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Urbanisation et ses impacts sur les chauve-souris : méta-analyse
Introduction au livre :
Se place dans le contexte d'érosion accélérée de la biodiversité dans les écosystèmes urbains. Il y a toutefois des espèces qui y vivent, et parmi elle les chauve-souris.
Ce sont les mammifères qui répondent le mieux à l'urbanisation et cette méta-analyse cherche à caractériser la réponse de groupe à l'intensité d'urbanisation à une échelle globale.
Résumé et résultats du livre :
Plus l'urbanisation est importante, moins on retrouve d'espèces et d'individus de ce groupe. On garde donc cet effet négatif de l'urbanisation sur la biodiversité globale.
Cela peut être du à une diminution des habitats disponibles vers plutôt des micro-habitats qui ne sont pas favorables aux espèce les plus grégaires. Les pathogènes et maladies inhérentes à la vie en ville sont également très négatifs pour les chauve-souris. De plus, le bruit ambiant peut considérablement affecter le système sensoriel de ces mammifères qui se base sur l'écholocation.
Toutefois, certaines espèces peuvent persister en ville car trouvent des micro-habitat, et se nourrissent d'insectes, dont la présence et l'abondance est beaucoup plus prédictible grâce aux source de lumière artificielles.
Cette situation peut aller à l'extrême avec en Australie, des villes qui supportent une diversité et activité des chauve-souris plus importantes que dans les forêts naturelles.
La réponse des chauve-souris dépend des continents d'observation, des familles, et du degré d'urbanisation, ce dernier pouvant être globalement positif lorsqu'on se situe à un niveau intermédiaire.
Rigueur du livre :
Article basé sur beaucoup d'étude dans plusieurs continent et sur toutes les grandes familles de chauve-souris.
Ce que ce livre apporte au débat :
Bilan des connaissances sur les chauve-souris qui sont les mammifère les plus diversifiés qui se maintiennent en ville.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
P. Ganault.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Urbanisation et ses impacts sur les chauve-souris : méta-analyse
Introduction au livre :
Se place dans le contexte d'érosion accélérée de la biodiversité dans les écosystèmes urbains. Il y a toutefois des espèces qui y vivent, et parmi elle les chauve-souris.
Ce sont les mammifères qui répondent le mieux à l'urbanisation et cette méta-analyse cherche à caractériser la réponse de groupe à l'intensité d'urbanisation à une échelle globale.
Plus l'urbanisation est importante, moins on retrouve d'espèces et d'individus de ce groupe. On garde donc cet effet négatif de l'urbanisation sur la biodiversité globale.
Cela peut être du à une diminution des habitats disponibles vers plutôt des micro-habitats qui ne sont pas favorables aux espèce les plus grégaires. Les pathogènes et maladies inhérentes à la vie en ville sont également très négatifs pour les chauve-souris. De plus, le bruit ambiant peut considérablement affecter le système sensoriel de ces mammifères qui se base sur l'écholocation.
Toutefois, certaines espèces peuvent persister en ville car trouvent des micro-habitat, et se nourrissent d'insectes, dont la présence et l'abondance est beaucoup plus prédictible grâce aux source de lumière artificielles.
Cette situation peut aller à l'extrême avec en Australie, des villes qui supportent une diversité et activité des chauve-souris plus importantes que dans les forêts naturelles.
La réponse des chauve-souris dépend des continents d'observation, des familles, et du degré d'urbanisation, ce dernier pouvant être globalement positif lorsqu'on se situe à un niveau intermédiaire.
Article basé sur beaucoup d'étude dans plusieurs continent et sur toutes les grandes familles de chauve-souris.
Bilan des connaissances sur les chauve-souris qui sont les mammifère les plus diversifiés qui se maintiennent en ville.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.