The potential harmful effects of non-indigenous species introduced for biological control remain an important unanswered question, which we addressed by undertaking a literature review. There are few documented instances of damage to non-target organisms or the environment from non-indigenous species released for biological pest control, relative to the number of such releases. However, this fact is not evidence that biological control is safe, because monitoring of non-target species is minimal, particularly in sites and habitats far from the point of release. In fact, the discovery of such impacts usually rests on a remarkable concatenation of events. In addition to trophic and competitive interactions between an individual introduced species and a native one, many effects of introduced species on ecosystems are possible, as are numerous types of indirect interactions. Predicting such impacts is no mean feat, and the difficulty is exacerbated by the fact that introduced species can disperse and evolve. Currentregulation of introduced biologicalcontrol agents, particularly of entomophages, is insufficient. At the very least, strong consideration should be given to the likely impact of both the pest and its natural enemy on natural ecosystems and their species, and not only on potential costs to agriculture, silviculture, and species of immediate commercial value.
Titre de la review
A quel point la lutte biologique est-elle dangereuse ?
A quel point la lutte biologique est-elle dangereuse ?
Résumé de la review
La lutte biologique alimente des débats sur de nombreux points. Notamment, les impacts sur des organismes non ciblés qui peuvent conduire à des cas d'extinctions. Dans les premiers cas de lutte biologique d’importants ravages ont été causés sur les espèces non ciblées, et même les partisans de la lutte biologique le reconnaissent. Cependant, ils mettent en avant que les méthodes actuelles diffèrent beaucoup de celles qui sont employées à cette époque.
L'introduction de prédateurs ou d'herbivores généralistes peut conduire à de très fortes conséquences, puisqu'il a souvent été montré des attaques sur les espèces non ciblées, pouvant aller jusqu'à la modification de la composition des espèces indigènes. Pour les insectes phytophages, très peu de cas sont référencés comme ayant des impacts non ciblés, mais les cas référencés montrent que des espèces déjà rares était amenées à l'extinction.
Les méthodes et procédures actuelles sont considérées généralement comme sûres d’après les statistiques globales. Sur les 679 introductions délibérées, 243 ont établi des populations, dont vingt seulement sont responsables d'attaques d’espèces indigènes non ciblées. Mais aucune de ces vingt introductions n'a été faite après 1967. Pour les insectes spécifiquement, 533 introductions ont eu lieu délibérément, seulement 175 populations se sont formées, et quinze d'entre elles sont responsables d'attaques non ciblées.
Pour prédire ces impacts il est important de regarder plusieurs points :
Un dernier point qui est très important c'est le caractère vivant des agents de lutte. Ce sont donc des organismes capables de se déplacer et se disséminer et donc capables de se retrouver dans des habitats agricoles ou réserves naturelles.
La lutte biologique alimente des débats sur de nombreux points. Notamment, les impacts sur des organismes non ciblés qui peuvent conduire à des cas d'extinctions. Dans les premiers cas de lutte biologique d’importants ravages ont été causés sur les espèces non ciblées, et même les partisans de la lutte biologique le reconnaissent. Cependant, ils mettent en avant que les méthodes actuelles diffèrent beaucoup de celles qui sont employées à cette époque.
L'introduction de prédateurs ou d'herbivores généralistes peut conduire à de très fortes conséquences, puisqu'il a souvent été montré des attaques sur les espèces non ciblées, pouvant aller jusqu'à la modification de la composition des espèces indigènes. Pour les insectes phytophages, très peu de cas sont référencés comme ayant des impacts non ciblés, mais les cas référencés montrent que des espèces déjà rares était amenées à l'extinction.
Les méthodes et procédures actuelles sont considérées généralement comme sûres d’après les statistiques globales. Sur les 679 introductions délibérées, 243 ont établi des populations, dont vingt seulement sont responsables d'attaques d’espèces indigènes non ciblées. Mais aucune de ces vingt introductions n'a été faite après 1967. Pour les insectes spécifiquement, 533 introductions ont eu lieu délibérément, seulement 175 populations se sont formées, et quinze d'entre elles sont responsables d'attaques non ciblées.
Pour prédire ces impacts il est important de regarder plusieurs points :
Un dernier point qui est très important c'est le caractère vivant des agents de lutte. Ce sont donc des organismes capables de se déplacer et se disséminer et donc capables de se retrouver dans des habitats agricoles ou réserves naturelles.
Ce que cette review apporte au débat
Cette revue apporte une vision très critique des résultats qui prônent que la lutte biologique est une très bonne solution de lutte et de contrôle pour les espèces invasives.
Cette revue souligne l’absence d'enregistrement d'introductions délibérés car cela peut conduire à une sous-estimation des cas puisque certains d'entre eux n’étaient enregistrés que si les résultats étaient concluants.
De plus, elle met en avant que les espèces déjà rares, et peu observés, peuvent être impactées par des introductions sans que ce soit remarqué et incorporé dans les études.
Ceci s'explique aussi par le manque de suivit, car le nombre de conséquences visibles peut être très inférieur aux conséquences réelles, que peu de taxons concernent les intérêts humains, que des espèces disparaissent sans être vu car non connues.
Elle permet de bien mettre en évidences les difficultés et d'attirer le regard sur la porté temporelle et spatiale qui rend inadéquat des protocoles considérés comme très rigoureux.
Cette revue apporte une vision très critique des résultats qui prônent que la lutte biologique est une très bonne solution de lutte et de contrôle pour les espèces invasives.
Cette revue souligne l’absence d'enregistrement d'introductions délibérés car cela peut conduire à une sous-estimation des cas puisque certains d'entre eux n’étaient enregistrés que si les résultats étaient concluants.
De plus, elle met en avant que les espèces déjà rares, et peu observés, peuvent être impactées par des introductions sans que ce soit remarqué et incorporé dans les études.
Ceci s'explique aussi par le manque de suivit, car le nombre de conséquences visibles peut être très inférieur aux conséquences réelles, que peu de taxons concernent les intérêts humains, que des espèces disparaissent sans être vu car non connues.
Elle permet de bien mettre en évidences les difficultés et d'attirer le regard sur la porté temporelle et spatiale qui rend inadéquat des protocoles considérés comme très rigoureux.
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