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Introduction: biologie des populations, évolution, et contrôle des espèces envahissantes.
Introduction: biologie des populations, évolution, et contrôle des espèces envahissantes.
Résumé de la review
L'invasion par les espèces exogènes représente la deuxième cause de dégâts dans les habitats et paysages, dont l'impact économique représente un enjeu majeur, chiffré à plusieurs centaines de milliards de dollars rien qu'aux États-Unis. Les six articles proposent des études sur les modèles démographiques pour prédire les propagations, les considérations génétiques, l'écologie et l'évolution des espèces invasives et indigènes. Ces modèles permettent de comprendre les évolutions en fonction de la diversité génétique des populations et de pouvoir prédire les espèces potentiellement envahissantes et à effets néfastes. De plus, l’étude du cycle de vie donne une idée des chances de réussite des introduction. La controverse sur la gestion et le contrôle de ces espèces envahissantes est compliquée, l'utilisation de contrôles biologiques introduisant de nouveaux facteurs de dangers.
Deux paradoxes apparaissent suite à l’étude du rôle de la génétique:
Les goulots d'étranglements qui devraient conduire à une diminution des petites populations introduites conduisent à un renforcement de cette espèce.
Si les pressions de sélections locales sont si puissantes comment une espèce introduite dans un nouveau milieu peut elle mieux s'en sortir ?
L'invasion est partagée en deux étapes, la première étant l'introduction de l'espèce non-indigène et la deuxième la propagation de celle-ci. Afin de prévoir si une espèce va pouvoir passer ces deux étapes, il est intéressant d'étudier, la dérive génétique et les effets des petites populations, le flux génétique et l'hybridation, ainsi que la sélection naturelle et adaptation. Les propagules (tout matériel ayant pour rôle la propagation de l'organisme) représentent un facteur des plus importants dans l'établissement d'une population. Diverses explications ont été avancées pour expliquer la réussite des introductions face aux espèces indigènes, notamment le fait d'être naturellement un meilleur concurrent, ou de ne pas avoir d'ennemis qui réduiraient leur facilitée à s’installer.
Les espèces envahissantes sont une cause majeure de perte de biodiversité, cependant ce point là et discuté, et certains pensent que l’évolution va venir compenser cette perte sur le long terme. Une part des partisans du débat adoptent la tolérance zéro pour les espèces non indigènes alors que face à eux d'autres prônent l'utilisation de prédateur naturels. Toutefois, ils ont conscience des dangers de cet outil de lutte, mais croient en son efficacité si utilisée avec de grandes précautions.
L'invasion par les espèces exogènes représente la deuxième cause de dégâts dans les habitats et paysages, dont l'impact économique représente un enjeu majeur, chiffré à plusieurs centaines de milliards de dollars rien qu'aux États-Unis. Les six articles proposent des études sur les modèles démographiques pour prédire les propagations, les considérations génétiques, l'écologie et l'évolution des espèces invasives et indigènes. Ces modèles permettent de comprendre les évolutions en fonction de la diversité génétique des populations et de pouvoir prédire les espèces potentiellement envahissantes et à effets néfastes. De plus, l’étude du cycle de vie donne une idée des chances de réussite des introduction. La controverse sur la gestion et le contrôle de ces espèces envahissantes est compliquée, l'utilisation de contrôles biologiques introduisant de nouveaux facteurs de dangers.
Deux paradoxes apparaissent suite à l’étude du rôle de la génétique:
Les goulots d'étranglements qui devraient conduire à une diminution des petites populations introduites conduisent à un renforcement de cette espèce.
Si les pressions de sélections locales sont si puissantes comment une espèce introduite dans un nouveau milieu peut elle mieux s'en sortir ?
L'invasion est partagée en deux étapes, la première étant l'introduction de l'espèce non-indigène et la deuxième la propagation de celle-ci. Afin de prévoir si une espèce va pouvoir passer ces deux étapes, il est intéressant d'étudier, la dérive génétique et les effets des petites populations, le flux génétique et l'hybridation, ainsi que la sélection naturelle et adaptation. Les propagules (tout matériel ayant pour rôle la propagation de l'organisme) représentent un facteur des plus importants dans l'établissement d'une population. Diverses explications ont été avancées pour expliquer la réussite des introductions face aux espèces indigènes, notamment le fait d'être naturellement un meilleur concurrent, ou de ne pas avoir d'ennemis qui réduiraient leur facilitée à s’installer.
Les espèces envahissantes sont une cause majeure de perte de biodiversité, cependant ce point là et discuté, et certains pensent que l’évolution va venir compenser cette perte sur le long terme. Une part des partisans du débat adoptent la tolérance zéro pour les espèces non indigènes alors que face à eux d'autres prônent l'utilisation de prédateur naturels. Toutefois, ils ont conscience des dangers de cet outil de lutte, mais croient en son efficacité si utilisée avec de grandes précautions.
Ce que cette review apporte au débat
Ce que cette revue apporte au débat à ce jour c'est que, la meilleure façon d’éviter une invasion c’est d’éliminer l’espèce avant quelle ai pu devenir abondante et ai pu s’adapter. Ces études permettent de prédire les rôles des espèces que l’on veut introduire. De plus, elles indiquent que la génétique devrait être plus présente dans ces études de cas au vu de son rôle dans l’établissement des espèces introduites quand certains génotypes permettent de meilleures invasions, que d’autres présent chez la même espèce. Les tentatives qui visent a prédire le succès d’une introduction se focalisent sur les espèces dans leur état actuelle et ne prennent pas en compte le potentiel génétique évolutif que sont les effets fondateurs, la dérive génétique, et les évolutions rapides générées par le stresse et le nouvel environnement.
Ce que cette revue apporte au débat à ce jour c'est que, la meilleure façon d’éviter une invasion c’est d’éliminer l’espèce avant quelle ai pu devenir abondante et ai pu s’adapter. Ces études permettent de prédire les rôles des espèces que l’on veut introduire. De plus, elles indiquent que la génétique devrait être plus présente dans ces études de cas au vu de son rôle dans l’établissement des espèces introduites quand certains génotypes permettent de meilleures invasions, que d’autres présent chez la même espèce. Les tentatives qui visent a prédire le succès d’une introduction se focalisent sur les espèces dans leur état actuelle et ne prennent pas en compte le potentiel génétique évolutif que sont les effets fondateurs, la dérive génétique, et les évolutions rapides générées par le stresse et le nouvel environnement.
Publiée il y a plus de 8 ans
par
E. Fleouter et R. Beugnon.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.
Review : Introduction: Population Biology, Evolution, and Control of Invasive Species
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Dans le cadre de la lutte biologique contre les espèces invasives, comment doit-on considérer l’introduction d’espèces exogènes ? Bonne idée ou
Mauvaise idée
Titre de la review
Introduction: biologie des populations, évolution, et contrôle des espèces envahissantes.
Introduction: biologie des populations, évolution, et contrôle des espèces envahissantes.
Résumé de la review
L'invasion par les espèces exogènes représente la deuxième cause de dégâts dans les habitats et paysages, dont l'impact économique représente un enjeu majeur, chiffré à plusieurs centaines de milliards de dollars rien qu'aux États-Unis. Les six articles proposent des études sur les modèles démographiques pour prédire les propagations, les considérations génétiques, l'écologie et l'évolution des espèces invasives et indigènes. Ces modèles permettent de comprendre les évolutions en fonction de la diversité génétique des populations et de pouvoir prédire les espèces potentiellement envahissantes et à effets néfastes. De plus, l’étude du cycle de vie donne une idée des chances de réussite des introduction. La controverse sur la gestion et le contrôle de ces espèces envahissantes est compliquée, l'utilisation de contrôles biologiques introduisant de nouveaux facteurs de dangers.
Deux paradoxes apparaissent suite à l’étude du rôle de la génétique:
L'invasion est partagée en deux étapes, la première étant l'introduction de l'espèce non-indigène et la deuxième la propagation de celle-ci. Afin de prévoir si une espèce va pouvoir passer ces deux étapes, il est intéressant d'étudier, la dérive génétique et les effets des petites populations, le flux génétique et l'hybridation, ainsi que la sélection naturelle et adaptation. Les propagules (tout matériel ayant pour rôle la propagation de l'organisme) représentent un facteur des plus importants dans l'établissement d'une population. Diverses explications ont été avancées pour expliquer la réussite des introductions face aux espèces indigènes, notamment le fait d'être naturellement un meilleur concurrent, ou de ne pas avoir d'ennemis qui réduiraient leur facilitée à s’installer.
Les espèces envahissantes sont une cause majeure de perte de biodiversité, cependant ce point là et discuté, et certains pensent que l’évolution va venir compenser cette perte sur le long terme. Une part des partisans du débat adoptent la tolérance zéro pour les espèces non indigènes alors que face à eux d'autres prônent l'utilisation de prédateur naturels. Toutefois, ils ont conscience des dangers de cet outil de lutte, mais croient en son efficacité si utilisée avec de grandes précautions.
L'invasion par les espèces exogènes représente la deuxième cause de dégâts dans les habitats et paysages, dont l'impact économique représente un enjeu majeur, chiffré à plusieurs centaines de milliards de dollars rien qu'aux États-Unis. Les six articles proposent des études sur les modèles démographiques pour prédire les propagations, les considérations génétiques, l'écologie et l'évolution des espèces invasives et indigènes. Ces modèles permettent de comprendre les évolutions en fonction de la diversité génétique des populations et de pouvoir prédire les espèces potentiellement envahissantes et à effets néfastes. De plus, l’étude du cycle de vie donne une idée des chances de réussite des introduction. La controverse sur la gestion et le contrôle de ces espèces envahissantes est compliquée, l'utilisation de contrôles biologiques introduisant de nouveaux facteurs de dangers.
Deux paradoxes apparaissent suite à l’étude du rôle de la génétique:
L'invasion est partagée en deux étapes, la première étant l'introduction de l'espèce non-indigène et la deuxième la propagation de celle-ci. Afin de prévoir si une espèce va pouvoir passer ces deux étapes, il est intéressant d'étudier, la dérive génétique et les effets des petites populations, le flux génétique et l'hybridation, ainsi que la sélection naturelle et adaptation. Les propagules (tout matériel ayant pour rôle la propagation de l'organisme) représentent un facteur des plus importants dans l'établissement d'une population. Diverses explications ont été avancées pour expliquer la réussite des introductions face aux espèces indigènes, notamment le fait d'être naturellement un meilleur concurrent, ou de ne pas avoir d'ennemis qui réduiraient leur facilitée à s’installer.
Les espèces envahissantes sont une cause majeure de perte de biodiversité, cependant ce point là et discuté, et certains pensent que l’évolution va venir compenser cette perte sur le long terme. Une part des partisans du débat adoptent la tolérance zéro pour les espèces non indigènes alors que face à eux d'autres prônent l'utilisation de prédateur naturels. Toutefois, ils ont conscience des dangers de cet outil de lutte, mais croient en son efficacité si utilisée avec de grandes précautions.
Ce que cette review apporte au débat
Ce que cette revue apporte au débat à ce jour c'est que, la meilleure façon d’éviter une invasion c’est d’éliminer l’espèce avant quelle ai pu devenir abondante et ai pu s’adapter. Ces études permettent de prédire les rôles des espèces que l’on veut introduire. De plus, elles indiquent que la génétique devrait être plus présente dans ces études de cas au vu de son rôle dans l’établissement des espèces introduites quand certains génotypes permettent de meilleures invasions, que d’autres présent chez la même espèce. Les tentatives qui visent a prédire le succès d’une introduction se focalisent sur les espèces dans leur état actuelle et ne prennent pas en compte le potentiel génétique évolutif que sont les effets fondateurs, la dérive génétique, et les évolutions rapides générées par le stresse et le nouvel environnement.
Ce que cette revue apporte au débat à ce jour c'est que, la meilleure façon d’éviter une invasion c’est d’éliminer l’espèce avant quelle ai pu devenir abondante et ai pu s’adapter. Ces études permettent de prédire les rôles des espèces que l’on veut introduire. De plus, elles indiquent que la génétique devrait être plus présente dans ces études de cas au vu de son rôle dans l’établissement des espèces introduites quand certains génotypes permettent de meilleures invasions, que d’autres présent chez la même espèce. Les tentatives qui visent a prédire le succès d’une introduction se focalisent sur les espèces dans leur état actuelle et ne prennent pas en compte le potentiel génétique évolutif que sont les effets fondateurs, la dérive génétique, et les évolutions rapides générées par le stresse et le nouvel environnement.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.