Invasions of nonindigenous species threaten native biodiversity, ecosystem functioning,
animal and plant health, and human economies. The best solution is to prevent the introduction of exotic organisms but, once introduced, eradication might be feasible. The potential ecological and social ramifications of eradication projects make them controversial; however, these programs provide unique opportunities for experimental ecological studies. Deciding whether to attempt eradication is not simple and alternative approaches might be preferable in some situations.
Titre de la review
Éradication revisitée : Dealer avec les espèces exotiques.
Éradication revisitée : Dealer avec les espèces exotiques.
Résumé de la review
L'éradication consiste à éliminer tous les individus d'une espèce ou à abaisser la taille de population à un niveau inférieur au seuil suffisant pour qu'une espèce puisse survivre. Cela peut toucher des zones de plus ou moins grande ampleur.
Il est alors important d'estimer si l'éradication est réalisable, tant politiquement, financièrement, qu’environnementalement.
Dans la review, les auteurs essaient de voir si l'éradication est un bon moyen de lutte ou un moyen dépassé.
Dans le cadre d'une invasion récente, il semble que la probabilité de succès soit plus importante. Les auteurs montrent des exemples à succès avec plus ou moins de dommages collatéraux.
Pour ce qui est des cas où les espèces sont réintroduites régulièrement, il semble que cela soit compliqué. L'éradication est nécessaire à chaque fois et il y a peu de moyens pour déterminer si elle est efficace.
Enfin, dans le cas des espèces exotiques établies, il semble que ce soit du cas par cas. Les auteurs donnent trois exemples : Les vertébrés, de manière générale, sont des organismes pour lesquels les programmes d'éradications sont efficaces; Cydia pomonella, représente un échec, éradication inachevée après 5 ans d'efforts; Anthonomus grandis, supprimé sur une aire particulière mais non éradiqué.
Finalement, les auteurs proposent un récapitulatif des conditions nécessaires au succès d'un programme d'éradication :
Pour ce qui est des coûts de l'éradication, ils sont dépendants de l'espèces et difficilement estimables. Dans tous les cas, ces coûts sont diminués lorsque l'on s'y prend tôt et que l'on empêche la réintroduction. Il est des fois plus faisable de ralentir (stopper) le développement d'une espèce plutôt que de l'éradiquer.
Pour finir, depuis peu, un enjeux prend de l'importance et c'est celui de prendre en considération les dégâts collatéraux imposés par les programmes d'éradication. Il semble nécessaires de les définir avant d'agir.
L'éradication consiste à éliminer tous les individus d'une espèce ou à abaisser la taille de population à un niveau inférieur au seuil suffisant pour qu'une espèce puisse survivre. Cela peut toucher des zones de plus ou moins grande ampleur.
Il est alors important d'estimer si l'éradication est réalisable, tant politiquement, financièrement, qu’environnementalement.
Dans la review, les auteurs essaient de voir si l'éradication est un bon moyen de lutte ou un moyen dépassé.
Dans le cadre d'une invasion récente, il semble que la probabilité de succès soit plus importante. Les auteurs montrent des exemples à succès avec plus ou moins de dommages collatéraux.
Pour ce qui est des cas où les espèces sont réintroduites régulièrement, il semble que cela soit compliqué. L'éradication est nécessaire à chaque fois et il y a peu de moyens pour déterminer si elle est efficace.
Enfin, dans le cas des espèces exotiques établies, il semble que ce soit du cas par cas. Les auteurs donnent trois exemples : Les vertébrés, de manière générale, sont des organismes pour lesquels les programmes d'éradications sont efficaces; Cydia pomonella, représente un échec, éradication inachevée après 5 ans d'efforts; Anthonomus grandis, supprimé sur une aire particulière mais non éradiqué.
Finalement, les auteurs proposent un récapitulatif des conditions nécessaires au succès d'un programme d'éradication :
Pour ce qui est des coûts de l'éradication, ils sont dépendants de l'espèces et difficilement estimables. Dans tous les cas, ces coûts sont diminués lorsque l'on s'y prend tôt et que l'on empêche la réintroduction. Il est des fois plus faisable de ralentir (stopper) le développement d'une espèce plutôt que de l'éradiquer.
Pour finir, depuis peu, un enjeux prend de l'importance et c'est celui de prendre en considération les dégâts collatéraux imposés par les programmes d'éradication. Il semble nécessaires de les définir avant d'agir.
Ce que cette review apporte au débat
Dans cette review les auteurs montre que l'éradication est une solution. Cependant, ils montrent également que c'est une solution qui demande un bon nombre (6) de conditions. Ainsi, lorsque les conditions sont rassemblées cela peut être intéressant d'utiliser cette solution. Si ce n'est pas le cas, il est important d'estimer les coûts tant financiers qu’environnementaux avant d'agir.
Dans cette review les auteurs montre que l'éradication est une solution. Cependant, ils montrent également que c'est une solution qui demande un bon nombre (6) de conditions. Ainsi, lorsque les conditions sont rassemblées cela peut être intéressant d'utiliser cette solution. Si ce n'est pas le cas, il est important d'estimer les coûts tant financiers qu’environnementaux avant d'agir.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.