Invasive species have been characterized as tolerant of environmental extremes. This hypothesis was evaluated
for invasive aquatic species in North America, particularly Asian clams, Corbicula fluminea, and zebra mussels, Dreissena polymorpha. Both species have rapid growth, early maturity, short life spans, and elevated fecundity, allowing rapid population recovery after reductions by rarefractive, environmental extremes. Extensive resistance capacities offer little adaptive value to invasive, r-selected species, because population reductions occur in their unstable habitats regardless of degree of stress tolerance. Thus, both species have relatively poor physiologic resistance, depending instead on elevated growth and fecundity for rapid population recovery. In contrast, native North American bivalve species are often adapted to stable habitats where perturbation is infrequent (i.e., freshwater unionoidean bivalves). They are characterized by slow growth, extended life spans, and low effective fecundities, slowing population recoveries (K-selected), and have evolved extensive resistance adaptations to avoid extirpation during environmental extremes. Review of resistance adaptations in
other North American aquatic invaders revealed poorer or equivalent physiological tolerance relative to taxonomically related native species, suggesting that extensive physiological tolerance is not required for invasive success.
Titre de la review
Adaptations évolutives et physiologiques des animaux aquatiques envahissants : la sélection de type r versus la résistance.
Adaptations évolutives et physiologiques des animaux aquatiques envahissants : la sélection de type r versus la résistance.
Résumé de la review
Ehrilch en 1984, a suggéré que le succès d'une espèce invasive est définit via plusieurs critères : (1) l'abondance dans leur aire d'origine, (2) la polyphagie, (3) le peu de temps de génération, (4) la grande quantité de variabilité génétique, (5) les femelles fertilisées peuvent coloniser d'autres habitats seules, (6) la largueur des espèces envahissantes par rapport aux espèces natives, (7) le fait que Homo sapiens l'aide dans son invasion, (8) et que celle-ci est capable de fonctionner dans une grande quantité de conditions physiques. Bien que il y a beaucoup d'exemples d'espèces aquatiques invasives possédant beaucoup de traits ci-dessus, il n'y a pas de preuves suggérant que la capacité physiologique de tolérer et de fonctionner dans une grande quantité de conditions physiques est un prérequis pour le succès de l'invasion des habitats aquatiques par les espèces envahissantes
Cette synthèse d'articles va donc résumer les preuves de l'augmentation de la tolérance physiologiques des espèces invasives non natives par rapport à celle des espèces indigènes d’Amérique du Nord dont les habitats ont été envahis. Cette étude va se concentrer principalement sur les bivalves Corbicula fluminea et Dreissena polymorpha, qu'ils vont comparer aux Unionoidea, un ordre natif d'Amérique du Nord; et moins sur les taxons suivants : Bithynia tentaculata ,Melanoides tuberculata ,Potamopyrgus antipodarum, Limnoperna fortunei, Daphnia lumholtzi, Bythotrephes cederstroemi, Gymnocephalus cernuus, Neogobius melanostomus, Proterorhinus marmoratus.
C.fluminea et D.polymorpha ont des caractéristiques qui sont clairement adapté à des environnements instables périodiquement dans lesquels leurs courtes durée de vie, leurs maturités précoces, leurs taux de fécondité élevé, leurs croissances rapides et leurs grandes capacités de dispersion en aval leurs permettent un rétablissement rapide de la population et donc une adaptation à la stratégie r. Au contraire, la plupart des Unionoidea, avec leurs longues durées de vie, leurs maturités retardées, leurs faibles taux de croissance, leurs faibles fécondités et leurs capacités limitées de dispersion, sont clairement adaptés à des environnements stables, avec une stratégie K.
Bien que il a été postulé que les espèces envahissantes devraient avoir une large tolérance physiologique, C.fluminea et D.polymorpha sont moins tolérants et moins capable de s'ajuster aux stress environnementaux dans un environnements stables que les Unionoidea. La plupart des autres espèces invasives utilisées dans cette synthèse sont aussi, moins capable de s'ajuster aux stress environnementaux que les espèces natives. Cela suggère que la large résistance et l'adaptation aux stress environnementaux n'est pas une caractéristique général du succès des espèces aquatiques envahissantes.
Donc, bien que les espèces natives, de stratégie K, sont généralement limitées aux habitats stables,
Les bivalves unionoideens d'Amérique du Nord semblent avoir une résistance et des capacités d'adaptations aux stress environnementaux plus développées que les espèces envahissantes, non indigènes, C. fluminea et D. polymorpha, adaptées à la vie dans des habitats moins stables. Par conséquent, aucun de ces bivalves d’eau douce, non indigènes, semblent étayer l’hypothèse (d'Ehrilch) qu’une espèce envahissante qui prospère devrait être en mesure de fonctionner ou de tolérer un plus large éventail de conditions physiques ou de stress environnementaux que les espèces indigènes.
Ehrilch en 1984, a suggéré que le succès d'une espèce invasive est définit via plusieurs critères : (1) l'abondance dans leur aire d'origine, (2) la polyphagie, (3) le peu de temps de génération, (4) la grande quantité de variabilité génétique, (5) les femelles fertilisées peuvent coloniser d'autres habitats seules, (6) la largueur des espèces envahissantes par rapport aux espèces natives, (7) le fait que Homo sapiens l'aide dans son invasion, (8) et que celle-ci est capable de fonctionner dans une grande quantité de conditions physiques. Bien que il y a beaucoup d'exemples d'espèces aquatiques invasives possédant beaucoup de traits ci-dessus, il n'y a pas de preuves suggérant que la capacité physiologique de tolérer et de fonctionner dans une grande quantité de conditions physiques est un prérequis pour le succès de l'invasion des habitats aquatiques par les espèces envahissantes
Cette synthèse d'articles va donc résumer les preuves de l'augmentation de la tolérance physiologiques des espèces invasives non natives par rapport à celle des espèces indigènes d’Amérique du Nord dont les habitats ont été envahis. Cette étude va se concentrer principalement sur les bivalves Corbicula fluminea et Dreissena polymorpha, qu'ils vont comparer aux Unionoidea, un ordre natif d'Amérique du Nord; et moins sur les taxons suivants : Bithynia tentaculata ,Melanoides tuberculata ,Potamopyrgus antipodarum, Limnoperna fortunei, Daphnia lumholtzi, Bythotrephes cederstroemi, Gymnocephalus cernuus, Neogobius melanostomus, Proterorhinus marmoratus.
C.fluminea et D.polymorpha ont des caractéristiques qui sont clairement adapté à des environnements instables périodiquement dans lesquels leurs courtes durée de vie, leurs maturités précoces, leurs taux de fécondité élevé, leurs croissances rapides et leurs grandes capacités de dispersion en aval leurs permettent un rétablissement rapide de la population et donc une adaptation à la stratégie r. Au contraire, la plupart des Unionoidea, avec leurs longues durées de vie, leurs maturités retardées, leurs faibles taux de croissance, leurs faibles fécondités et leurs capacités limitées de dispersion, sont clairement adaptés à des environnements stables, avec une stratégie K.
Bien que il a été postulé que les espèces envahissantes devraient avoir une large tolérance physiologique, C.fluminea et D.polymorpha sont moins tolérants et moins capable de s'ajuster aux stress environnementaux dans un environnements stables que les Unionoidea. La plupart des autres espèces invasives utilisées dans cette synthèse sont aussi, moins capable de s'ajuster aux stress environnementaux que les espèces natives. Cela suggère que la large résistance et l'adaptation aux stress environnementaux n'est pas une caractéristique général du succès des espèces aquatiques envahissantes.
Donc, bien que les espèces natives, de stratégie K, sont généralement limitées aux habitats stables,
Les bivalves unionoideens d'Amérique du Nord semblent avoir une résistance et des capacités d'adaptations aux stress environnementaux plus développées que les espèces envahissantes, non indigènes, C. fluminea et D. polymorpha, adaptées à la vie dans des habitats moins stables. Par conséquent, aucun de ces bivalves d’eau douce, non indigènes, semblent étayer l’hypothèse (d'Ehrilch) qu’une espèce envahissante qui prospère devrait être en mesure de fonctionner ou de tolérer un plus large éventail de conditions physiques ou de stress environnementaux que les espèces indigènes.
Rigueur de la review
L'article est cohérent en général. Cependant quelques notions sont floues. Combien équivaut un taux métabolique faible? Quel est le seuil entre taux métabolique faible et intermédiaire? Rien n'est précisé.
L'article est cohérent en général. Cependant quelques notions sont floues. Combien équivaut un taux métabolique faible? Quel est le seuil entre taux métabolique faible et intermédiaire? Rien n'est précisé.
Ce que cette review apporte au débat
Cette étude apporte au débat que les espèces envahissantes ne sont pas forcément plus tolérante aux conditions environnementales des espèces natives. Cependant lors d'environnements instables (à l'instar des environnements des espèces natives) les espèces envahissantes vont avoir une meilleure adaptation que les espèces natives.
Cette étude apporte au débat que les espèces envahissantes ne sont pas forcément plus tolérante aux conditions environnementales des espèces natives. Cependant lors d'environnements instables (à l'instar des environnements des espèces natives) les espèces envahissantes vont avoir une meilleure adaptation que les espèces natives.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.