Citizen science as a way of communicating science and doing public engagement has over the past decade become the focus of considerable hopes and expectations. It can be seen as a win-win situation, where scientists get help from the public and the participants get a public engagement experience that involves them in real and meaningful scientific research. In this paper we present the results of a series of qualitative interviews with scientists who participated in the 'OPAL' portfolio of citizen science projects that has been running in England since 2007: What were their experiences of participating in citizen science? We highlight two particular sets of issues that our participants have voiced, methodological/epistemological and ethical issues. While we share the general enthusiasm over citizen science, we hope that the research in this paper opens up more debate over the potential pitfalls of citizen science as seen by the scientists themselves.
Titre de la review
Les sciences participatives comme aperçu par les scientifiques : dimensions méthodologiques, épistémologiques et éthiques.
Les sciences participatives comme aperçu par les scientifiques : dimensions méthodologiques, épistémologiques et éthiques.
Résumé de la review
Cette revue, à travers une analyse qualitative de trente interviews avec des scientifiques participant aux projets « Open air laboratories » (OPAL, UK), essaie de mettre en évidence de possibles soucis et problèmes associés aux projets de sciences citoyennes. Les sciences citoyennes constituent un concept important et largement débattu. Malgré tout, le futur des sciences participatives est prédit comme la base de tout engagement scientifique interactif et inclusif. Au sein de cette revue, les auteurs proposent deux définitions distinctes :
À partir de ces définitions, les auteurs proposent d’analyser en détail les aspects d’engagement public, ainsi que les objectifs de communication en lien avec les attentes scientifiques et éthiques des chercheurs. Les sciences participatives sont souvent aperçues comme un scénario gagnant-gagnant, cependant, il s’avère essentiel de répondre à des questions de (1) comment attirer plus de chercheurs et (2) comment augmenter la participation et l’intérêt public dans la démarche scientifique.
Dans cette revue, afin de répondre aux questions, les auteurs permettent aux scientifiques participants aux projets OPAL d’exprimer leurs ressentis. Appréhender le ressentit des scientifiques est particulièrement important pour comprendre pourquoi il y a très peu de publications sur des projets de sciences participatives qui n’aboutissent pas aux résultats et notamment pourquoi le projet a été un échec.
Les OPAL sont des projets intéressants pour cette analyse du fait qu’ils s’exercent à la fois à des petites et grandes échelles (national vs régional) et que les différents projets se différentient en outre par leurs approches et épistémologies. Il s’agit d’un programme scientifique qui se base notamment sur le concept des sciences participatives, ayant pour but d’incorporer le public dans la collection de données pour des projets qui sont utilisés pour répondre à des problématiques environnementales et de gestion de la biodiversité. Les projets se différencient (1) dans la qualité et la validation des données et (2) dans la manière de recruter et d’encadrer les participants.
Les auteurs relèvent que les réactions des scientifiques ont surtout été positives. Malgré cela, dans cette revue, ils surlignent des problèmes et soucis rencontrés. Ces problématiques peuvent être subdivisées dans deux grandes catégories (1) Une dimension méthodologique et épistémologique avec des problématiques se focalisant essentiellement sur la qualité des données, comment corriger le biais d’échantillonnage, les erreurs systémiques et comment interpréter les résultats afin que la publication soit reconnue et acceptée par la communauté scientifique. (2) Une dimension éthique qui prend en compte des notions d’accès aux données, de rémunération des participants publics et des problèmes de recrutement. De plus, selon la discussion des auteurs, dans le contexte des sciences participatives, la rémunération d’assistants scientifiques pourrait devenir optionnel conduisant à un manque de postes dans la communauté scientifique.
En conclusion, à travers cette revue, les auteurs ont pu démontrer que le concept des sciences citoyennes est soumis non seulement à des problèmes méthodologiques, épidémiologiques et/ou éthiques, mais aussi à un problème de réputation envers la communauté scientifique. De plus, ils surlignent que face à ces problématiques et soucis, les chercheurs ont pu développer une série d’approches innovatives permettant d’obtenir des résultats importants, innovatifs et qui valent la peine d’être analysés.
Cette revue, à travers une analyse qualitative de trente interviews avec des scientifiques participant aux projets « Open air laboratories » (OPAL, UK), essaie de mettre en évidence de possibles soucis et problèmes associés aux projets de sciences citoyennes. Les sciences citoyennes constituent un concept important et largement débattu. Malgré tout, le futur des sciences participatives est prédit comme la base de tout engagement scientifique interactif et inclusif. Au sein de cette revue, les auteurs proposent deux définitions distinctes :
À partir de ces définitions, les auteurs proposent d’analyser en détail les aspects d’engagement public, ainsi que les objectifs de communication en lien avec les attentes scientifiques et éthiques des chercheurs. Les sciences participatives sont souvent aperçues comme un scénario gagnant-gagnant, cependant, il s’avère essentiel de répondre à des questions de (1) comment attirer plus de chercheurs et (2) comment augmenter la participation et l’intérêt public dans la démarche scientifique.
Dans cette revue, afin de répondre aux questions, les auteurs permettent aux scientifiques participants aux projets OPAL d’exprimer leurs ressentis. Appréhender le ressentit des scientifiques est particulièrement important pour comprendre pourquoi il y a très peu de publications sur des projets de sciences participatives qui n’aboutissent pas aux résultats et notamment pourquoi le projet a été un échec.
Les OPAL sont des projets intéressants pour cette analyse du fait qu’ils s’exercent à la fois à des petites et grandes échelles (national vs régional) et que les différents projets se différentient en outre par leurs approches et épistémologies. Il s’agit d’un programme scientifique qui se base notamment sur le concept des sciences participatives, ayant pour but d’incorporer le public dans la collection de données pour des projets qui sont utilisés pour répondre à des problématiques environnementales et de gestion de la biodiversité. Les projets se différencient (1) dans la qualité et la validation des données et (2) dans la manière de recruter et d’encadrer les participants.
Les auteurs relèvent que les réactions des scientifiques ont surtout été positives. Malgré cela, dans cette revue, ils surlignent des problèmes et soucis rencontrés. Ces problématiques peuvent être subdivisées dans deux grandes catégories (1) Une dimension méthodologique et épistémologique avec des problématiques se focalisant essentiellement sur la qualité des données, comment corriger le biais d’échantillonnage, les erreurs systémiques et comment interpréter les résultats afin que la publication soit reconnue et acceptée par la communauté scientifique. (2) Une dimension éthique qui prend en compte des notions d’accès aux données, de rémunération des participants publics et des problèmes de recrutement. De plus, selon la discussion des auteurs, dans le contexte des sciences participatives, la rémunération d’assistants scientifiques pourrait devenir optionnel conduisant à un manque de postes dans la communauté scientifique.
En conclusion, à travers cette revue, les auteurs ont pu démontrer que le concept des sciences citoyennes est soumis non seulement à des problèmes méthodologiques, épidémiologiques et/ou éthiques, mais aussi à un problème de réputation envers la communauté scientifique. De plus, ils surlignent que face à ces problématiques et soucis, les chercheurs ont pu développer une série d’approches innovatives permettant d’obtenir des résultats importants, innovatifs et qui valent la peine d’être analysés.
Rigueur de la review
Du fait que les auteurs essaient discrètement de vendre la qualité des projets OPAL, cette revue contient des formulations peu objectives et légèrement biaisées. De plus, la formulation des définitions et la mise en contexte de la discussion manquent de clarté.
Du fait que les auteurs essaient discrètement de vendre la qualité des projets OPAL, cette revue contient des formulations peu objectives et légèrement biaisées. De plus, la formulation des définitions et la mise en contexte de la discussion manquent de clarté.
Ce que cette review apporte au débat
Cette revue, en analysant le point de vue des chercheurs, permet de clarifier des soucis basés sur soit une dimension méthodologique et épidémiologique (design expérimental, biais statistique et la perception de la communauté scientifique) soit une dimension éthique (gestions des données et valorisation du travail des participants publiques).
Cette revue, en analysant le point de vue des chercheurs, permet de clarifier des soucis basés sur soit une dimension méthodologique et épidémiologique (design expérimental, biais statistique et la perception de la communauté scientifique) soit une dimension éthique (gestions des données et valorisation du travail des participants publiques).
Dernière modification il y a plus de 7 ans.