 30 sites) de la région ont été considérés : les parcs, les types d'habitat résidentiel et commercial ou industriel. Dans chaque aire d’étude, 10 sites ont été choisis au hasard. Chaque site est visité 5 fois durant l’étude. Pour étudier l’abondance, la richesse et la diversité des oiseaux, un transect linéaire est établi (1He). Les oiseaux sont enregistrés pendant que l’observateur marche le long du transect ; aussi il y a un point de comptage et d’écoute de 10 minutes, puis une identification des oiseaux. Ensuite, pour déterminer si l’habitat a un effet sur ces paramètres une ANOVA est effectuée. Les variables indépendantes étaient les types d'habitat, et Les variables dépendantes comprenaient l'abondance totale des espèces, l'abondance des espèces indigènes, la richesse des espèces, la richesse des espèces indigènes, la diversité totale des espèces et la diversité des espèces indigènes.
Quarante-deux espèces d’oiseaux ont été trouvé dans les 3 habitats dont 4 qui ont été introduite et 11 sont des espèces natives. L’abondance des oiseaux est meilleure au niveau des parc, suivi des résidences et des zones industrielles pour les espèces natives. Il en est de même pour les richesses spécifiques. La diversité est meilleure dans les zones résidentielles suivie des parcs et des zones industrielles. Les assemblages indigènes diffèrent sensiblement entre les habitats avec les habitats résidentiels (62 %), suivi par les entreprises/industries (47 %) et les habitats des parcs (41 %). L'abondance moyenne des espèces indigènes était plus importante dans les parcs et les habitats résidentiels que l'abondance moyenne des espèces introduites.
Toutefois, le nombre d'espèces introduites était supérieur à celui des espèces indigènes dans les entreprises/industries les habitats. Deux espèces natives et deux espèces introduites sont communes aux 3 habitats.
C’est une étude qui date de 2012 et qui s’appuie sur des références datant parfois de 1998. De plus l’étude des assemblages des communautés a été faite sans prendre en compte la richesse des données. Le comportement de certaines espèces d’oiseaux peut décourager d’autres espèces à s’introduire sur les lieux d’étude et fausse l'analyse.
Aussi, il est prévu dans cette ville d’augmenter le nombre d’espèces d’oiseaux vivant dans les arbres mais pas d’augmenter le nombre d’espèce d’arbre. Dans cette étude il n’a pas été étudié explicitement l’impact des ressources nutritive sur la distribution des oiseaux. L'importance des caractéristiques locales telles que le la diversité de la végétation dans la détermination de la richesse des espèces et a enregistré divers assemblages d'oiseaux dans cette étude et ailleurs suggère qu'il est utile de prendre en considération les communautés d'oiseaux et d'autres indicateurs potentiels de la biodiversité lors de la planification du développement urbain.
Cet article nous montre que les espèces introduites ont plus de facilité à vivre dans les milieux urbanisés que les espèces indigènes. Cette perte d’abondance en espèce indigène entraine un appauvrissement de la biodiversité en zones urbaines.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.