In situ conservation is central to contemporary global biodiversity protection and is the predominant emphasis of international regulation and funding strategies. Ex situ approaches, in contrast, have been relegated to a subsidiary role and their direct contributions to conservation have been limited. We draw on a variety of sources to make the case for an enhanced role for ex situ conservation. We note the advances occurring within institutions specializing in ex situ conservation and stress that, although much remains to be done, many constraints are being addressed. We argue that the evidence of increasing extinction rates, exacerbated by climate change, challenges the wisdom of a heavy dependence on in situ strategies and necessitates
increased development of ex situ approaches. A number of different techniques that enable species and their habitats to
survive should now be explored. These could build on the experience of management systems that have already demonstrated the effective integration of in situ and ex situ techniques and hybrid approaches. For organizations specializing in ex situ conservation to become more effective, however, they will require tangible support from the institutions of global biodiversity governance. Resistance is anticipated because in situ conservation is entrenched through powerful groups and organizations that exert influence on global conservation policy and facilitate the flow of funding. The chasm that has traditionally divided in situ and ex situ approaches may diminish as approaches are combined. Moreover, the relentless loss of the ‘wild’ may soon render the in situ / ex situ distinction misleading, or even obsolete.
Titre de la review
Rendre la captivité plus proche de l'état sauvage : Redéfinition du rôle de la conservation ex-situ
Rendre la captivité plus proche de l'état sauvage : Redéfinition du rôle de la conservation ex-situ
Résumé de la review
La conservation ex-situ est surtout connue pour son action à travers l'éducation, la recherche et les activités de financement. Cependant, leur contribution à des actions de conservation plus directes ont augmenté suite à de nouveaux développements. Il faut trouver l'équilibre entre le besoin des revenus généré par les visiteurs et réaliser de la conservation de façon plus directe. Par exemple, les zoos auraient intérêt à accueillir plus d'espèces de petites taille afin de maximiser l'espace. Pourtant ce n'est pas le cas. Les visiteurs viennent pour les grands mammifères et oiseaux emblématiques.
On parle de paradigme de la conservation in-situ, car la rapidité des changements climatiques et environnementaux actuels vont compromettre la survie de nombreuses espèces mise à part si celles-ci migrent. Or, du fait de la fragmentation de l'habitat cela risque d'être impossible pour bon nombre d'entre elles. De plus, la notion de "naturel" devient de plus en plus flou du fait de l'action de l'homme.
La conservation in-situ seule ne semble donc pas suffisante sur le long terme. Il faudrait ne plus distinguer conservation in-situ et ex-situ mais combiner ces deux approches en une seule. La migration assistée, via des programmes de reproduction en captivité et la réintroduction dans des habitats appropriés, semble être l'unique manière de sauver des espèces de ce monde.
La conservation ex-situ est surtout connue pour son action à travers l'éducation, la recherche et les activités de financement. Cependant, leur contribution à des actions de conservation plus directes ont augmenté suite à de nouveaux développements. Il faut trouver l'équilibre entre le besoin des revenus généré par les visiteurs et réaliser de la conservation de façon plus directe. Par exemple, les zoos auraient intérêt à accueillir plus d'espèces de petites taille afin de maximiser l'espace. Pourtant ce n'est pas le cas. Les visiteurs viennent pour les grands mammifères et oiseaux emblématiques.
On parle de paradigme de la conservation in-situ, car la rapidité des changements climatiques et environnementaux actuels vont compromettre la survie de nombreuses espèces mise à part si celles-ci migrent. Or, du fait de la fragmentation de l'habitat cela risque d'être impossible pour bon nombre d'entre elles. De plus, la notion de "naturel" devient de plus en plus flou du fait de l'action de l'homme.
La conservation in-situ seule ne semble donc pas suffisante sur le long terme. Il faudrait ne plus distinguer conservation in-situ et ex-situ mais combiner ces deux approches en une seule. La migration assistée, via des programmes de reproduction en captivité et la réintroduction dans des habitats appropriés, semble être l'unique manière de sauver des espèces de ce monde.
Ce que cette review apporte au débat
Une dichotomie est réalisé entre conservation in-situ et ex-situ alors que ces deux approches doivent agir ensemble et non séparément. Ce serait la seule manière de sauver les espèces que nous connaissons
Une dichotomie est réalisé entre conservation in-situ et ex-situ alors que ces deux approches doivent agir ensemble et non séparément. Ce serait la seule manière de sauver les espèces que nous connaissons
Remarques sur la review
L'auteur s’intéresse particulièrement à la conservation au niveau internationale
L'auteur s’intéresse particulièrement à la conservation au niveau internationale
Dernière modification il y a plus de 9 ans.