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Les effets de la fragmentation de l'habitat sur les communautés d'oiseaux des prairies du Midwest
Introduction à l'article :
Cet article se place dans le contexte d’une étude des effets de la fragmentation de l’habitat à échelle plus restreinte. En effet, alors que de nombreuses études prennent le parti de déterminer l’impact de la fragmentation sur le plus grand nombre de paramètres possible, James R. Herkert se concentre ici sur l’étude de l’impact de la fragmentation des prairies du Midwest sur les oiseaux nicheurs. Cette étude est justifiée par la rareté des études réalisées les oiseaux de prairies en compagnie des oiseaux forestiers. Ce choix est notamment à mettre en lien avec une activité agricole soutenu dans le Midwest, activité générant un grand nombre de fragments.
Expériences de l'article :
L’auteur ont ici étudié 24 zones/fragments répondant aux critères suivants : Fragments compris entre 0,5 et 650 ha ; Toutes considérées comme non altéré a minima durant la période de reproduction.
Dans ces zones les recensements suivants ont étés réalisés :
• Recensement des espèces de graminées dans chacune des zones
• Recensement de chaque espèce d’oiseau dans chaque zone selon la méthode des transects
• Echantillonnage de la végétation pour chaque transect d’oiseaux (40 sites au total) :
Les relevés suivants ont également été réalisés afin de caractériser les différentes zones : Hauteur de litière, hauteur moyenne de l’herbe, hauteur moyenne de la végétation, nombre moyen de contacts avec l’herbe vivante, ….
L’auteur ont ensuite analysé la relation entre la richesse de la diversité d’oiseau et la superficie de la zone par analyse des données par régression exponentielle (semi-log).
Résultats de l'article :
Au total, l’auteur à rencontré 19 espèces d’oiseaux nicheurs. Ces analyses luis on permit de faire principalement deux observations.
1ère observation : L’auteur a pu constater l’existence d’une corrélation positive entre la superficie des fragments et la richesse en espèces d’oiseaux, ce qui semble aller en faveur d’effets délétères de la fragmentation sur la biodiversité.
2ème observation : L’auteur a pu observer des effets qui varient selon l’espèce considérée. En effet certaines espèces d’oiseaux nicheurs semblent être influencées négativement par la zone, ce qui signifie qu’une réduction de la surface de leur habitat leur serait néfaste. En revanche, d’autres espèces semblent au contraire influencées positivement par la zone. En fin il existe certaines espèces qui ne semblent tout simplement pas subir d’influence de la part de la zone et semblent ne dépendre que de la végétation.
Rigueur de l'article :
Cet article quelque point positifs, notamment un travail bibliographique qui à l’air convenable. On peut toutefois émettre quelques critiques sur le contenu. En effet, l’auteur dit basé tous ces échantillonnages et donc son étude sur la méthode des transects. Certains auteurs suggèrent cependant que cette méthode ne serait pas adéquate car il y aurait un risque important de sous-échantillonnage (Moore, 1962). On peut également parler du manque de détail dan la description des méthodes employées, en particulier dans le cadre du traitement statistique.
Ce que cet article apporte au débat :
Les résultats obtenus permettent de montrer que la fragmentation semble avoir des effets néfastes sur la diversité des oiseaux nicheurs. Cette étude montre également qu’il est important de considérer un grand nombre de paramètres (8 rien que pour la structure de la végétation). De plus, on peut constater que les effets de fragmentations varient selon l’espèce considérée. Enfin cette étude présente un intérêt car l’auteur met en avant l’impact de la prédation et du parasitisme des nids dont les effets autant importants que la superficie des fragments est faible et fait donc entrer en jeux les notions relation interspécifique, ce qui complexifie les mécanismes des effets de la fragmentation des habitats.
Publiée il y a plus de 5 ans
par
A. Dalmasso.
Dernière modification il y a plus de 5 ans.
Les effets de la fragmentation de l'habitat sur les communautés d'oiseaux des prairies du Midwest
Introduction à l'article :
Cet article se place dans le contexte d’une étude des effets de la fragmentation de l’habitat à échelle plus restreinte. En effet, alors que de nombreuses études prennent le parti de déterminer l’impact de la fragmentation sur le plus grand nombre de paramètres possible, James R. Herkert se concentre ici sur l’étude de l’impact de la fragmentation des prairies du Midwest sur les oiseaux nicheurs. Cette étude est justifiée par la rareté des études réalisées les oiseaux de prairies en compagnie des oiseaux forestiers. Ce choix est notamment à mettre en lien avec une activité agricole soutenu dans le Midwest, activité générant un grand nombre de fragments.
L’auteur ont ici étudié 24 zones/fragments répondant aux critères suivants : Fragments compris entre 0,5 et 650 ha ; Toutes considérées comme non altéré a minima durant la période de reproduction.
Dans ces zones les recensements suivants ont étés réalisés :
• Recensement des espèces de graminées dans chacune des zones
• Recensement de chaque espèce d’oiseau dans chaque zone selon la méthode des transects
• Echantillonnage de la végétation pour chaque transect d’oiseaux (40 sites au total) :
Les relevés suivants ont également été réalisés afin de caractériser les différentes zones : Hauteur de litière, hauteur moyenne de l’herbe, hauteur moyenne de la végétation, nombre moyen de contacts avec l’herbe vivante, ….
L’auteur ont ensuite analysé la relation entre la richesse de la diversité d’oiseau et la superficie de la zone par analyse des données par régression exponentielle (semi-log).
Au total, l’auteur à rencontré 19 espèces d’oiseaux nicheurs. Ces analyses luis on permit de faire principalement deux observations.
1ère observation : L’auteur a pu constater l’existence d’une corrélation positive entre la superficie des fragments et la richesse en espèces d’oiseaux, ce qui semble aller en faveur d’effets délétères de la fragmentation sur la biodiversité.
2ème observation : L’auteur a pu observer des effets qui varient selon l’espèce considérée. En effet certaines espèces d’oiseaux nicheurs semblent être influencées négativement par la zone, ce qui signifie qu’une réduction de la surface de leur habitat leur serait néfaste. En revanche, d’autres espèces semblent au contraire influencées positivement par la zone. En fin il existe certaines espèces qui ne semblent tout simplement pas subir d’influence de la part de la zone et semblent ne dépendre que de la végétation.
Cet article quelque point positifs, notamment un travail bibliographique qui à l’air convenable. On peut toutefois émettre quelques critiques sur le contenu. En effet, l’auteur dit basé tous ces échantillonnages et donc son étude sur la méthode des transects. Certains auteurs suggèrent cependant que cette méthode ne serait pas adéquate car il y aurait un risque important de sous-échantillonnage (Moore, 1962). On peut également parler du manque de détail dan la description des méthodes employées, en particulier dans le cadre du traitement statistique.
Les résultats obtenus permettent de montrer que la fragmentation semble avoir des effets néfastes sur la diversité des oiseaux nicheurs. Cette étude montre également qu’il est important de considérer un grand nombre de paramètres (8 rien que pour la structure de la végétation). De plus, on peut constater que les effets de fragmentations varient selon l’espèce considérée. Enfin cette étude présente un intérêt car l’auteur met en avant l’impact de la prédation et du parasitisme des nids dont les effets autant importants que la superficie des fragments est faible et fait donc entrer en jeux les notions relation interspécifique, ce qui complexifie les mécanismes des effets de la fragmentation des habitats.
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