Breeding clouded leopards (Neofelis nebulosa) ex situ has been a challenge, primarily due to extreme and often fatal male aggression toward females. This study’s aim was to determine the degree to which two possible mechanisms -serotonergic pathways and circulating testosterone levels- affect aggressive behavior. Male clouded leopard behavioral and hormonal data were collected during a series of behavior tests administered before and after treatment with either an anxiety-reducing tricyclic antidepressant (clomipramine) or a GnRH agonist (deslorelin). Results showed that clomipramine treatment
decreased “overall activity” (P=0.054) and increased “lying down” (P=0.0043) and hiding in a “nest box” (P=0.0023). Clomipramine treatment also decreased the incidence of “growling” during a mirror image stimulation test, relative to non-
test periods (P<0.0001 pre-drug treatment; P=0.242 peri-drug treatment), indicating reduced aggression. Suppression of the reproductive axis via deslorelin treatment resulted in significant decreases in circulating androgen (P<0.0001) and
glucocorticoid (P<0.0001), accompanied by decreased aggressive behaviors, including “swatting” (P=0.0476), “tail flicking” (P=0.0409), and “growling” during the behavior reaction tests: mirror image stimulation (P<0.0001 pre-drug treatment: P=0.7098 peri-drug treatment) and unfamiliar people test (P<0.0001 pre-drug treatment: P=0.2666 peri-drug treatment) relative to non-test periods. Both drug treatments provide evidence that multiple mechanisms modulate aggressive
behavior in the male clouded leopard, suggesting that serotonergic modulation coupled with circulating androgens may aid in the formation of successful breeding pairs.
Titre de l'article
Caractérisation des différentes cascades modulant l’agressivité des mâles des panthères nébuleuses (Neofelis nebulosa).
Caractérisation des différentes cascades modulant l’agressivité des mâles des panthères nébuleuses (Neofelis nebulosa).
Introduction à l'article
En captivité les mâles de cette espèce agressent les femelles. Pourtant, les populations en captivité permettraient de sensibiliser le public au danger d'extinction auquel fait face cette espèce, et de mettre en place un programme de reproduction en captivité.
On ne connait pas les origines de cette agressivité et deux voies de régulation ont été identifiées, celle de la sérotonine et de la testostérone.
Le rôle du système sérotoninergique dans l'agressivité a été identifié chez d'autres espèces (hamster doré et chat) et il peut aussi intervenir dans la gestion du stress et de l'anxiété. La mise en captivité génère en effet du stress.
Le rôle de la testostérone dans l'agressivité des mâles a été bien étudié dans le cas de délimitation du territoire, la guerre pour l'accès aux femelles ou pour la reproduction. Or, dans l'espèce de panthères étudiée un des moyen de former un couple en captivité est de le faire avant l'âge adulte, là où les mâles expriment encore peu de testostérone.
En captivité les mâles de cette espèce agressent les femelles. Pourtant, les populations en captivité permettraient de sensibiliser le public au danger d'extinction auquel fait face cette espèce, et de mettre en place un programme de reproduction en captivité.
On ne connait pas les origines de cette agressivité et deux voies de régulation ont été identifiées, celle de la sérotonine et de la testostérone.
Le rôle du système sérotoninergique dans l'agressivité a été identifié chez d'autres espèces (hamster doré et chat) et il peut aussi intervenir dans la gestion du stress et de l'anxiété. La mise en captivité génère en effet du stress.
Le rôle de la testostérone dans l'agressivité des mâles a été bien étudié dans le cas de délimitation du territoire, la guerre pour l'accès aux femelles ou pour la reproduction. Or, dans l'espèce de panthères étudiée un des moyen de former un couple en captivité est de le faire avant l'âge adulte, là où les mâles expriment encore peu de testostérone.
Expériences de l'article
13 mâles célibataires de 12 zoos différents des Etats-Unis ont été suivis pendant 8 mois. Ils ont entre 4 et 15 ans. Toutes les institutions ont suivi les règles de l'Association des Zoos et Aquariums (AZA). Tous les tests comportementaux ont eu lieu dans les aires non exposées au public.
Ils ont été aléatoirement séparé en 3 groupes suivant les traitements utilisés pendant 6 mois :
La concentration hormonale dans les fèces et le comportement ont été analysés.
Ils ont été soumis à une série 3 situations stressantes (test du miroir, test du bruit et mise en présence d'humains inconnus) deux fois durant lesquelles leur comportement a été analysé.
13 mâles célibataires de 12 zoos différents des Etats-Unis ont été suivis pendant 8 mois. Ils ont entre 4 et 15 ans. Toutes les institutions ont suivi les règles de l'Association des Zoos et Aquariums (AZA). Tous les tests comportementaux ont eu lieu dans les aires non exposées au public.
Ils ont été aléatoirement séparé en 3 groupes suivant les traitements utilisés pendant 6 mois :
La concentration hormonale dans les fèces et le comportement ont été analysés.
Ils ont été soumis à une série 3 situations stressantes (test du miroir, test du bruit et mise en présence d'humains inconnus) deux fois durant lesquelles leur comportement a été analysé.
Résultats de l'article
L'antidépresseur a un impact direct sur le temps passé caché ou le niveau d'activité global, tandis que le castrateur chimique agit spécifiquement sur l'agressivité. Ceci uniquement pour les individus anxieux.
Les tests utilisés seraient de bons tests, utilisables par les zoos, pour quantifier l'agressivité et l'anxiété des animaux.
L'antidépresseur a un impact direct sur le temps passé caché ou le niveau d'activité global, tandis que le castrateur chimique agit spécifiquement sur l'agressivité. Ceci uniquement pour les individus anxieux.
Les tests utilisés seraient de bons tests, utilisables par les zoos, pour quantifier l'agressivité et l'anxiété des animaux.
Rigueur de l'article
Les tests statistiques sont très discutable car il y a trop peu de données et de l'auto-corrélation.
Les tests statistiques sont très discutable car il y a trop peu de données et de l'auto-corrélation.
Ce que cet article apporte au débat
Au final pas grand chose vu qu'ils ne répondent pas à la question.
Au final pas grand chose vu qu'ils ne répondent pas à la question.
Remarques sur l'article
Ils semblent avoir plus testé les deux médicaments qu'avoir réellement répondu à la question qui est d'expliquer l'agressivité des mâles envers les femelles en captivité.
Ils semblent avoir plus testé les deux médicaments qu'avoir réellement répondu à la question qui est d'expliquer l'agressivité des mâles envers les femelles en captivité.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.