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Catégoriser les réponses de la faune aux implications de l'urbanisation et la conservation de la terminologie
Introduction à l'article :
L'étude de l'écologie urbaine est apparue comme un élément clé de la recherche sur la conservation. L'urbanisation est un moteur principal de la perte et de la fragmentation de l'habitat, mais elle offre aussi l'occasion de concevoir et de gérer les villes pour préserver la biodiversité et faciliter les interactions entre les gens et le monde naturel. Au fur et à mesure que le champ s'est développé, la terminologie d'avoider, d'adaptateur, d'exploiteur de Blair (1996) est devenue le principal moyen de caractériser les réponses de la faune à l'urbanisation. Ces termes, développés par McKinney (2002), ont fourni un cadre utile pour l'étude de l'écologie urbaine depuis 1996. Cependant, nous croyons que cette terminologie présente des lacunes qui obscurcissent les mécanismes écologiques qui affectent la biodiversité urbaine. Nous décrivons les limites de ce cadre et proposons un ensemble modifié de termes pour faire avancer la conservation de la faune urbaine.
Expériences de l'article :
Nous affinons la définition de l'avoider urbain et remplaçons les termes exploiteur et adaptateur par utilisateur urbain et citadin.
Redéfinition du terme Urban avoiders de McKinney 2002.
une classification des organismes constituant la biodiversité basée sur des différences de dynamique de population dans des espaces “développés” et “naturels”. Les espaces “développés” sont des zones qui ont été altérées par la présence de l’Homme avec la construction de résidences, de zone industrielles, récréatives et commerciales. Au contraire, les espaces “naturels” sont des zones très peu modifiés par l’Homme. On retrouve donc trois catégories d’organismes : Les organismes qualifiés de “Urban Avoiders” ( éviteurs urbains ou “évitant les zones urbaines”), de “Urban utilizers” (Utilisateurs urbain) et les organismes qualifié de “Urban Dweller”(citadins).
Résultats de l'article :
Urban Avoiders : Les espèces dites “urban avoiders” ont tendance à ne compter que sur les ressources naturelles et ne sont que très rarement retrouvées dans les espaces développés. Cependant les espèces caractérisées d’évitant urbain peuvent toutefois persister dans dans les espaces naturels intégrées dans les paysages urbanisés (espace développé).
Urban Utilizers : Les espèces qualifiées de “Urban uilizers” peuvent utiliser les ressources humaines mais également les ressources naturelles. Les utilisateurs urbains sont des espèces qui dépendent à la fois des espaces naturels et des espaces développés.
Urban dweller : Les espèces dites “Urban dweller” sont des espèces commensales et entièrement dépendantes des subventions de l'activité humaine aussi appelé Synanthropes. L'abondance des espèces citadines n'est généralement pas tributaire de la quantité ou des types de végétation.
Ce que cet article apporte au débat :
Définition des termes urban avoider, utilizer et dweller.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
M. Grassi.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Catégoriser les réponses de la faune aux implications de l'urbanisation et la conservation de la terminologie
Introduction à l'article :
L'étude de l'écologie urbaine est apparue comme un élément clé de la recherche sur la conservation. L'urbanisation est un moteur principal de la perte et de la fragmentation de l'habitat, mais elle offre aussi l'occasion de concevoir et de gérer les villes pour préserver la biodiversité et faciliter les interactions entre les gens et le monde naturel. Au fur et à mesure que le champ s'est développé, la terminologie d'avoider, d'adaptateur, d'exploiteur de Blair (1996) est devenue le principal moyen de caractériser les réponses de la faune à l'urbanisation. Ces termes, développés par McKinney (2002), ont fourni un cadre utile pour l'étude de l'écologie urbaine depuis 1996. Cependant, nous croyons que cette terminologie présente des lacunes qui obscurcissent les mécanismes écologiques qui affectent la biodiversité urbaine. Nous décrivons les limites de ce cadre et proposons un ensemble modifié de termes pour faire avancer la conservation de la faune urbaine.
Nous affinons la définition de l'avoider urbain et remplaçons les termes exploiteur et adaptateur par utilisateur urbain et citadin.
Redéfinition du terme Urban avoiders de McKinney 2002.
une classification des organismes constituant la biodiversité basée sur des différences de dynamique de population dans des espaces “développés” et “naturels”. Les espaces “développés” sont des zones qui ont été altérées par la présence de l’Homme avec la construction de résidences, de zone industrielles, récréatives et commerciales. Au contraire, les espaces “naturels” sont des zones très peu modifiés par l’Homme. On retrouve donc trois catégories d’organismes : Les organismes qualifiés de “Urban Avoiders” ( éviteurs urbains ou “évitant les zones urbaines”), de “Urban utilizers” (Utilisateurs urbain) et les organismes qualifié de “Urban Dweller”(citadins).
Urban Avoiders : Les espèces dites “urban avoiders” ont tendance à ne compter que sur les ressources naturelles et ne sont que très rarement retrouvées dans les espaces développés. Cependant les espèces caractérisées d’évitant urbain peuvent toutefois persister dans dans les espaces naturels intégrées dans les paysages urbanisés (espace développé).
Urban Utilizers : Les espèces qualifiées de “Urban uilizers” peuvent utiliser les ressources humaines mais également les ressources naturelles. Les utilisateurs urbains sont des espèces qui dépendent à la fois des espaces naturels et des espaces développés.
Urban dweller : Les espèces dites “Urban dweller” sont des espèces commensales et entièrement dépendantes des subventions de l'activité humaine aussi appelé Synanthropes. L'abondance des espèces citadines n'est généralement pas tributaire de la quantité ou des types de végétation.
Définition des termes urban avoider, utilizer et dweller.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.