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C'est un article sur une enquête sur les pratiques culturales des agriculteurs en 2006 en France. Elle a été réalisée par le Scees (Service Central des Enquêtes et Études Statistiques) en partenariat avec du ministère de l'Écologie.
Elle permet d'avoir une idée sur les pratiques des agriculteurs en France.
Expériences de l'article :
L'enquête est réalisée sur 18 000 parcelles avec des différentes cultures (4 000 blés tendres, 3 500 maïs, blé dur, orge, tournesol ...). Au total, l’enquête porte sur 96 % des superficies nationales de blé tendre, 92 % de celles de maïs, 82 % pour l’orge et 78 % pour le colza.
Résultats de l'article :
L'enquête nous apprendre que le non-laboura est une pratique courante en France. Elle passe de 21% des cultures en 2001 à environ 66 % en 2006. Le non-labour permet d'avoir un gain de temps pour agriculteur, une économie sur la charge de travail et sur le fioul (20 à 40 L par hectare). Le non-labour permet une meilleure protection des sols et une réduction d’érosion. Mais l'enquête met en évidence qu'il y a une différence au niveau des cultures (le non-labour est mieux supporté pour les cultures d'hiver que printemps). Le non-labour n'est pas efficace pour certaine culture, par exemple le maïs.
Il y a une augmentation des herbicides pour les cultures non-labour (le non-labour favorise les mauvaises herbes). Le non-labour peut favoriser les transmissions de pathogènes comme des maladies fongiques. On remarque aussi une légère baisse sur la rentabilité de la production à long temps.
Rigueur de l'article :
Nous n’avons aucune idée sur les statistiques utilisées.
Ce que cet article apporte au débat :
L'enquête met en évidence quelque réserve sur le non-labour. En effet, on remarque une petite baisse de la rentabilité et une augmentation des herbicides sur les cultures non-labours. La culture non-labour n'est pas adapté pour tout les types de cultures (non adapté pour le maïs, tournesol, betterave).
Mais le non-labour peut être complété par d'autre méthode. Par exemple, pour éviter l'utilisation d'herbicide pour les cultures non-labours, une rotation de culture alternante cultures d'hiver et de printemps permet une mauvaise des mauvaises herbes.
L'enquête met en évidence les bénéfices pour le non-labour, mais montre aussi les points négatifs de cette méthode.
Publiée il y a plus de 10 ans
par
Jonathan D'Ambrosio.
Dernière modification il y a plus de 10 ans.
Dans le sillon du non-labour
Introduction à l'article :
C'est un article sur une enquête sur les pratiques culturales des agriculteurs en 2006 en France. Elle a été réalisée par le Scees (Service Central des Enquêtes et Études Statistiques) en partenariat avec du ministère de l'Écologie.
Elle permet d'avoir une idée sur les pratiques des agriculteurs en France.
L'enquête est réalisée sur 18 000 parcelles avec des différentes cultures (4 000 blés tendres, 3 500 maïs, blé dur, orge, tournesol ...). Au total, l’enquête porte sur 96 % des superficies nationales de blé tendre, 92 % de celles de maïs, 82 % pour l’orge et 78 % pour le colza.
L'enquête nous apprendre que le non-laboura est une pratique courante en France. Elle passe de 21% des cultures en 2001 à environ 66 % en 2006. Le non-labour permet d'avoir un gain de temps pour agriculteur, une économie sur la charge de travail et sur le fioul (20 à 40 L par hectare). Le non-labour permet une meilleure protection des sols et une réduction d’érosion. Mais l'enquête met en évidence qu'il y a une différence au niveau des cultures (le non-labour est mieux supporté pour les cultures d'hiver que printemps). Le non-labour n'est pas efficace pour certaine culture, par exemple le maïs.
Il y a une augmentation des herbicides pour les cultures non-labour (le non-labour favorise les mauvaises herbes). Le non-labour peut favoriser les transmissions de pathogènes comme des maladies fongiques. On remarque aussi une légère baisse sur la rentabilité de la production à long temps.
Nous n’avons aucune idée sur les statistiques utilisées.
L'enquête met en évidence quelque réserve sur le non-labour. En effet, on remarque une petite baisse de la rentabilité et une augmentation des herbicides sur les cultures non-labours. La culture non-labour n'est pas adapté pour tout les types de cultures (non adapté pour le maïs, tournesol, betterave).
Mais le non-labour peut être complété par d'autre méthode. Par exemple, pour éviter l'utilisation d'herbicide pour les cultures non-labours, une rotation de culture alternante cultures d'hiver et de printemps permet une mauvaise des mauvaises herbes.
L'enquête met en évidence les bénéfices pour le non-labour, mais montre aussi les points négatifs de cette méthode.
Dernière modification il y a plus de 10 ans.