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Titre de l'article

Variation génétique du gène 1a du récepteur de la vasopressine (AVPR1A) associée au comportement de liaison de paires chez l'homme

Expériences de l'article

L'étude porte sur une cohorte de 552 paire de jumeaux et leurs conjoints. Pour chaque paire de jumeau a été fait un génotypage pour déterminé la zygosité. Un questionnaire leur a été envoyé , et une enquête à domicile à été effectuée. Une analyse factorielle a ensuite été faite avec les différents items de l'enquête.Les polymorphismes répétés du GT25, du RS3 et du RS1 ont étés amplifiés avec différentes amorces . Les fragments d'ADN marqués par fluorescence ont été analysés par taille avec électrophorèse capillaire automatisée à l'aide d'un analyseur génétique ABI PRISM 3730 (Ap-plied Biosystems). Toutes les analyses statistiques ont été effectuées à l'aide du Système d'analyse statistique (SAS), Ils ont chercher a vérifier de potentielles corrélations entre facteurs génétiques et facteurs comportementaux.

Résultats de l'article

L'étude montre qu'il y aurait un lien entre l'expression de l'allèle 334 du gène RS3 (gèneimpliqué dans les recepteurs de la vasopressine) chez les hommes et leur relation conjugale. les double porteur de cet allèle avec significativement plus de risque d'avoir des difficultés conjugales. Cette observation n'a pas été remarqué chez la femme. En démontrant une influence modeste mais significative de ce gène sur le comportement étudié au niveau du groupe, les auteurs de cette étude soutiennent l'hypothèse que les études précédentes sur l'influence du gène codant pour le recepteur V1aR sur la liaison par paire chez le campagnol peut tout aussi être pertinente chez les humains.

Ce que cet article apporte au débat

Cet article montre que chez l'homme, des facteur génétiques comme l'expression d'un certain allèle, peuvent affecter le comportement social et notamment le comportement au sein du couple.

Publiée il y a plus de 6 ans par C. Laporte.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.
Article : Genetic variation in the vasopressin receptor 1a gene(AVPR1A) associates with pair-bonding behavior in humans
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  • Auteurs
    Hasse Walum, Lars Westberg, Susanne Henningsson, Jenae M. Neiderhiser, David Reiss, Wilmar Igl,Jody M. Ganiban, Erica L. Spotts, Nancy L. Pedersen, Elias Eriksson, and Paul Lichtenstein
  • Année de publication
    2008
  • Journal
    PNAS
  • Abstract (dans sa langue originale)

    Pair-bonding has been suggested to be a critical factor in the evolutionary development of the social brain. The brain neuropeptide arginine vasopressin (AVP) exerts an important influence on pair-bonding behavior in voles. There is a strong association between a polymorphic repeat sequence in the 5′ flanking region of the gene (avpr1a) encoding one of the AVP receptor subtypes (V1aR), and proneness for monogamous behavior in males of this species. It is not yet known whether similar mechanisms are important also for human pair-bonding. Here, we report an association between one of the human AVPR1A repeat polymorphisms (RS3) and traits reflecting pair-bonding behavior in men, including partner bonding, perceived marital problems, and marital status, and show that the RS3 genotype of the males also affects marital quality as perceived by their spouses. These results suggest an association between a single gene and pair-bonding behavior in humans, and indicate that the well characterized influence of AVP on pair-bonding in voles may be of relevance also for humans

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