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Traits des plantes et extinctions locales dans des prairies naturelles le long d'un gradient d'urbanisation
Introduction à l'article :
Les caractéristique de l'environnement proche des populations de plantes est déterminant pour leur survie. Cette étude essaie de voir comment trois type de paysage (urbain, péri urbain et naturel) influence l'extinction de populations végétales en adoptant une approche basée sur les traits fonctionnels.
On s'attend à ce que dans toutes les villes, les populations natives convergent vers le même sous-échantillonnage de plantes aux mêmes syndromes de traits, et une extinction des espèce n'ayant pas ces traits.
Expériences de l'article :
30 prairies vestigiales étudiée de 1979 à 1990. 26% des populations se sont localement éteintes avec une extinction plus importantes en milieu urbain (37%) que rural (27 puis 20%).
Traits mesurés : mode de vie, mode de dispersion, reproduction végétative ou non, masse des graines, banque de graine persistante ou non.
Résultats de l'article :
Du à la réduction des feux, la biomasse d'herbacée est potentiellement plus importante --> plus grande compétition pour la lumière --> augmente la probabilité d'extinction des plantes en rosette plate à croissance lente.
Diminution des espèce anémochores car les graines se déposant sur les surfaces artificiels ne se développent pas. Il en va de même pour les espèce entomochores (notamment fourmis) car les populations d'insecte sont fortement impactées par l'urbanisation.
Meilleure survie des espèces aux graines lourdes (barochorie) et reproduction végétative.
L'urbanisation représente donc un véritable filtre environnemental.
Rigueur de l'article :
Article rigoureux, suivi à long terme de plusieurs populations de plantes dans des environnements bien contrastés qui rendent bien compte d'un gradient d'urbanisation.
Ce que cet article apporte au débat :
Les plantes répondent différemment à l'urbanisation suivent leur traits fonctionnels : certaines s'éteignent, au profit d'autres espèce adaptées qui seront avantagées.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
P. Ganault.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Traits des plantes et extinctions locales dans des prairies naturelles le long d'un gradient d'urbanisation
Introduction à l'article :
Les caractéristique de l'environnement proche des populations de plantes est déterminant pour leur survie. Cette étude essaie de voir comment trois type de paysage (urbain, péri urbain et naturel) influence l'extinction de populations végétales en adoptant une approche basée sur les traits fonctionnels.
On s'attend à ce que dans toutes les villes, les populations natives convergent vers le même sous-échantillonnage de plantes aux mêmes syndromes de traits, et une extinction des espèce n'ayant pas ces traits.
30 prairies vestigiales étudiée de 1979 à 1990. 26% des populations se sont localement éteintes avec une extinction plus importantes en milieu urbain (37%) que rural (27 puis 20%).
Traits mesurés : mode de vie, mode de dispersion, reproduction végétative ou non, masse des graines, banque de graine persistante ou non.
Du à la réduction des feux, la biomasse d'herbacée est potentiellement plus importante --> plus grande compétition pour la lumière --> augmente la probabilité d'extinction des plantes en rosette plate à croissance lente.
Diminution des espèce anémochores car les graines se déposant sur les surfaces artificiels ne se développent pas. Il en va de même pour les espèce entomochores (notamment fourmis) car les populations d'insecte sont fortement impactées par l'urbanisation.
Meilleure survie des espèces aux graines lourdes (barochorie) et reproduction végétative.
L'urbanisation représente donc un véritable filtre environnemental.
Article rigoureux, suivi à long terme de plusieurs populations de plantes dans des environnements bien contrastés qui rendent bien compte d'un gradient d'urbanisation.
Les plantes répondent différemment à l'urbanisation suivent leur traits fonctionnels : certaines s'éteignent, au profit d'autres espèce adaptées qui seront avantagées.
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