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Identification des signatures de la sélection naturelle dans les populations tibétaines et andines en utilisant des données de numérisation génomique
Identification des signatures de la sélection naturelle dans les populations tibétaines et andines en utilisant des données de numérisation génomique
Introduction à l'article
L'adaptation à la haute altitude est l'un des exemples les plus utilisés pour montrer la sélection naturelle en action chez l'Homme. Pour un individu lambda, la vie en haute altitude (>3000 m) exerce un stress sévère sur l'organisme provoquant vomissements, nausées, chute de la tension, etc. Chez plusieurs populations vivant en haute altitude, des adaptations physiologiques sont observées. Ce sont ces dernières qui sont étudiées dans l'article.
L'adaptation à la haute altitude est l'un des exemples les plus utilisés pour montrer la sélection naturelle en action chez l'Homme. Pour un individu lambda, la vie en haute altitude (>3000 m) exerce un stress sévère sur l'organisme provoquant vomissements, nausées, chute de la tension, etc. Chez plusieurs populations vivant en haute altitude, des adaptations physiologiques sont observées. Ce sont ces dernières qui sont étudiées dans l'article.
Expériences de l'article
Les auteurs dressent le génome de chaque population pour identifier les gènes témoins de l'adaptation à l'hypoxie. Ils examinent chaque chromosome pour identifier des régions génomiques dont la fonction était inconnue par rapport aux phénotypes d'altitude. En appliquant quatre statistiques génétiques des populations couramment utilisées pour détecter les signatures de la sélection naturelle, ils identifient des gènes candidats à la sélection dans ces deux populations (Andines et Tibétaines) séparément.
Les auteurs dressent le génome de chaque population pour identifier les gènes témoins de l'adaptation à l'hypoxie. Ils examinent chaque chromosome pour identifier des régions génomiques dont la fonction était inconnue par rapport aux phénotypes d'altitude. En appliquant quatre statistiques génétiques des populations couramment utilisées pour détecter les signatures de la sélection naturelle, ils identifient des gènes candidats à la sélection dans ces deux populations (Andines et Tibétaines) séparément.
Résultats de l'article
Les résultats sont intéressants puisqu'ils montrent que les deux populations ont fixé deux génotypes distincts qui ont permis la vie en haute altitude. Ces données suggèrent donc un rôle génétique dans l'adaptation à haute altitude par des voies différentes.
Les résultats sont intéressants puisqu'ils montrent que les deux populations ont fixé deux génotypes distincts qui ont permis la vie en haute altitude. Ces données suggèrent donc un rôle génétique dans l'adaptation à haute altitude par des voies différentes.
Rigueur de l'article
L'article est solidement étayé avec de nombreuses données, et de nombreuses figures qui facilitent la compréhension de l'article.
L'article est solidement étayé avec de nombreuses données, et de nombreuses figures qui facilitent la compréhension de l'article.
Ce que cet article apporte au débat
L'article montre vraiment et de façon indiscutable l'action de la sélection naturelle en condition extrême. Néanmoins l'analyse porte sur des populations extrêmes et montre un sélection contrainte par un environnement très rigoureux, qu'en est il en condition "normale" (pas de facteur de stress fort et prépondérant)?
L'article montre vraiment et de façon indiscutable l'action de la sélection naturelle en condition extrême. Néanmoins l'analyse porte sur des populations extrêmes et montre un sélection contrainte par un environnement très rigoureux, qu'en est il en condition "normale" (pas de facteur de stress fort et prépondérant)?
Abigail Bigham , Marc Bauchet, Dalila Pinto, Xianyun Mao, Joshua M. Akey, Rui Mei, Stephen W. Scherer, Colleen G. Julian, Megan J. Wilson, David López Herráez, Tom Brutsaert, Esteban J. Parra, Lorna G. Moore, Mark D. Shriver
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L'Homme s'est-il "affranchi" de la sélection naturelle par l'industrialisation et les progrès de la médecine? Oui, l'homme a modifié la dynamique de la sélection naturelle a son avantage ou
Non, la sélection naturelle a encore un poids prépondérant sur les populations humaines
Titre de l'article
Identification des signatures de la sélection naturelle dans les populations tibétaines et andines en utilisant des données de numérisation génomique
Identification des signatures de la sélection naturelle dans les populations tibétaines et andines en utilisant des données de numérisation génomique
Introduction à l'article
L'adaptation à la haute altitude est l'un des exemples les plus utilisés pour montrer la sélection naturelle en action chez l'Homme. Pour un individu lambda, la vie en haute altitude (>3000 m) exerce un stress sévère sur l'organisme provoquant vomissements, nausées, chute de la tension, etc. Chez plusieurs populations vivant en haute altitude, des adaptations physiologiques sont observées. Ce sont ces dernières qui sont étudiées dans l'article.
L'adaptation à la haute altitude est l'un des exemples les plus utilisés pour montrer la sélection naturelle en action chez l'Homme. Pour un individu lambda, la vie en haute altitude (>3000 m) exerce un stress sévère sur l'organisme provoquant vomissements, nausées, chute de la tension, etc. Chez plusieurs populations vivant en haute altitude, des adaptations physiologiques sont observées. Ce sont ces dernières qui sont étudiées dans l'article.
Expériences de l'article
Les auteurs dressent le génome de chaque population pour identifier les gènes témoins de l'adaptation à l'hypoxie. Ils examinent chaque chromosome pour identifier des régions génomiques dont la fonction était inconnue par rapport aux phénotypes d'altitude. En appliquant quatre statistiques génétiques des populations couramment utilisées pour détecter les signatures de la sélection naturelle, ils identifient des gènes candidats à la sélection dans ces deux populations (Andines et Tibétaines) séparément.
Les auteurs dressent le génome de chaque population pour identifier les gènes témoins de l'adaptation à l'hypoxie. Ils examinent chaque chromosome pour identifier des régions génomiques dont la fonction était inconnue par rapport aux phénotypes d'altitude. En appliquant quatre statistiques génétiques des populations couramment utilisées pour détecter les signatures de la sélection naturelle, ils identifient des gènes candidats à la sélection dans ces deux populations (Andines et Tibétaines) séparément.
Résultats de l'article
Les résultats sont intéressants puisqu'ils montrent que les deux populations ont fixé deux génotypes distincts qui ont permis la vie en haute altitude. Ces données suggèrent donc un rôle génétique dans l'adaptation à haute altitude par des voies différentes.
Les résultats sont intéressants puisqu'ils montrent que les deux populations ont fixé deux génotypes distincts qui ont permis la vie en haute altitude. Ces données suggèrent donc un rôle génétique dans l'adaptation à haute altitude par des voies différentes.
Rigueur de l'article
L'article est solidement étayé avec de nombreuses données, et de nombreuses figures qui facilitent la compréhension de l'article.
L'article est solidement étayé avec de nombreuses données, et de nombreuses figures qui facilitent la compréhension de l'article.
Ce que cet article apporte au débat
L'article montre vraiment et de façon indiscutable l'action de la sélection naturelle en condition extrême. Néanmoins l'analyse porte sur des populations extrêmes et montre un sélection contrainte par un environnement très rigoureux, qu'en est il en condition "normale" (pas de facteur de stress fort et prépondérant)?
L'article montre vraiment et de façon indiscutable l'action de la sélection naturelle en condition extrême. Néanmoins l'analyse porte sur des populations extrêmes et montre un sélection contrainte par un environnement très rigoureux, qu'en est il en condition "normale" (pas de facteur de stress fort et prépondérant)?
Dernière modification il y a plus de 9 ans.