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Phylogenetic and Multivariate Analyses To Determine the Effects of Different Tillage and Residue Management Practices on Soil Bacterial Communities
Introduction à l'article :
Cet article étudie l'influence du travail et du non-travail des sols en agronomies sur les communautés bactériennes dans le sol. En effet, les bactéries jouent un rôle essentiellement dans le maintien des écosystèmes et dans le cycle de la décomposition organique. Une communauté riche en bactéries sera favorable au bon développement des plantes. Il est donc important de prendre en compte ce facteur en agronomie.
Expériences de l'article :
Cette étude s'inscrit dans une étude à long terme sur la station expérimentale de el Bata au Mexique.
PCR amplification, cloning, and sequencing of 16S rRNA genes. Le protocole expérimental se composait d'un dispositif en blocs aléatoire avec deux répétitions. Pendant l'étude, on compare 4 traitements différents : non-labour/travail du sol et laissé les résidus des cultures ou les enlevés. Une rotation de culture maïs/blé a été effectuée tout le long de l'étude.
Ensuite une carotte de terre a été prélevée à la fin de chaque cycle après la période du maïs et une analyse ADN est effectuée pour caractériser la communauté bactérienne et l'abondance des bactéries. La communauté bactérienne est caractérisée par un séquençage du gène 16S. Ensuite, une analysée phylogénétique et multivariée a été effectuée.
Résultats de l'article :
Cette étude montre que le traitement qui consiste à laisser les résidus sur la zone améliore nettement la diversité des bactéries. Dans cette diversité, on retrouve des taxons bactériens favorables aux cultures comme Pseudomonas qui est bénéfique pour le sol. Rhodospirillales et Burkholderiales qui vont stimuler la croissance de la plante et permettre une fixation de l'azote atmosphérique. De plus, ces bactéries vont permettre de lutter contre les pathogènes des plantes.
On trouve aussi que le non-labour favorise le groupe Xanthomonadales qui permet un meilleur contrôle des pathogènes des plantes et qui stimule la croissance des plantes.
Rigueur de l'article :
C’est un article de bonne rigueur.
Ce que cet article apporte au débat :
Cet article nous apporte des connaissances pour effet du non-labour ou du travail du sol sur les différentes communautés bactériennes. En effet, les bactéries jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes. Il est donc important de prendre en compte ce facteur.
L'article nous informe que le principal facteur jouant un rôle sur l'augmentation de la richesse et de l'abondance des communautés bactériennes était de laisser les résidus de cultures. Et un non-travail du sol favorise un peu la richesse et l'abondance sur les communautés bactériennes et donc sur la richesse du sol.
Remarques sur l'article :
Bien que la rigueur dans l'article soit bonne. Il faudrait refaire expérience avec l'utilisation des blocs expérimentaux en monoculture ou faire un prélèvement des carottes de terre aussi pendant la rotation de la culture de blé (dans l'étude effectuée uniquement pendant la rotation du maïs).
Publiée il y a environ 9 ans
par
Jonathan D'Ambrosio.
Dernière modification il y a environ 9 ans.
Phylogenetic and Multivariate Analyses To Determine the Effects of Different Tillage and Residue Management Practices on Soil Bacterial Communities
Introduction à l'article :
Cet article étudie l'influence du travail et du non-travail des sols en agronomies sur les communautés bactériennes dans le sol. En effet, les bactéries jouent un rôle essentiellement dans le maintien des écosystèmes et dans le cycle de la décomposition organique. Une communauté riche en bactéries sera favorable au bon développement des plantes. Il est donc important de prendre en compte ce facteur en agronomie.
Cette étude s'inscrit dans une étude à long terme sur la station expérimentale de el Bata au Mexique.
PCR amplification, cloning, and sequencing of 16S rRNA genes. Le protocole expérimental se composait d'un dispositif en blocs aléatoire avec deux répétitions. Pendant l'étude, on compare 4 traitements différents : non-labour/travail du sol et laissé les résidus des cultures ou les enlevés. Une rotation de culture maïs/blé a été effectuée tout le long de l'étude.
Ensuite une carotte de terre a été prélevée à la fin de chaque cycle après la période du maïs et une analyse ADN est effectuée pour caractériser la communauté bactérienne et l'abondance des bactéries. La communauté bactérienne est caractérisée par un séquençage du gène 16S. Ensuite, une analysée phylogénétique et multivariée a été effectuée.
Cette étude montre que le traitement qui consiste à laisser les résidus sur la zone améliore nettement la diversité des bactéries. Dans cette diversité, on retrouve des taxons bactériens favorables aux cultures comme Pseudomonas qui est bénéfique pour le sol. Rhodospirillales et Burkholderiales qui vont stimuler la croissance de la plante et permettre une fixation de l'azote atmosphérique. De plus, ces bactéries vont permettre de lutter contre les pathogènes des plantes.
On trouve aussi que le non-labour favorise le groupe Xanthomonadales qui permet un meilleur contrôle des pathogènes des plantes et qui stimule la croissance des plantes.
C’est un article de bonne rigueur.
Cet article nous apporte des connaissances pour effet du non-labour ou du travail du sol sur les différentes communautés bactériennes. En effet, les bactéries jouent un rôle essentiel dans les écosystèmes. Il est donc important de prendre en compte ce facteur.
L'article nous informe que le principal facteur jouant un rôle sur l'augmentation de la richesse et de l'abondance des communautés bactériennes était de laisser les résidus de cultures. Et un non-travail du sol favorise un peu la richesse et l'abondance sur les communautés bactériennes et donc sur la richesse du sol.
Bien que la rigueur dans l'article soit bonne. Il faudrait refaire expérience avec l'utilisation des blocs expérimentaux en monoculture ou faire un prélèvement des carottes de terre aussi pendant la rotation de la culture de blé (dans l'étude effectuée uniquement pendant la rotation du maïs).
Dernière modification il y a environ 9 ans.