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Tester les effets de la vie sur le fonctionnement de la Terre : gaia définit comme le système Terre
Résumé de la review :
Cet article a pour but de définir ce qu'est-ce qu’est un bénéfice pour la vie et quelles sont les hypothèses nulles de la théorie gaia.
Afin de tester la théorie il propose une mesure, la Productivité Primaire brut Mondiale (PPM), qui représente à quelles point les conditions environnementales sont favorable à la vie. En effet le carbone étant l’unité de base de la vie, tout gain de stockage par la biosphère indique que les condition environnementales sont bénéfique.
On définit 4 hypothèses basées sur la conséquence des effets biotiques sur les conditions environnementales :
Anti Gaia : la vie tend à dégrader les conditions environnementales, ce qui mène à un PPM plus faible.
Gaia absente : les effets biotiques n’ont pas de conséquences sur les conditions environnementales et donc pas d’effets sur la PPM.
Gaia amélioratrice : les effets biotiques améliorent les conditions environnementales, conduisant à une plus forte PPM, mais sans tendre vers la PPM maximale.
Gaia optimisée : les effets biotiques améliorent les conditions environnementales jusqu’à ce qu’elles soient optimum pour la vie, conduisant à une PPM maximale.
En modélisant le monde sans la vie, des recherches ont montrées que le climat serait plus sec, avec un recyclage de l’eau continentale plus faible (Betts, 1999 ; Fraedrich et al., 1999 ; Kleidon et al., 2000 ). L’effet geocontinental de la végétation est donc de réduire le stress hydrique et d’augmenter les zones où la végétation peut s’installer. De plus la vie améliore le recyclage des nutriment et ainsi réduit la limitation à la productivité due aux nutriments (Volk, 1998).
Fraedrich et al. (1999) et Kleidon et al. (2000) ont aussi réalisés des modèles de “planète verte” où ils ont mesuré l’effet maximal que peut avoir la végétation sur le climat. Dans ces modèles la PPM n’est que 5% au-dessus de la PPM actuelles. De plus la végétation augmente l’eau disponible mais elle ne semble pas tendre vers un effet l’effet maximal trouvé dans les modèles.
En comparant les modèles du monde biotique/ abiotique on peut réfuter les théories (1) et (2). Gaia est présente et favorise la vie.
D'après le modèle "planète verte" la théorie (4) peut être rejetée.
La réalité est donc que la vie tend à améliorer les conditions environnementales en faveur de la vie, mais pas à les optimiser.
Rigueur de la review :
Les modèles présenté sont beaucoup trop simplifiés pour réellement répondre aux hypothèses de la théorie. Le plus ils ne s’intéressent qu'a un seul exemple précis, l'effet de la végétation continentales sur les précipitation. Il est donc difficile d'extrapoler ces résultats à l'échelle globale.
Ce que cette review apporte au débat :
En résumant les résultats de différents modèles cet articles propose une réponse à plusieurs hypothèses de la théorie gaia.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
T. De solan bethmale.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Tester les effets de la vie sur le fonctionnement de la Terre : gaia définit comme le système Terre
Résumé de la review :
Cet article a pour but de définir ce qu'est-ce qu’est un bénéfice pour la vie et quelles sont les hypothèses nulles de la théorie gaia.
Afin de tester la théorie il propose une mesure, la Productivité Primaire brut Mondiale (PPM), qui représente à quelles point les conditions environnementales sont favorable à la vie. En effet le carbone étant l’unité de base de la vie, tout gain de stockage par la biosphère indique que les condition environnementales sont bénéfique.
On définit 4 hypothèses basées sur la conséquence des effets biotiques sur les conditions environnementales :
En modélisant le monde sans la vie, des recherches ont montrées que le climat serait plus sec, avec un recyclage de l’eau continentale plus faible (Betts, 1999 ; Fraedrich et al., 1999 ; Kleidon et al., 2000 ). L’effet geocontinental de la végétation est donc de réduire le stress hydrique et d’augmenter les zones où la végétation peut s’installer. De plus la vie améliore le recyclage des nutriment et ainsi réduit la limitation à la productivité due aux nutriments (Volk, 1998).
Fraedrich et al. (1999) et Kleidon et al. (2000) ont aussi réalisés des modèles de “planète verte” où ils ont mesuré l’effet maximal que peut avoir la végétation sur le climat. Dans ces modèles la PPM n’est que 5% au-dessus de la PPM actuelles. De plus la végétation augmente l’eau disponible mais elle ne semble pas tendre vers un effet l’effet maximal trouvé dans les modèles.
En comparant les modèles du monde biotique/ abiotique on peut réfuter les théories (1) et (2). Gaia est présente et favorise la vie.
D'après le modèle "planète verte" la théorie (4) peut être rejetée.
La réalité est donc que la vie tend à améliorer les conditions environnementales en faveur de la vie, mais pas à les optimiser.
Les modèles présenté sont beaucoup trop simplifiés pour réellement répondre aux hypothèses de la théorie. Le plus ils ne s’intéressent qu'a un seul exemple précis, l'effet de la végétation continentales sur les précipitation. Il est donc difficile d'extrapoler ces résultats à l'échelle globale.
En résumant les résultats de différents modèles cet articles propose une réponse à plusieurs hypothèses de la théorie gaia.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.