Wildlife-human interactions are increasing in prevalence as urban sprawl continues to encroach into rural areas. Once considered to be unsuitable habitat for most wildlife species, urban/suburban areas now host an array of wildlife populations, many of which were previously restricted to rural or pristine habitats. The presence of some wildlife species in close proximity to dense human populations can create conflict, forcing resource managers to address issues relating to urban wildlife. However, evidence suggests that wildlife residing in urban areas may not exhibit the same life history traits as their rural counterparts because of adaptation to human-induced stresses. This creates difficulty for biologists or managers that must address problems associated with urban wildlife. Population control or mitigation efforts aimed at urban wildlife require detailed knowledge of the habits of wildlife populations in urban areas. This paper describes the history of wildlife in urban areas, provides examples of wildlife populations that have modified their behavior as an adaptation to urban stresses, and discusses the challenges that resource managers face when dealing with urban wildlife.
Titre de la review
Le comportement des animaux dans les écosystèmes urbains : Modifications dues à un stress induit par l'homme
Le comportement des animaux dans les écosystèmes urbains : Modifications dues à un stress induit par l'homme
Résumé de la review
Les écosystèmes urbains sont aujourd'hui utilisés par un large éventail d'espèces sauvages qui étaient auparavant associées à des paysages ruraux ou à des zones sauvages non développées.
Les zones urbaines peuvent servir d'habitat approprié à des espèces telles que les petits mammifères, les oiseaux et l'herpétafaune. De nombreux oiseaux chanteurs, écureuils et autres petits et moyens mammifères se sont également adaptés avec succès aux zones urbaines et suburbaines, en partie grâce à leur capacité à utiliser des habitats très fragmentés.
Les individus résidant dans ces zones sont exposés à une nouvelle série de stress par rapport à leurs homologues ruraux. Souvent, les contraintes imposées aux écosystèmes urbains obligent les animaux à modifier leur comportement et leur cycle de vie de manière à éviter ou à atténuer le stress.
Cet article réalise une synthèse de faits observés sur les comportements et l'histoire de vie de la faune sauvage urbaine (mouvement, activité, régime alimentaire, nutrition, reproduction, survie, mortalité, maladie, pollution), l'adaptation de ces espèces face aux environnements urbains et le contrôle et la gestion de la faune urbaine.
L'activité humaine dans les zones urbaines modifie les activités et les mouvements de la faune urbaine (exemple passage à des périodes nocturnes).
Les concentrations artificielles de nourriture entrainent des problèmes d'augmentation de densité et donc d'augmentation des taux de transmission de maladies.
Les stress associés aux perturbations humaines (chaleur, bruit, pollution et autres stimuli) influencent les caractéristiques de reproduction (exemple la période de reproduction).
Les effets néfastes de la pollution varient selon l'espèce et le polluant.
Chez certaines espèces, les jeunes ont un taux de survie plus élevé que les adultes.
La mortalité est élevé pour certaines espèces à cause de la prédation de félins domestiques et sauvages mais aussi à cause de la circulation automobile importante.
Face au stress anthropique, ces espèces s'adaptent par une micro-évolution rapide.
Pour le contrôle et la gestion de la faune urbaine, une meilleure compréhension de cette faune est nécessaire.
Les écosystèmes urbains sont aujourd'hui utilisés par un large éventail d'espèces sauvages qui étaient auparavant associées à des paysages ruraux ou à des zones sauvages non développées.
Les zones urbaines peuvent servir d'habitat approprié à des espèces telles que les petits mammifères, les oiseaux et l'herpétafaune. De nombreux oiseaux chanteurs, écureuils et autres petits et moyens mammifères se sont également adaptés avec succès aux zones urbaines et suburbaines, en partie grâce à leur capacité à utiliser des habitats très fragmentés.
Les individus résidant dans ces zones sont exposés à une nouvelle série de stress par rapport à leurs homologues ruraux. Souvent, les contraintes imposées aux écosystèmes urbains obligent les animaux à modifier leur comportement et leur cycle de vie de manière à éviter ou à atténuer le stress.
Cet article réalise une synthèse de faits observés sur les comportements et l'histoire de vie de la faune sauvage urbaine (mouvement, activité, régime alimentaire, nutrition, reproduction, survie, mortalité, maladie, pollution), l'adaptation de ces espèces face aux environnements urbains et le contrôle et la gestion de la faune urbaine.
L'activité humaine dans les zones urbaines modifie les activités et les mouvements de la faune urbaine (exemple passage à des périodes nocturnes).
Les concentrations artificielles de nourriture entrainent des problèmes d'augmentation de densité et donc d'augmentation des taux de transmission de maladies.
Les stress associés aux perturbations humaines (chaleur, bruit, pollution et autres stimuli) influencent les caractéristiques de reproduction (exemple la période de reproduction).
Les effets néfastes de la pollution varient selon l'espèce et le polluant.
Chez certaines espèces, les jeunes ont un taux de survie plus élevé que les adultes.
La mortalité est élevé pour certaines espèces à cause de la prédation de félins domestiques et sauvages mais aussi à cause de la circulation automobile importante.
Face au stress anthropique, ces espèces s'adaptent par une micro-évolution rapide.
Pour le contrôle et la gestion de la faune urbaine, une meilleure compréhension de cette faune est nécessaire.
Ce que cette review apporte au débat
L'urbanisation peut engendrer des modifications de comportement et des adaptations (micro évolution) de certaines espèces pouvant avoir des conséquences sur leur survie, leur reproduction, leur état de santé, leur régime alimentaire. Ces conséquences varient selon les espèces et les localisations géographiques.
L'urbanisation peut engendrer des modifications de comportement et des adaptations (micro évolution) de certaines espèces pouvant avoir des conséquences sur leur survie, leur reproduction, leur état de santé, leur régime alimentaire. Ces conséquences varient selon les espèces et les localisations géographiques.
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