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Les réserves naturelles d'Amazonie : Une analyse de la défendabilité des statuts d'unité de conservation existants, et critères de conception pour le futur
Introduction à l'article :
L'article propose des recommendations pour la mise en place des réserves futures, en mettant en évidence les problèmes des réserves actuelles (accès des intrus via les routes ou rivières), et comment éviter ces problèmes.
Expériences de l'article :
Des données issues de différentes réserves d'Amazonie ont été rassemblées; ils ont représenté puis analysé les différentes aires protégées ('nature reserve'(priorité à la conservation), 'production reserve'(activités économiques), 'indigenous reserve'), en prenant en compte les possibles accès par les routes et rivières, qui peuvent mettre en danger les réserves. L'article ce concentre notamment sur la ligne de partage des eaux.
Résultats de l'article :
Il propose de rajouter des réserves strictes en des points stratégiques (en aval des forêts inondées etc.) afin de placer des postes de gardes au niveau des rivières et routes susceptibles d'être utilisées par des intrus.
Remarque : dans l'introduction, il est précisé que les réserves ne peuvent pas être efficaces si on n'applique pas de règles strictes, et si on ne les fait pas bénéficier d'un meilleur budget; au moment où l'auteur publiait cet article, ce manque de règles et de moyen à causé l'augmentation des activités illégales. L'auteur entend limiter l'accès aux réserves au maximum, n'autorisant que l'écotourisme comme seule activité.
Ce que cet article apporte au débat :
Les réserves strictes doivent être mieux surveillées, et il faut leur attribuer plus de budget, pour limiter l'accès aux réserves. Il est impensable de remplacer les réserves strictes (=les réserves sans aucune activité, à part éventuellement écotourisme); si l'on ajoute des réserves moins strictes, ce ne serait que pour servir de 'zone tampon' (permettant de limiter fragmentation, etc.), pas pour qu'elles aient un rôle de conservation aussi important que les réserves strictes.
Remarques sur l'article :
L'auteur est un fervent défenseur des 'réserves strictes', c'est à dire des réserves à accès extrement limité; il est contre la présence des populations indigènes au sein de ces réserves (cet aspect-là a beaucoup été discuté dans d'autres articles). Il semble négliger l'importance des autres types de réserve, qui selon lui ne sont bonnes qu'à servir de zone tampon.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
S. Dupré.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Les réserves naturelles d'Amazonie : Une analyse de la défendabilité des statuts d'unité de conservation existants, et critères de conception pour le futur
Introduction à l'article :
L'article propose des recommendations pour la mise en place des réserves futures, en mettant en évidence les problèmes des réserves actuelles (accès des intrus via les routes ou rivières), et comment éviter ces problèmes.
Des données issues de différentes réserves d'Amazonie ont été rassemblées; ils ont représenté puis analysé les différentes aires protégées ('nature reserve'(priorité à la conservation), 'production reserve'(activités économiques), 'indigenous reserve'), en prenant en compte les possibles accès par les routes et rivières, qui peuvent mettre en danger les réserves. L'article ce concentre notamment sur la ligne de partage des eaux.
Il propose de rajouter des réserves strictes en des points stratégiques (en aval des forêts inondées etc.) afin de placer des postes de gardes au niveau des rivières et routes susceptibles d'être utilisées par des intrus.
Remarque : dans l'introduction, il est précisé que les réserves ne peuvent pas être efficaces si on n'applique pas de règles strictes, et si on ne les fait pas bénéficier d'un meilleur budget; au moment où l'auteur publiait cet article, ce manque de règles et de moyen à causé l'augmentation des activités illégales. L'auteur entend limiter l'accès aux réserves au maximum, n'autorisant que l'écotourisme comme seule activité.
Les réserves strictes doivent être mieux surveillées, et il faut leur attribuer plus de budget, pour limiter l'accès aux réserves.
Il est impensable de remplacer les réserves strictes (=les réserves sans aucune activité, à part éventuellement écotourisme); si l'on ajoute des réserves moins strictes, ce ne serait que pour servir de 'zone tampon' (permettant de limiter fragmentation, etc.), pas pour qu'elles aient un rôle de conservation aussi important que les réserves strictes.
L'auteur est un fervent défenseur des 'réserves strictes', c'est à dire des réserves à accès extrement limité; il est contre la présence des populations indigènes au sein de ces réserves (cet aspect-là a beaucoup été discuté dans d'autres articles). Il semble négliger l'importance des autres types de réserve, qui selon lui ne sont bonnes qu'à servir de zone tampon.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.