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Les régimes alimentaires mondiaux lient la durabilité environnementale et la santé humaine
Figure :
Effets des régimes alimentaires sur les émissions de GES et les terres cultivées:
a, Émissions de GES produites par habitant pour cinq régimes (moyenne mondiale de 2009, 2050 dépendants du monde, méditerranéens, pescétariens et végétariens) .
b, c, Prévision de 2009 à 2050 (valeur 2009 à 0) des émissions mondiales de produits alimentaires (b), et les terres cultivées pour chaque régime ( scénarios alternatifs, comme les lignes 1-4, ont des tendances assez parallèles) (c). d, 2050 réductions globales des terres cultivées de régimes alimentaires alternatifs par rapport à l'alimentation dépendante du revenu. Les parcelles de caisses et de moustaches (c, d) indiquent la moyenne (axe) et les percentiles inférieurs (2,5e, 10e, 25e) et au-dessus (75e, 90e et 97,5e) sur la base de 243 scénarios Global diets link environmental sustainability and human health
Introduction à l'article :
L'agriculture a de plus en plus d'impacts à l'échelle mondiale sur l'environnement et la santé humaine, souvent motivés par des changements alimentaires. L'agriculture et la production alimentaire mondiales rejettent plus de 25% de tous les gaz à effet de serre (GES), polluent les eaux douces et les eaux marines avec des produits agrochimiques et utilisent comme terres cultivées ou pâturages environ la moitié de la surface terrestre sans glace de la Terre. . En outre, l'augmentation du nombre d'espèces menacées par le régime alimentaire et l'augmentation de la population entraînent le déboisement des forêts tropicales, des savanes et des prairies, qui menacent les espèces en extinction. Parce qu'elles sont directement liées et affectent négativement la santé humaine et l'environnement .Les solutions nécessiteront des analyses des liens quantitatifs entre les régimes alimentaires, l'environnement et la santé humaine
Expériences de l'article :
Premièrement grâce à l'analyse de 120 publications sur 555 LCA d'émissions de GEC ( gas à effets de serres), on évaluer l'émission de CO2 de différents groupes d'aliments. Ensuite, ils ont estimé la demande de terres de 2050 pour voir si les régimes alimentaires alternatifs ont des différences constantes dans leurs demandes de terres, même en tenant compte d'une gamme de scénarios (243 scénarios) de développement agricole mondial futur, représenté par des suites de valeurs pour les rendements futurs, les déchets alimentaires, la productivité des pâturages, L'efficacité et le commerce agricole.Puis pour chaque régime alimentaire (dépendants du revenu, méditerranéen, pescétariens et végétariens), ils ont prévu les terres cultivées nécessaires en 2050 pour chaque scénario (chacune des 243 combinaisons de trois valeurs pour chacune des cinq variables)
Résultats de l'article :
L'émissions de GHG varie selon le groupe d'aliments. Les aliments végétaux libèrent mioins de GEC que les aliments à base d'animaux. Il a été montré que la façon dont l'aliment est produit contribue à l'émission de GEC. Une viande peut avoir un GEC moins élevé avec une culture plus durable. En prévision, les régimes alternatives vont contribuer à la diminution de demande en terrains agricole à l'opposé du régime omnivore. Donc ces régimes pourraient contribuer à la baisse d'émission de GEC si ils sont globalement acceptés (Figures).
Rigueur de l'article :
Les figures sont bien illustrés et sont autoexplicatives. Cette étude a fait preuve d'une étude approfondie de bibliographie pour récueillir les données nécessaires aux prédictions. Malheureusement, les détails des estimations ne sont pas cité dans le matériel et méthode et on a pas accès aux informations complémentaires.
Ce que cet article apporte au débat :
Cette étude prouve qu'il n'est pas nécessaire d'adopté un régime végétalien pour diminuer l'impact sur l'environnement. En adoptant un régime alternatif où les produits animaux sont toujours présents sont aussi intéressant à considérer en prenant compte de les différentes cultures et les besoins nutritives (éviter la carence) tout en diminuant le diabète, les cancers et les maladies chroniques. Il existe aussi des systèmes d'élevage durable qui sont avantageuses pour l'environnement.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
M. Benjamin.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.
Les régimes alimentaires mondiaux lient la durabilité environnementale et la santé humaine
Effets des régimes alimentaires sur les émissions de GES et les terres cultivées:
a, Émissions de GES produites par habitant pour cinq régimes (moyenne mondiale de 2009, 2050 dépendants du monde, méditerranéens, pescétariens et végétariens) .
b, c, Prévision de 2009 à 2050 (valeur 2009 à 0) des émissions mondiales de produits alimentaires (b), et les terres cultivées pour chaque régime ( scénarios alternatifs, comme les lignes 1-4, ont des tendances assez parallèles) (c). d, 2050 réductions globales des terres cultivées de régimes alimentaires alternatifs par rapport à l'alimentation dépendante du revenu. Les parcelles de caisses et de moustaches (c, d) indiquent la moyenne (axe) et les percentiles inférieurs (2,5e, 10e, 25e) et au-dessus (75e, 90e et 97,5e) sur la base de 243 scénarios Global diets link environmental sustainability and human health
L'agriculture a de plus en plus d'impacts à l'échelle mondiale sur l'environnement et la santé humaine, souvent motivés par des changements alimentaires. L'agriculture et la production alimentaire mondiales rejettent plus de 25% de tous les gaz à effet de serre (GES), polluent les eaux douces et les eaux marines avec des produits agrochimiques et utilisent comme terres cultivées ou pâturages environ la moitié de la surface terrestre sans glace de la Terre. . En outre, l'augmentation du nombre d'espèces menacées par le régime alimentaire et l'augmentation de la population entraînent le déboisement des forêts tropicales, des savanes et des prairies, qui menacent les espèces en extinction. Parce qu'elles sont directement liées et affectent négativement la santé humaine et l'environnement .Les solutions nécessiteront des analyses des liens quantitatifs entre les régimes alimentaires, l'environnement et la santé humaine
Premièrement grâce à l'analyse de 120 publications sur 555 LCA d'émissions de GEC ( gas à effets de serres), on évaluer l'émission de CO2 de différents groupes d'aliments. Ensuite, ils ont estimé la demande de terres de 2050 pour voir si les régimes alimentaires alternatifs ont des différences constantes dans leurs demandes de terres, même en tenant compte d'une gamme de scénarios (243 scénarios) de développement agricole mondial futur, représenté par des suites de valeurs pour les rendements futurs, les déchets alimentaires, la productivité des pâturages, L'efficacité et le commerce agricole.Puis pour chaque régime alimentaire (dépendants du revenu, méditerranéen, pescétariens et végétariens), ils ont prévu les terres cultivées nécessaires en 2050 pour chaque scénario (chacune des 243 combinaisons de trois valeurs pour chacune des cinq variables)
L'émissions de GHG varie selon le groupe d'aliments. Les aliments végétaux libèrent mioins de GEC que les aliments à base d'animaux. Il a été montré que la façon dont l'aliment est produit contribue à l'émission de GEC. Une viande peut avoir un GEC moins élevé avec une culture plus durable. En prévision, les régimes alternatives vont contribuer à la diminution de demande en terrains agricole à l'opposé du régime omnivore. Donc ces régimes pourraient contribuer à la baisse d'émission de GEC si ils sont globalement acceptés (Figures).
Les figures sont bien illustrés et sont autoexplicatives. Cette étude a fait preuve d'une étude approfondie de bibliographie pour récueillir les données nécessaires aux prédictions. Malheureusement, les détails des estimations ne sont pas cité dans le matériel et méthode et on a pas accès aux informations complémentaires.
Cette étude prouve qu'il n'est pas nécessaire d'adopté un régime végétalien pour diminuer l'impact sur l'environnement. En adoptant un régime alternatif où les produits animaux sont toujours présents sont aussi intéressant à considérer en prenant compte de les différentes cultures et les besoins nutritives (éviter la carence) tout en diminuant le diabète, les cancers et les maladies chroniques. Il existe aussi des systèmes d'élevage durable qui sont avantageuses pour l'environnement.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.