Why the sexual climax, in humans, results in a pleasurable experience remains an important biological question. Analysis of evolutionary traits in numerous Vertebrates suggests that orgasm evolved
through three phylogenetic stages during the transition from external to internal fertilization and
viviparity. First, orgasm is directly dependent on ejaculation in males and the expulsion of fluids
from the ovarian and urethral glands (Skene’s) in females. I propose that sexual orgasm could come
from the primitive reflex of discharging gametes to ensure reproduction. Thus, the understanding
of orgasm should not be reduced to a penis- or a clitoris-centred paradigm. Secondly, orgasm has
evolved to stimulate sexual activity because the evolutionary transition from external fertilization to
internal fertilization has been accompanied in numerous species with a lessening in reproductive
rates. Because sexual activity encourages reproduction, it can be argued that orgasm has evolved to
increase sexual activity, particularly in viviparous species with low reproductive rates. Third, internal
fertilization in the genital tract of females weakens the visibility of the putative success of fertilization. Female sexual fluids and proteins can bias fertilization in favour of preferred males. Because
orgasm could promote a better choice of partner, I argue that female orgasm may have evolved as
a post-copulatory selection tactic by which females can increase their control of mates.
Titre de la review
Une brève histoire naturelle de l'orgasme.
Une brève histoire naturelle de l'orgasme.
Résumé de la review
Dans cette revue, Thierry Lodé aborde une approche évolutive de l'orgasme femelle et mâle. Il début avec la mise en évidence du fait que l'orgasme semble être répandu dans un grand nombre d'espèces différentes. Il associe l'éjaculation chez le mâle et l'expulsion de fluides des ovaires et des glandes urétrales chez la femme durant l'orgasme comme provenant d'un processus ancestral de libération des gamètes chez les deux sexes.
A partir de ce caractère ancestral, une deuxième évolution semble avoir eu lieu lors du passage de la fertilisation externe à la fertilisation interne. Lors de ce passage, beaucoup d'espèces ont vu leur taux de reproduction diminuer en faveur de la protection du fœtus lors de ses premiers stades de développement. Afin de palier ce problème, ces espèces auraient compensé cette diminution de la descendance par une facilité à multiplier l'accouplement. Selon l'auteur, l'orgasme aurait évolué afin d'augmenter la quantité et l'intensité des activités sexuelles.
Enfin, il a été observé que lors du développement de la fertilisation interne et du développement fréquent d'organe d'intromission chez le mâle, les stratégies d'accouplement ont également changé. Alors qu'il était classique que le choix du partenaire soit effectué par la femelle, après cet événement, celle-ci dans de nombreuses espèces a été plus exposé à la contrainte et au choix du mâle. Il est donc proposé que l'orgasme femelle puisse être une sélection post-copulatrice en faveur des mâles dits "de qualité". Par exemple, il a été montré chez certaines espèces que les fluides ovariens sont capables d'influencer la fécondation. Ainsi, l'orgasme femelle pourrait être un indice de compatibilité et d'augmentation des chances de fécondation.
Selon Thierry Lodé, quoi qu'il en soit l'orgasme possède une fonction de renforcement des comportements impliqués dans les fonctions de reproduction.
Dans cette revue, Thierry Lodé aborde une approche évolutive de l'orgasme femelle et mâle. Il début avec la mise en évidence du fait que l'orgasme semble être répandu dans un grand nombre d'espèces différentes. Il associe l'éjaculation chez le mâle et l'expulsion de fluides des ovaires et des glandes urétrales chez la femme durant l'orgasme comme provenant d'un processus ancestral de libération des gamètes chez les deux sexes.
A partir de ce caractère ancestral, une deuxième évolution semble avoir eu lieu lors du passage de la fertilisation externe à la fertilisation interne. Lors de ce passage, beaucoup d'espèces ont vu leur taux de reproduction diminuer en faveur de la protection du fœtus lors de ses premiers stades de développement. Afin de palier ce problème, ces espèces auraient compensé cette diminution de la descendance par une facilité à multiplier l'accouplement. Selon l'auteur, l'orgasme aurait évolué afin d'augmenter la quantité et l'intensité des activités sexuelles.
Enfin, il a été observé que lors du développement de la fertilisation interne et du développement fréquent d'organe d'intromission chez le mâle, les stratégies d'accouplement ont également changé. Alors qu'il était classique que le choix du partenaire soit effectué par la femelle, après cet événement, celle-ci dans de nombreuses espèces a été plus exposé à la contrainte et au choix du mâle. Il est donc proposé que l'orgasme femelle puisse être une sélection post-copulatrice en faveur des mâles dits "de qualité". Par exemple, il a été montré chez certaines espèces que les fluides ovariens sont capables d'influencer la fécondation. Ainsi, l'orgasme femelle pourrait être un indice de compatibilité et d'augmentation des chances de fécondation.
Selon Thierry Lodé, quoi qu'il en soit l'orgasme possède une fonction de renforcement des comportements impliqués dans les fonctions de reproduction.
Rigueur de la review
Aucun conflit d’intérêt n'est déclaré par l'auteur. Cette revue semble être rigoureuse mais les conclusions et interprétations paraissent assez subjectives.
Aucun conflit d’intérêt n'est déclaré par l'auteur. Cette revue semble être rigoureuse mais les conclusions et interprétations paraissent assez subjectives.
Ce que cette review apporte au débat
Cette revue apporte un point de vue récent au débat avec évocation d'une autre origine évolutive de l'orgasme femelle. Elle apporte un nouvel argument en faveur du caractère évolutif de l'orgasme femelle.
Cette revue apporte un point de vue récent au débat avec évocation d'une autre origine évolutive de l'orgasme femelle. Elle apporte un nouvel argument en faveur du caractère évolutif de l'orgasme femelle.
Remarques sur la review
Bien que les premières parties concernant l'origine de l'orgasme femelle et mâle est claire, la dernière partie concernant le caractère potentiel de sélection post-copulatrice est un peu plus difficile à comprendre.
Bien que les premières parties concernant l'origine de l'orgasme femelle et mâle est claire, la dernière partie concernant le caractère potentiel de sélection post-copulatrice est un peu plus difficile à comprendre.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.