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L'article explique que si un handicap n'est pas héritable, il n'y a pas de raison de douter que le mécanisme proposé par Zahavi puisse fonctionner. En revanche selon lui, si un handicap est héritable, ce qui est plus plausible, alors une femelle qui choisi un mâle ayant un handicap aura des descendants qui hériteront de leur père non seulement les gènes qui ont permit au père d'être choisi par la mère, mais aussi les gènes du handicap. Et selon l'auteur, cela laisse des doutes quant au fonctionnement de la théorie du handicap. L'objectif de l'article est de proposer un modèle génétique simple incorporant les caractéristiques essentielles du principe du handicap.
Expériences de l'article :
L'auteur décrit un modèle génétique de sélection sexuelle qui considère une population diploïde infinie avec trois loci distincts et deux allèles à chaque locus. Selon ce modèle, un mâle peut s'accoupler plusieurs fois, et la fréquence des accouplements est déterminée par le choix de la femelle.
Résultats de l'article :
L'auteur met en évidence que son modèle biologique de sélection sexuelle fonctionne mieux sans la notion de handicap. De plus, il montre que les mâles ayant un handicap ne sont pas favorisés, et que les femelle ayant choisi un mâle avec un handicap comme partenaire sexuel ne sont pas favorisées non plus. La conclusion tirée de l'article stipule que le mécanisme proposé ne produit pas le résultat escompté, et que si l'on additionne le caractère héréditaire du handicap et du "fitness" (succès reproducteur"), le principe du handicap semble ne pas fonctionner.
Rigueur de l'article :
Le modèle génétique présenté est assez simple et abstrait. Un exemple concret aurait apporté plus de rigueur aux affirmations de l'auteru.
Ce que cet article apporte au débat :
Cet article met en évidence la complexité de la notion de handicap dans la sélection sexuelle chez les animaux. Vis-à-vis de la controverse, il se place plutôt du côté négatif.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
L. Chapelet.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
La sélection sexuelle et le principe du handicap
Introduction à l'article :
L'article explique que si un handicap n'est pas héritable, il n'y a pas de raison de douter que le mécanisme proposé par Zahavi puisse fonctionner. En revanche selon lui, si un handicap est héritable, ce qui est plus plausible, alors une femelle qui choisi un mâle ayant un handicap aura des descendants qui hériteront de leur père non seulement les gènes qui ont permit au père d'être choisi par la mère, mais aussi les gènes du handicap. Et selon l'auteur, cela laisse des doutes quant au fonctionnement de la théorie du handicap. L'objectif de l'article est de proposer un modèle génétique simple incorporant les caractéristiques essentielles du principe du handicap.
L'auteur décrit un modèle génétique de sélection sexuelle qui considère une population diploïde infinie avec trois loci distincts et deux allèles à chaque locus. Selon ce modèle, un mâle peut s'accoupler plusieurs fois, et la fréquence des accouplements est déterminée par le choix de la femelle.
L'auteur met en évidence que son modèle biologique de sélection sexuelle fonctionne mieux sans la notion de handicap. De plus, il montre que les mâles ayant un handicap ne sont pas favorisés, et que les femelle ayant choisi un mâle avec un handicap comme partenaire sexuel ne sont pas favorisées non plus. La conclusion tirée de l'article stipule que le mécanisme proposé ne produit pas le résultat escompté, et que si l'on additionne le caractère héréditaire du handicap et du "fitness" (succès reproducteur"), le principe du handicap semble ne pas fonctionner.
Le modèle génétique présenté est assez simple et abstrait. Un exemple concret aurait apporté plus de rigueur aux affirmations de l'auteru.
Cet article met en évidence la complexité de la notion de handicap dans la sélection sexuelle chez les animaux. Vis-à-vis de la controverse, il se place plutôt du côté négatif.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.