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Titre de l'article :

sélection des abeilles domestiques concernant les nichées ouvrières pour réduire la reproduction de Varroa destructor


Introduction à l'article :

Les abeilles hygiéniques VSH sensitives au Varroa ont montrées des impacts sur la diminution des infestations par le parasite Varroa destructor ( Harbo et Harris., 2005). Des traits, tel le toilettage actifs, ne semble pas adapté face à une infestation.
L'analyse des nichées provenant de différentes espèces d'abeilles domestiques suggères qu'un élément génétique de l'hôte peu potentiellement être utilisé lors de la reproduction du Varroa .
Un possible facteur diminuerais la reproduction de Varroa chez l'hôte.
Les parasites Varroa se reproduisent majoritairement aux niveau des nichées mâles et sont largement infertile dans les nichées femelles. Mais ce n'est pas le cas concernant les infections du Varroa destructor et son hôte Apis mellifera.
Le but de l'étude est ici de constater des effets aux niveau des niches d'ouvrières.
Pour ce faire les auteurs évaluent 3 paramètres :

  • les effets des vérifications de couvées
  • la source des mites
  • les effets du comportement hygiénique
Expériences de l'article :

Cette expérience menée de 2009 à 2014 permet le calcul d'un taux d'infection (en progéniture par acariens) chez 149 colonies d'abeilles domestiques d'origines différentes.
Les générations de reine pouvant êtres inséminées d'un seul ou d'une multitude de drones.
Pour chaque essais, la reine est isolée dans une petite cage en verre durant 24h puis placée successivement d'un coté d'un rayon de couvain, puis de l'autre.
Après 4 jours, les rayons de couvain sont positionné dans une aire d'élevage de couvain active comportant une majorité d'infirmière dans la colonie (reine exclu).
Puis, 4 jours plus tard, on injecte dans les rayons un taux de 10 à 20 acarien pour 100 abeille.
4 jours plus tard les rayons sont incubés durant 5 à 7 jours avant l’examen finale. De plus, on vérifie alors qu'au moins 15 cellules sont infectés après l'injection de parasite.
Différents stades d'évolution ontogénique du parasite sont évalués selon les couleurs des yeux, des ailes et du corps des pupes infectées.

Résultats de l'article :

Après analyse, les résultats obtenu indiquent des divergences marquées entre les hauts et faibles taux de fécondités du parasite aux niveaux des résultats de 2009. Ceci met en évidence des différences phénotypique présentant des effets basés sur la génétique des abeilles et des nichées sur la reproduction des mites.
Cependant, à partir de l'année suivante (2010) les valeurs de hautes et basses fréquences ne présentent plus de différence significatives. De plus, ceci s'effectue malgré l'inclusion de nouveau parent provenant de colonies VSH à partir de 2012.
Les différences frappantes s'observent entre des colonies italiennes et 3 colonies pures VSH.
En outre, il est important de notifier que, quelque soit les effets (du type de colonies, de la lignée ou des effets génotypique), ceux ci ne sont pas retrouvés après les 2 premières années de sélection.
Les effets de réduction des mites notifiés au Canada, Suisse et France ne sont possiblement pas du à un effets direct des nichées sur les mites.

Rigueur de l'article :

L’insémination artificielle ne suit, dans cette expérience, pas une structure précise mais à pour but de créer de fortes diversités parentales. Il n'est pas idéal de diversifié sans but des colonies pour simplement vérifier des variations dont la source est une disparité non expliqué et préciser dans l'article.
De plus, les colonies présentant moins de 15 cellules infectées ne sont pas utilisé dans les analyses.

Ce que cet article apporte au débat :

Cet article met en évidence qu'une variation comportemental que l'on attribut souvent au génotype n'est pas si évidente.
Il présente de plus le fais que les facteurs de la lignée et du type de colonies ne sont plus vraiment significatifs après la première année.
Cependant, l'analyse réalisée dans cette article et les résultats obtenus sont très flous, notamment concernant les types de croisement ou les types de colonies étudiées. De plus l'apparenté des taux d'infestation interprétés graphiquement et quantitativement n'est pas clairement reliés à des types de colonies et de nombreuses données chiffrés sont issu d'autres articles mis ici en contradiction.

Publiée il y a plus de 9 ans par M.Farin et solinemb.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.