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Preuves biologique contre la théorie de la panspermie.
Preuves biologique contre la théorie de la panspermie.
Résumé de la review
Cette revue présente dans un premier temps les grandes idées de la théorie de la panspermie ainsi que ses variantes :
La vie sur Terre aurait été apporté par des fragments de météorites, qui auraient transporté des micro-organismes sur notre planète (lithopanspermie).
La vie sur Terre aurait été délibérément apportée sur notre planète par une autre civilisation (panspermie dirigée).
La vie microscopique aurait atteint notre planète par un effet de pression de radiation stellaire, c'est-à-dire "projeté" par les vents solaires (radiopanspermie).
Des éléments vont dans le sens de la lithopanspermie, c'est-à-dire que des micro-organismes protégés dans des roches (météorite...) pourraient survivre dans l'espace et être capable d'apporter la vie sur d'autres planètes. L'auteur insiste sur le fait qu'une part importante de la communauté scientifique considèrent cette théorie comme plausible, incluant Freeman Dyson, Richard Dawkins ou encore Stephen Hawking.
Un premier argument avancé par l'auteur est celui de la simplicité des premières formes de vie, les progénotes, qui sont les organismes hypothétiques desquels découlent les trois grands domaines du vivant (Bactérie, Archée et Eucaryote). De nombreux élément de preuve montrent que les premiers organismes de la Terre étaient des formes de vie primitives, c'est-à-dire avec des voies métaboliques et un génome simple. Il considère cet état de fait comme incompatible avec la panspermie, car un micro-organisme capable de survivre à un voyage dans l'espace doit être adapté, et donc, ne pas être un progénote.
Un second argument développé est qu'un micro-organisme d'origine extraterrestre ne pourrait pas se développer sur notre planète, dans la mesure où le contexte environnemental est trop différent de celui duquel le micro-organisme est originaire, et ne pourrait pas s'adapter suffisamment vite pour survivre.
Un troisième argument est que même si un micro-organisme panspermique aurait pu survivre sur Terre, il n'aurait pu coloniser qu'une niche très spécifique, et n'aurait pas pu coloniser le reste de la planète.
Le quatrième argument, est que si un progénote panspermique aurait pu arriver sur Terre, il n'aurait jamais eu le fitness suffisant pour survivre dans ce nouvel environnement.
Les preuves évolutives existantes notamment chez Nanoarchaeum equitans montrent d'après l'auteur que la vie sur Terre est bien basée sur des progénotes ayant subie une évolution darwinienne (pression de sélection et sélection naturelle) et qu'il est donc à exclure qu'un progénote extraterrestre ou un micro-organisme déjà évolué ait pu coloniser la Terre.
Cette revue présente dans un premier temps les grandes idées de la théorie de la panspermie ainsi que ses variantes :
La vie sur Terre aurait été apporté par des fragments de météorites, qui auraient transporté des micro-organismes sur notre planète (lithopanspermie).
La vie sur Terre aurait été délibérément apportée sur notre planète par une autre civilisation (panspermie dirigée).
La vie microscopique aurait atteint notre planète par un effet de pression de radiation stellaire, c'est-à-dire "projeté" par les vents solaires (radiopanspermie).
Des éléments vont dans le sens de la lithopanspermie, c'est-à-dire que des micro-organismes protégés dans des roches (météorite...) pourraient survivre dans l'espace et être capable d'apporter la vie sur d'autres planètes. L'auteur insiste sur le fait qu'une part importante de la communauté scientifique considèrent cette théorie comme plausible, incluant Freeman Dyson, Richard Dawkins ou encore Stephen Hawking.
Un premier argument avancé par l'auteur est celui de la simplicité des premières formes de vie, les progénotes, qui sont les organismes hypothétiques desquels découlent les trois grands domaines du vivant (Bactérie, Archée et Eucaryote). De nombreux élément de preuve montrent que les premiers organismes de la Terre étaient des formes de vie primitives, c'est-à-dire avec des voies métaboliques et un génome simple. Il considère cet état de fait comme incompatible avec la panspermie, car un micro-organisme capable de survivre à un voyage dans l'espace doit être adapté, et donc, ne pas être un progénote.
Un second argument développé est qu'un micro-organisme d'origine extraterrestre ne pourrait pas se développer sur notre planète, dans la mesure où le contexte environnemental est trop différent de celui duquel le micro-organisme est originaire, et ne pourrait pas s'adapter suffisamment vite pour survivre.
Un troisième argument est que même si un micro-organisme panspermique aurait pu survivre sur Terre, il n'aurait pu coloniser qu'une niche très spécifique, et n'aurait pas pu coloniser le reste de la planète.
Le quatrième argument, est que si un progénote panspermique aurait pu arriver sur Terre, il n'aurait jamais eu le fitness suffisant pour survivre dans ce nouvel environnement.
Les preuves évolutives existantes notamment chez Nanoarchaeum equitans montrent d'après l'auteur que la vie sur Terre est bien basée sur des progénotes ayant subie une évolution darwinienne (pression de sélection et sélection naturelle) et qu'il est donc à exclure qu'un progénote extraterrestre ou un micro-organisme déjà évolué ait pu coloniser la Terre.
Rigueur de la review
Il n'y a qu'un seul auteur à cette revue, il n'y a pas de déclaration d'absence de conflit d'intérêt. Le fait qu'il n'y ait qu'un seul auteur et certains passages écrit à la première personne introduise un doute quant à l'objectivité de cet article.
Il n'y a qu'un seul auteur à cette revue, il n'y a pas de déclaration d'absence de conflit d'intérêt. Le fait qu'il n'y ait qu'un seul auteur et certains passages écrit à la première personne introduise un doute quant à l'objectivité de cet article.
Ce que cette review apporte au débat
Cette revue apporte un avis opposé à celle de la théorie de la panspermie avec des arguments construits. Cela permet d'apporter une discussion supplémentaire à notre controverse.
Cette revue apporte un avis opposé à celle de la théorie de la panspermie avec des arguments construits. Cela permet d'apporter une discussion supplémentaire à notre controverse.
Publiée il y a plus de 7 ans
par
L. Platon.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.
Review : Biological evidence against the panspermia theory
Titre de la review
Preuves biologique contre la théorie de la panspermie.
Preuves biologique contre la théorie de la panspermie.
Résumé de la review
Cette revue présente dans un premier temps les grandes idées de la théorie de la panspermie ainsi que ses variantes :
Des éléments vont dans le sens de la lithopanspermie, c'est-à-dire que des micro-organismes protégés dans des roches (météorite...) pourraient survivre dans l'espace et être capable d'apporter la vie sur d'autres planètes. L'auteur insiste sur le fait qu'une part importante de la communauté scientifique considèrent cette théorie comme plausible, incluant Freeman Dyson, Richard Dawkins ou encore Stephen Hawking.
Les preuves évolutives existantes notamment chez Nanoarchaeum equitans montrent d'après l'auteur que la vie sur Terre est bien basée sur des progénotes ayant subie une évolution darwinienne (pression de sélection et sélection naturelle) et qu'il est donc à exclure qu'un progénote extraterrestre ou un micro-organisme déjà évolué ait pu coloniser la Terre.
Cette revue présente dans un premier temps les grandes idées de la théorie de la panspermie ainsi que ses variantes :
Des éléments vont dans le sens de la lithopanspermie, c'est-à-dire que des micro-organismes protégés dans des roches (météorite...) pourraient survivre dans l'espace et être capable d'apporter la vie sur d'autres planètes. L'auteur insiste sur le fait qu'une part importante de la communauté scientifique considèrent cette théorie comme plausible, incluant Freeman Dyson, Richard Dawkins ou encore Stephen Hawking.
Les preuves évolutives existantes notamment chez Nanoarchaeum equitans montrent d'après l'auteur que la vie sur Terre est bien basée sur des progénotes ayant subie une évolution darwinienne (pression de sélection et sélection naturelle) et qu'il est donc à exclure qu'un progénote extraterrestre ou un micro-organisme déjà évolué ait pu coloniser la Terre.
Rigueur de la review
Il n'y a qu'un seul auteur à cette revue, il n'y a pas de déclaration d'absence de conflit d'intérêt. Le fait qu'il n'y ait qu'un seul auteur et certains passages écrit à la première personne introduise un doute quant à l'objectivité de cet article.
Il n'y a qu'un seul auteur à cette revue, il n'y a pas de déclaration d'absence de conflit d'intérêt. Le fait qu'il n'y ait qu'un seul auteur et certains passages écrit à la première personne introduise un doute quant à l'objectivité de cet article.
Ce que cette review apporte au débat
Cette revue apporte un avis opposé à celle de la théorie de la panspermie avec des arguments construits. Cela permet d'apporter une discussion supplémentaire à notre controverse.
Cette revue apporte un avis opposé à celle de la théorie de la panspermie avec des arguments construits. Cela permet d'apporter une discussion supplémentaire à notre controverse.
Dernière modification il y a plus de 7 ans.