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Le développement, la réglementation et l'utilisation de biopesticides pour la lutte intégrée contre les ravageurs
Résumé de la review :
Dans cette revue, les auteurs parlent des défis et opportunités pour la lutte intégrée contre les nuisibles ( Integrated Pest Management IPM). Après une brève introduction des enjeux concernant l'agriculture, ils mettent l'accent sur le fait que l'utilisation de pesticides chimiques encourt a de nombreuses préoccupations : résistance des insectes ou des plantes dues notamment aux méthodes prophylactiques trop souvent employées, les effets négatifs sur la santé humaine et l'environnement. C'est pourquoi IPM, permet un déploiement de différentes stratégies pour limiter ou éliminer ces effets néfastes, particulièrement le développement des biopesticides.
Les auteurs expliquent les trois différents types de biopesticides : les pesticides microbiens, biochimiques et phytoprotecteurs incorporés dans les plantes (sémiochimiques).
Dans cette revue, ils mettent en évidence tous facteurs qui empêchent ou facilitent la commercialisation de ces biopesticides. Particulièrement, leur efficacité, car ils ne permettent pas l’élimination totale des ravageurs mais une régulation de leur niveau de population et sont le plus souvent spécifiques (ne tuent pas d'autres espèces) ce qui est avantageux pour l’écosystème mais pas pour le porte feuille des agriculteurs. Le coût des produits pose aussi problème, puisque tout le monde utilise des pesticides ils sont beaucoup moins chers que les biopesticides ou le risque de produire un produit non commercialisable est élevé car l'apparence des produits est primordial dans cette société...Mais leur utilisation reste compliquée car ces biopesticides doivent être souvent associés à d'autres et même à des pesticides (différentes stratégies existent).
De plus, cette revue montre que les biopesticides sont soumis à de fortes régulations afin de protéger la sécurité humaine et environnementale et pour caractériser les produits et ainsi s'assurer que leur production est d'une qualité constante et fiable. Les gouvernements de nombreux pays participent à cette régulation par le biais de l'organisation de coopération et de développement économiques (OECD) et celle-ci autorise la commercialisation des biopesticides uniquement si les risques sont nuls ou minimaux. Cependant, la nouvelle législation de l'Union européenne pourrait promouvoir l'utilisation de biopesticides qui permettrait d' accélérer les processus d'autorisations
Enfin, ils mettent en évidence l'opportunité qu'ont les biopesticides pour leur développement car les pesticides chimiques sont soumis à d'imposants critères de sécurité qui résultent d'une faible production de nouveaux produits sur le marché pour finir les agriculteurs et consommateurs doivent s'informer plus pour changer d'avis sur les biopesticides et comprendre que c'est l'alternative aux pesticides chimiques !
Ce que cette review apporte au débat :
Cette revue met en évidence que les biopesticides sont soumis à de très nombreuses régulations avant leur mise à disposition sur le marché, avec de nombreuses législations et une organisation mondiale (OCDE) qui participe à cette régulation. Cela montre que l'utilisation des biopesticides est contrôlée d'un point de vue production et commercialisation.
Remarques sur la review :
Cette revue est plus un état de l'art des différentes stratégies de lutte contre les pathogènes ou ravageur avec une insistance sur l'importance des biopesticides et leur régulation.
Publiée il y a plus de 10 ans
par
Lucie FARRERA.
Dernière modification il y a plus de 10 ans.
Le développement, la réglementation et l'utilisation de biopesticides pour la lutte intégrée contre les ravageurs
Résumé de la review :
Dans cette revue, les auteurs parlent des défis et opportunités pour la lutte intégrée contre les nuisibles ( Integrated Pest Management IPM). Après une brève introduction des enjeux concernant l'agriculture, ils mettent l'accent sur le fait que l'utilisation de pesticides chimiques encourt a de nombreuses préoccupations : résistance des insectes ou des plantes dues notamment aux méthodes prophylactiques trop souvent employées, les effets négatifs sur la santé humaine et l'environnement. C'est pourquoi IPM, permet un déploiement de différentes stratégies pour limiter ou éliminer ces effets néfastes, particulièrement le développement des biopesticides.
Les auteurs expliquent les trois différents types de biopesticides : les pesticides microbiens, biochimiques et phytoprotecteurs incorporés dans les plantes (sémiochimiques).
Dans cette revue, ils mettent en évidence tous facteurs qui empêchent ou facilitent la commercialisation de ces biopesticides. Particulièrement, leur efficacité, car ils ne permettent pas l’élimination totale des ravageurs mais une régulation de leur niveau de population et sont le plus souvent spécifiques (ne tuent pas d'autres espèces) ce qui est avantageux pour l’écosystème mais pas pour le porte feuille des agriculteurs. Le coût des produits pose aussi problème, puisque tout le monde utilise des pesticides ils sont beaucoup moins chers que les biopesticides ou le risque de produire un produit non commercialisable est élevé car l'apparence des produits est primordial dans cette société...Mais leur utilisation reste compliquée car ces biopesticides doivent être souvent associés à d'autres et même à des pesticides (différentes stratégies existent).
De plus, cette revue montre que les biopesticides sont soumis à de fortes régulations afin de protéger la sécurité humaine et environnementale et pour caractériser les produits et ainsi s'assurer que leur production est d'une qualité constante et fiable. Les gouvernements de nombreux pays participent à cette régulation par le biais de l'organisation de coopération et de développement économiques (OECD) et celle-ci autorise la commercialisation des biopesticides uniquement si les risques sont nuls ou minimaux. Cependant, la nouvelle législation de l'Union européenne pourrait promouvoir l'utilisation de biopesticides qui permettrait d' accélérer les processus d'autorisations
Enfin, ils mettent en évidence l'opportunité qu'ont les biopesticides pour leur développement car les pesticides chimiques sont soumis à d'imposants critères de sécurité qui résultent d'une faible production de nouveaux produits sur le marché pour finir les agriculteurs et consommateurs doivent s'informer plus pour changer d'avis sur les biopesticides et comprendre que c'est l'alternative aux pesticides chimiques !
Cette revue met en évidence que les biopesticides sont soumis à de très nombreuses régulations avant leur mise à disposition sur le marché, avec de nombreuses législations et une organisation mondiale (OCDE) qui participe à cette régulation. Cela montre que l'utilisation des biopesticides est contrôlée d'un point de vue production et commercialisation.
Cette revue est plus un état de l'art des différentes stratégies de lutte contre les pathogènes ou ravageur avec une insistance sur l'importance des biopesticides et leur régulation.
Dernière modification il y a plus de 10 ans.