In humans, in contrast to animals, the genetic influences on infidelity are unclear. We report here a large study of over 1600 unselected United Kingdom female twin pairs who confidentially reported previous episodes of infidelity and totallifetime number of sexual partners, as well as attitudes towards infidelity. Our findings demonstrate that infidelity and number of sexual partners are both under moderate genetic influence (41% and38% heritable, respectively) and the genetic correlation between these two traits is strong (47%). Conversely, attitudes towards infidelity are driven by shared and unique environmental, but not genetic, influences. A genome-wide linkage scan identified three suggestive but nonsignificant linkage areas associated with infidelity and numberof sexual partners on chromosomes 3, 7 and 20with a maximum LOD score of 2.46. We were unsuccessful in associating infidelity or number of sexual partners with a locus implicated in othermammals’ sexual behavior, the vasopressin recep-tor gene. Nonetheless, our findings on theheritability of sexual infidelity and number of sexual partners provide support for certain evolutionary theories of human sexual behavior, as well as justifying further genetic and molecular researchin this domain.
Titre de l'article
Influences génétiques sur l'infidélité féminine et nombre de partenaires sexuels chez l'homme : étude de liaison et d'association sur le rôle du gène AVPR1A
Influences génétiques sur l'infidélité féminine et nombre de partenaires sexuels chez l'homme : étude de liaison et d'association sur le rôle du gène AVPR1A
Introduction à l'article
Chez l'homme, les facteurs génétiques liés a l'infidélité ne sont pas encore bien définis. Il y a donc une controverse qui vise à savoir si on peut s'attendre chez l'espèce humaine à une variation génétique qui entraine une variation phénotypique du comportement sexuel chez l'espèce humaine. Chez certaines espèces animale se liant par paire il a été montré que les variation génétiques dans les promoteurs des hormones et de leur récepteurs pouvaient agir sur le comportement. Chez les rongeurs en particulier le rôle du récepteur de la vasopressine d'arginine (AVPR1A) dans les comportement sociaux tel que l'attachement et l'affiliation à été démontré. Cette étude s'appuie sur des jumelles homozigotes et dizigotes pour déterminer la part d'explication génétique dans les comportements sexuels chez la femme. Elle tente aussi d'identifier le lien génétique pour ces traits psychosociaux, et de tester l'association avec le gène du récepteur AVP impliqué dans le comportement sexuel des rongeurs.
Chez l'homme, les facteurs génétiques liés a l'infidélité ne sont pas encore bien définis. Il y a donc une controverse qui vise à savoir si on peut s'attendre chez l'espèce humaine à une variation génétique qui entraine une variation phénotypique du comportement sexuel chez l'espèce humaine. Chez certaines espèces animale se liant par paire il a été montré que les variation génétiques dans les promoteurs des hormones et de leur récepteurs pouvaient agir sur le comportement. Chez les rongeurs en particulier le rôle du récepteur de la vasopressine d'arginine (AVPR1A) dans les comportement sociaux tel que l'attachement et l'affiliation à été démontré. Cette étude s'appuie sur des jumelles homozigotes et dizigotes pour déterminer la part d'explication génétique dans les comportements sexuels chez la femme. Elle tente aussi d'identifier le lien génétique pour ces traits psychosociaux, et de tester l'association avec le gène du récepteur AVP impliqué dans le comportement sexuel des rongeurs.
Expériences de l'article
L'étude a démarrer par l'envoie d'un questionnaire anonymisé a 3654 paires de jumelles âgée de 19 à 89 ans. Celui-ci portait sur un série de question concernant le comportement sexuel. les questions sur l'infidélité étaient à caractère dichotomique contrairement a la question relative a la quantité de partenaire sexuel. La zigosité des paire a été ensuite déterminé avec une fiabilité de 95%. Pour déterminer une influence génétique la concordance au cas par cas a été calculée pour les paires homozigotes (MZ) et dizigotes (DZ). Des concordances significativement plus élevées chez les MZ par rapport aux jumeaux DZ indiquent un effet génétique. Ils ont ensuite effectué un ajustement quantitatif du modèle en se basant sur la comparaison de covariance. Enfin des analyses génétique ont été effectuées pour vérifier le lien avec le gène AVPR1A. Des scintigraphies du génomes on été effectué chez 515 paires DZ.
L'étude a démarrer par l'envoie d'un questionnaire anonymisé a 3654 paires de jumelles âgée de 19 à 89 ans. Celui-ci portait sur un série de question concernant le comportement sexuel. les questions sur l'infidélité étaient à caractère dichotomique contrairement a la question relative a la quantité de partenaire sexuel. La zigosité des paire a été ensuite déterminé avec une fiabilité de 95%. Pour déterminer une influence génétique la concordance au cas par cas a été calculée pour les paires homozigotes (MZ) et dizigotes (DZ). Des concordances significativement plus élevées chez les MZ par rapport aux jumeaux DZ indiquent un effet génétique. Ils ont ensuite effectué un ajustement quantitatif du modèle en se basant sur la comparaison de covariance. Enfin des analyses génétique ont été effectuées pour vérifier le lien avec le gène AVPR1A. Des scintigraphies du génomes on été effectué chez 515 paires DZ.
Résultats de l'article
Environ 46% des paires DZ et MZ ont répondu au questionnaire. Le taux de concordance était significativement plus élevé chez les MZ que chez les DZ (46 % vs 32 %, p < 0,001), Le rapport de risque résultant est de 1,46. Une héritabilité du trait de l'infidélité a été estimé à 41 %. Après avoir démontré que l'infidélité et le nombre de partenaires sexuels avaient une part d'explication génétiques de façon significative, Ils ont effectué une analyse de liaison à l'échelle de l'organisme. L'analyse multipoint a montré que le lien maximum pour le nombre de partenaires sexuels au chromosome 7 (pic à 65cM ). Le lien maximal pour l'infidélité était le chromosome 20 (pic à 100cM) et le nombre de partenaires sexuels et l'infidélité avaient des liens suggestifs avec les zones du chromosome 3, mais les pics ne se recoupaient pas (80cM et 210cM respectivement). En revanche, aucune association significative n'a été trouvée entre le gène AVPR1A et l'infidélité ou le nombre de partenaires sexuels.
Environ 46% des paires DZ et MZ ont répondu au questionnaire. Le taux de concordance était significativement plus élevé chez les MZ que chez les DZ (46 % vs 32 %, p < 0,001), Le rapport de risque résultant est de 1,46. Une héritabilité du trait de l'infidélité a été estimé à 41 %. Après avoir démontré que l'infidélité et le nombre de partenaires sexuels avaient une part d'explication génétiques de façon significative, Ils ont effectué une analyse de liaison à l'échelle de l'organisme. L'analyse multipoint a montré que le lien maximum pour le nombre de partenaires sexuels au chromosome 7 (pic à 65cM ). Le lien maximal pour l'infidélité était le chromosome 20 (pic à 100cM) et le nombre de partenaires sexuels et l'infidélité avaient des liens suggestifs avec les zones du chromosome 3, mais les pics ne se recoupaient pas (80cM et 210cM respectivement). En revanche, aucune association significative n'a été trouvée entre le gène AVPR1A et l'infidélité ou le nombre de partenaires sexuels.
Ce que cet article apporte au débat
Cette étude montre qu'il existe des facteurs héréditaires à l'infidélité (41%). Cependant aucun lien précis avec des gènes ont pu à ce jour être établie. Des études complémentaire pour établir des lien avec d'autre gène devrait faire l'objet d'étude afin d'éclaircir la question. Des hypothèses évolutives sont soulevés dans cet article. Les femmes auraient un avantages a l'infidélité si l'accouplement se fait avec un homme a meilleur potentiel génétique ou plus diversifié. Mais il y a un risque également associé à l'infidélité . A l’échelle populationnelle si il y a véritablement une explication génétique à l'infidélité, le maintien d'une variabilité génotypique qui entraine une variabilité phénotypique serait bénéfique à l'espèce.
Cette étude montre qu'il existe des facteurs héréditaires à l'infidélité (41%). Cependant aucun lien précis avec des gènes ont pu à ce jour être établie. Des études complémentaire pour établir des lien avec d'autre gène devrait faire l'objet d'étude afin d'éclaircir la question. Des hypothèses évolutives sont soulevés dans cet article. Les femmes auraient un avantages a l'infidélité si l'accouplement se fait avec un homme a meilleur potentiel génétique ou plus diversifié. Mais il y a un risque également associé à l'infidélité . A l’échelle populationnelle si il y a véritablement une explication génétique à l'infidélité, le maintien d'une variabilité génotypique qui entraine une variabilité phénotypique serait bénéfique à l'espèce.
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