ControverSciences est archivé. Il reste consultable mais il n'est plus possible de contribuer.
Le code source pour faire tourner le serveur reste disponible sur GitHub.
Effets de la lumière artificiel sur la floraison des plantes situé sur une crête de dunes (parallèle à la rive d'un océan/ "foredune vegetation")
Introduction à l'article :
Première étude cherchant à déterminer les effets de l'éclairage artificielle sur les plantes sauvage dans un espace naturel. Etude de l'impact de la lumière artificielle d'une zone touristique sur une espèces végétal potentiellement exposée; T.moquinii situé dans une aire protégée (réserve naturelle de Dunas à Maspolomas (Grande Canaria). Le cycle végétatif de cette espèce à trois stades distincts : floraison, croissance végétatif et repos.
L'objectif de l'étude est de déterminer si l'exposition des T.moquinii à la lumière artificielle affecte leur processus de floraison et leur cycle de reproduction. 3 objectifs : (1) déterminer la production de fleurs entre plantes exposées et non exposées, (2) établir si, dans des conditions contrôlées, une exposition plus longue à la lumière artificielle altère le potentiel reproducteur des graines, et (3) vérifier si certaines longueurs d'ondes affectent le cycle de reproduction de l'espèce.
Expériences de l'article :
Observations sur terrain : détermination de l'intensité et de la durée de la lumière artificielle sur le terrain > utilisation d'un photomètre ROBIN RT 24 et d'un localisateur GPS. D'un autre côté collecte d'échantillons dans trois secteurs (nord (contact de la zone touristique), centre, sud (éloigné de la zone touristique) en prélevant 6 individus aléatoirement dans chacun des secteurs. Les échantillons ont été transférés en laboratoire et un comptage des fleurs à été effectué. Mise en place d'analyses statistiques (effets mixtes) pour comparer les secteurs (lumière) et le nombre de fleurs. Pour valider les résultats des analyses : mise en place de test ANOVA sur les modèles.
Expérience contrôlée : minimiser les autres effets potentiels présent en milieux naturel. Tentative de différenciation des effets de différentes longueurs d'ondes > groupes témoins et groupes exposés à différentes longueurs d'ondes.
Résultats de l'article :
La pollution lumineuse entraine une diminution du potentiel de reproduction chez _T.moquinii _et à long terme une inhibition de la floraison chez les plantes/ parties de plantes les plus exposées. La lumière artificielle modifie également le spectre de lumière reçu par les plantes avec un impact plus marqué des longueurs d'ondes comprise entre 600 et 700nm, qui affectent principalement le cycle de reproduction. Il est également possible que la croissance des plantes (et des insectes qui les exploitent) soit affectée.
A long terme ses effet auront des conséquences négatives sur le fonctionnement naturel des écosystèmes dunaire de Maspalomas et donc, sur l'environnement socio-économique également, puisque ce champ de dunes, qui est fortement utilisé comme attraction touristique.
Ce que cet article apporte au débat :
L'article permet de confirmer l'impact négatif de la pollution lumineuse, en étendant les observations aux plantes sauvages dans une zone protégée.
Publiée il y a plus de 5 ans
par
L. Estabes.
Dernière modification il y a environ 5 ans.
Effets de la lumière artificiel sur la floraison des plantes situé sur une crête de dunes (parallèle à la rive d'un océan/ "foredune vegetation")
Introduction à l'article :
Première étude cherchant à déterminer les effets de l'éclairage artificielle sur les plantes sauvage dans un espace naturel. Etude de l'impact de la lumière artificielle d'une zone touristique sur une espèces végétal potentiellement exposée; T.moquinii situé dans une aire protégée (réserve naturelle de Dunas à Maspolomas (Grande Canaria). Le cycle végétatif de cette espèce à trois stades distincts : floraison, croissance végétatif et repos.
L'objectif de l'étude est de déterminer si l'exposition des T.moquinii à la lumière artificielle affecte leur processus de floraison et leur cycle de reproduction. 3 objectifs : (1) déterminer la production de fleurs entre plantes exposées et non exposées, (2) établir si, dans des conditions contrôlées, une exposition plus longue à la lumière artificielle altère le potentiel reproducteur des graines, et (3) vérifier si certaines longueurs d'ondes affectent le cycle de reproduction de l'espèce.
Observations sur terrain : détermination de l'intensité et de la durée de la lumière artificielle sur le terrain > utilisation d'un photomètre ROBIN RT 24 et d'un localisateur GPS. D'un autre côté collecte d'échantillons dans trois secteurs (nord (contact de la zone touristique), centre, sud (éloigné de la zone touristique) en prélevant 6 individus aléatoirement dans chacun des secteurs. Les échantillons ont été transférés en laboratoire et un comptage des fleurs à été effectué. Mise en place d'analyses statistiques (effets mixtes) pour comparer les secteurs (lumière) et le nombre de fleurs. Pour valider les résultats des analyses : mise en place de test ANOVA sur les modèles.
Expérience contrôlée : minimiser les autres effets potentiels présent en milieux naturel. Tentative de différenciation des effets de différentes longueurs d'ondes > groupes témoins et groupes exposés à différentes longueurs d'ondes.
La pollution lumineuse entraine une diminution du potentiel de reproduction chez _T.moquinii _et à long terme une inhibition de la floraison chez les plantes/ parties de plantes les plus exposées. La lumière artificielle modifie également le spectre de lumière reçu par les plantes avec un impact plus marqué des longueurs d'ondes comprise entre 600 et 700nm, qui affectent principalement le cycle de reproduction. Il est également possible que la croissance des plantes (et des insectes qui les exploitent) soit affectée.
A long terme ses effet auront des conséquences négatives sur le fonctionnement naturel des écosystèmes dunaire de Maspalomas et donc, sur l'environnement socio-économique également, puisque ce champ de dunes, qui est fortement utilisé comme attraction touristique.
L'article permet de confirmer l'impact négatif de la pollution lumineuse, en étendant les observations aux plantes sauvages dans une zone protégée.
Dernière modification il y a environ 5 ans.