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Introduction à l'article :

À l'heure actuelle des débats existent autour de la fiabilité des signaux externes. Certains pensent que les informations qu'ils donnent sur l'individu sont fiables et d'autres qu'elles peuvent être biaisées. Ici c'est l'hypothèse d'une signalisation fiable qui est retenue. Les individus optimiseraient cette signalisation car son coup imposerait sa fiabilité. En effet les individus de basse qualité ne pourraient pas avoir le luxe de maintenir ses signaux à cause de leur coup prohibitif et ainsi seuls les individus de bonne qualité seraient en mesure de les posséder. Ainsi la théorie de l'handicape serait une explication de la fiabilité de la signalisation.
Deux hypothèses vont être testées ici premièrement que les caractères sexuels secondaires sont coûteux à produire et à maintenir. Et la deuxième qui dit qu'il y a une différence de coût des caractères secondaires en fonction des génotypes et phénotypes des individus

Expériences de l'article :

Afin de tester ces hypothèses des expériences ont été réalisées sur des hirondelles rustiques ( Hirundo Rustica) qui possèdent un dimorphisme sexuel chez les mâles au niveau de la longueur de la queue. Afin de tester l'hypothèse d'une signalisation fiable : le coût d'une longue queue ornementale a été estimé par manipulation de la longueur celle-ci expérimentalement ainsi que la détermination du taux de survie. Ensuite pour tester l'hypothèse du coup différentiel d'une queue ornementale en fonction du phénotype. Des tests ont été fait sur la perspective de survie des mâles en fonction de la longueur de leur queue. Ainsi l'allongement de la queue devrait être plus couteau pour les mâles à petite queue et le raccourcissement de la queue devrait l’être pour les mâles à grande queue. Enfin afin de déterminer les mécanismes imposant le coup d'une queue ornementale, des relations entre la longueur de la queue et la taille des proies capturées durant la période de reproduction ont été faites.

Résultats de l'article :

La détermination du coup d'une queue ornementale a permis de tester si les caractères sexuels secondaires sont coûteux. Ils ont observé une diminution de la survie des hirondelles mâles avec l'augmentation de la taille de la queue artificiellement. Donc une grande queue ornementale est coûteuse. Ensuite fallait ensuite vérifier l'hypothèse que les individus de faibles qualités paient des coups plus élevés pour un caractère sexuel secondaire. Ils ont remarqué que les individus à longue queue avaient un meilleur taux de survie lors de l'allongement de leur queue que les individus à courte queue. Mais il faut aussi noter que chez les individus qui ont vu leur queue raccourcie artificiellement c'est les mâles à petite queue qui ont eu un meilleur taux de survie. Pour finir la dernière expérience leur a permis de voir que les mâles à grande queue capturaient des proies plus petites que ceux avec une petite queue. Ainsi la taille de la queue aurait aussi un impact sur l'alimentation.

Ce que cet article apporte au débat :

Cet article semblé apporter un exemple concret à la théorie de l'handicape : en effet les femelles hirondelles semblent choisir préférentiellement les mâles à longue queue lors de l’accouplement. Hors ces mâles à longue queue capturent des proies moins énergétiques que ceux a petit queue et ont un taux de survie inférieur aussi. Par contre ce sont ceux qui résistent le plus à un allongement artificiel de la longueur de la queue. Les mâles à longue queue qui survivent et arrivent à se reproduire semblent donc être plus efficaces cela malgré leur handicape. Il nous montre qu'un caractère sexuel secondaire est handicapant car il demande plus d'énergie et que le taux de survie et Bas. Que les individus qui ont survécu avec ce caractère semblent être plus efficaces dans la recherche de leur nourriture et à survivre. Que les individus avec un handicape moindre même si leur taux de survie est plus important survivent moins bien si on empire ce handicap.

Remarques sur l'article :

Pour les auteurs les individus avec une queue naturellement grande survivent mieux si on l'agrandit que les individus à petite queue avec le même traitement. ils en concluent que les individus à grande queue sont de meilleure qualité, ils survivent à une hausse de la demande énergétique. Mais ils oublient que quand on raccourcit artificiellement la queue de tous les mâles c'est les mâles avec la queue courte qui ont un meilleur taux de survie, alors que normalement la demande énergétique baisse et les handicap liés à une grande queue aussi. Ces résultats peuvent aussi pencher en faveur de la théorie qui dit que les signaux externes peuvent être biaisés en effet les mâles à queue courte ont un meilleur taux de survie ils sont donc plus efficaces en matière de sélection naturelle mais les femelles font plus attention à la taille de la queue et à l'ornementation qui la compose, hors cette ornementation sont forcément plus visible sur une longue queue.

Publiée il y a plus de 9 ans par R. Jules.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.