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Considération de l’extinction des espèces symbiotiques lors de la translocation, la conservation ex-situ et la migration assisté d’hôte menacés
Résumé de la review :
Le risque de perdre de la diversité à cause de la co-extinction est fort. Or, l’extinction de symbiotes peut être le résultat direct ou non d’actes de conservations d’hôtes en danger. Peu considèrent l’extinction des symbiotes comme importante dans le cadre de la conservation. En Australie, une association d'espèces sera protégée en tant que communauté écologique menacée.
Il est important de conserver ces associations d'espèces afin de préserver la biodiversité et d'éviter des effets indésirables sur les hôtes d'autres espèces. Le fait de déplacer des hôtes sans leurs parasites va rendre leur colonisation plus facile et les rendre possiblement invasives.
Déplacer des hôtes réduirait la diversité des associations d'espèces. Il arrive que les programmes de transfert ne conservent pas uniquement une espèces mais aussi sa fonction dans l'écosystème. Les endoparasites ont beaucoup de chances d'être transférés avec leur hôtes alors que les ectoparasites en ont que de très faibles.
Ce que cette review apporte au débat :
Les espèces ne sont pas seules dans leur écosystème, au lieux de se concentrer sur leur unique conservation il faudrait privilégier la conservation d'écosystème ou du moins des espèces et leur symbiotes. Ceci revient à la différence entre niche réalisé et niche fondamentale. La conservation in-situ serait donc la méthode la plus efficace et la moins coûteuse pour maintenir ces associations. Dans le cas où l'extinction de l'hôte serait imminente des formes de conservation ex-situ serait nécessaire.
Remarques sur la review :
c'est une approche très intéressante et pourtant trop rare.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
E. Fruitet et B. Acuna.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Considération de l’extinction des espèces symbiotiques lors de la translocation, la conservation ex-situ et la migration assisté d’hôte menacés
Résumé de la review :
Le risque de perdre de la diversité à cause de la co-extinction est fort. Or, l’extinction de symbiotes peut être le résultat direct ou non d’actes de conservations d’hôtes en danger. Peu considèrent l’extinction des symbiotes comme importante dans le cadre de la conservation. En Australie, une association d'espèces sera protégée en tant que communauté écologique menacée.
Il est important de conserver ces associations d'espèces afin de préserver la biodiversité et d'éviter des effets indésirables sur les hôtes d'autres espèces. Le fait de déplacer des hôtes sans leurs parasites va rendre leur colonisation plus facile et les rendre possiblement invasives.
Déplacer des hôtes réduirait la diversité des associations d'espèces. Il arrive que les programmes de transfert ne conservent pas uniquement une espèces mais aussi sa fonction dans l'écosystème. Les endoparasites ont beaucoup de chances d'être transférés avec leur hôtes alors que les ectoparasites en ont que de très faibles.
Les espèces ne sont pas seules dans leur écosystème, au lieux de se concentrer sur leur unique conservation il faudrait privilégier la conservation d'écosystème ou du moins des espèces et leur symbiotes. Ceci revient à la différence entre niche réalisé et niche fondamentale. La conservation in-situ serait donc la méthode la plus efficace et la moins coûteuse pour maintenir ces associations. Dans le cas où l'extinction de l'hôte serait imminente des formes de conservation ex-situ serait nécessaire.
c'est une approche très intéressante et pourtant trop rare.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.