The invasion of ecosystems by exotic species is currently viewed as one of the most important sources of biodiversity loss. The largest part of this loss occurs on islands, where indigenous species have often evolved in the absence of strong competition, herbivory, parasitism or predation. As a result, introduced species thrive in those optimal insular ecosystems affecting their plant food, competitors or animal prey. As islands are characterised by a high rate of endemism, the impacted populations often correspond to local subspecies or even unique species. One of the most important taxa concerning biological invasions on islands is mammals. A small number of mammal species is responsible for most of the damage to invaded insular ecosystems: rats, cats, goats, rabbits, pigs and a few others. The effect of alien invasive species may be simple or very complex, especially since a large array of invasive species, mammals and others, can be present simultaneously and interact among themselves as well as with the indigenous species. In most cases, introduced species generally have a strong impact and they often are responsible for the impoverishment of the local flora and fauna. The best response to these effects is almost always to control the alien population, either by regularly reducing their numbers, or better still, by eradicating the population as a whole from the island. Several types of methods are currently used: physical (trapping, shooting), chemical (poisoning) and biological (e.g. directed use of diseases). Each has its own set of advantages and disadvantages, depending on the mammal species targeted. The best strategy is almost always to combine several methods. Whatever the strategy used, its long-term success is critically dependent on solid support from several different areas, including financial support, staff commitment, and public support, to name only a few. In many cases, the elimination of the alien invasive species is followed by a rapid and often spectacular recovery of the impacted local populations. However, in other cases, the removal of the alien is not sufficient for the damaged ecosystem to revert to its former state, and complementary actions, such as species re-introduction, are required. A third situation may be widespread: the sudden removal of the alien species may generate a further disequilibrium, resulting in further or greater damage to the ecosystem. Given the numerous and complex population interactions among island species, it is difficult to predict the outcome of the removal of key species, such as a top predator. This justifies careful pre-control study and preparation prior to initiating the eradication of an alien species, in order to avoid an ecological catastrophe. In addition, long-term monitoring ofthe post-eradication ecosystem is crucial to assess success and prevent reinvasion.
Titre de la review
Mammifères invasifs sur les îles: impact, contrôle et impact de la gestion
Mammifères invasifs sur les îles: impact, contrôle et impact de la gestion
Résumé de la review
Les Mammifères introduits sont ceux qui causent le plus de dégâts (Ebenhard,1988; Lever, 1994). Peu de données sont disponibles sur les extinctions des plantes et invertébrés insulaires.
Dans cette review, les majeurs effets de l’introduction d’un ou de plusieurs espèce(s) de mammifère sera traité. De plus, les principales méthodes de contrôle ainsi que leurs principaux impacts sur l’écosystème seront discutés.
CONSÉQUENCE ÉCOLOGIQUES À L’INTRODUCTION
L’impact peut être pris à 5 échelles différentes : génétique, individuel, populationnel et écosystémique (Parker et al.,1999). Il est difficile de se rendre compte de l’impact d’espèces invasives sur un écosystème par manque de données de comparaison (avant/après invasion), mais le rétablissement des populations indigènes peut l’illustrer (Newman, 1994; Taylor, Kaiser & Drever, 2000; Towns, Daugherty & Cree, 2001).
Les raisons pour lesquelles les espèces invasives peuvent s’établir plus facilement sont : Trouver un environnement plus avantageux avec une ressource plus riche et moins de prédateurs naturels. Dans le cas où leur introduction est une réussite, selon Ebenhard (1988), elles peuvent avoir 1 à 6 effets majeurs directs sur les espèces natives:
STRATÉGIES DE LUTTE
La meilleure action reste la prévention (I.U.C.N., 2001). Mais après introduction d'espèces invasives, il existe 3 méthodes de lutte:
CONCLUSION
Toutes ces méthodes de luttes ont des points positifs et négatifs. Il ne ressort pas réellement de méthode optimale ou à condamner. Néanmoins l'essentiel semble être la pré-analyse ainsi que la mise en place d'un protocle avant d'initier tout programme de lutte et la surveillance après, afin d'empêcher une réinvasion (Figure 4).
Les Mammifères introduits sont ceux qui causent le plus de dégâts (Ebenhard,1988; Lever, 1994). Peu de données sont disponibles sur les extinctions des plantes et invertébrés insulaires.
Dans cette review, les majeurs effets de l’introduction d’un ou de plusieurs espèce(s) de mammifère sera traité. De plus, les principales méthodes de contrôle ainsi que leurs principaux impacts sur l’écosystème seront discutés.
CONSÉQUENCE ÉCOLOGIQUES À L’INTRODUCTION
L’impact peut être pris à 5 échelles différentes : génétique, individuel, populationnel et écosystémique (Parker et al.,1999). Il est difficile de se rendre compte de l’impact d’espèces invasives sur un écosystème par manque de données de comparaison (avant/après invasion), mais le rétablissement des populations indigènes peut l’illustrer (Newman, 1994; Taylor, Kaiser & Drever, 2000; Towns, Daugherty & Cree, 2001).
Les raisons pour lesquelles les espèces invasives peuvent s’établir plus facilement sont : Trouver un environnement plus avantageux avec une ressource plus riche et moins de prédateurs naturels. Dans le cas où leur introduction est une réussite, selon Ebenhard (1988), elles peuvent avoir 1 à 6 effets majeurs directs sur les espèces natives:
STRATÉGIES DE LUTTE
La meilleure action reste la prévention (I.U.C.N., 2001). Mais après introduction d'espèces invasives, il existe 3 méthodes de lutte:
CONCLUSION
Toutes ces méthodes de luttes ont des points positifs et négatifs. Il ne ressort pas réellement de méthode optimale ou à condamner. Néanmoins l'essentiel semble être la pré-analyse ainsi que la mise en place d'un protocle avant d'initier tout programme de lutte et la surveillance après, afin d'empêcher une réinvasion (Figure 4).
Ce que cette review apporte au débat
Cette récente review permet d'avoir un large aperçu des méthodes de lutte contre les espèces invasives en milieu insulaire et de leurs effets majeurs. Elle fait également l'état de l'art et donne des exemples de programmes de lutte, d'îles touchées et d'espèces invasives.
L'éradication est un programme répandu pour pallier au problème d'invasion bien qu'il comporte des risques pour l'écosystème, que cela soit par sa technique (empoisonnement causant des dommages collatéraux) ou par sa conséquence (expansion d'espèces invasives). Pourtant si un suivi est effectué la majorité des cas d'éradication ont eu un effet bénéfique pour les espèces endémiques.
Cette récente review permet d'avoir un large aperçu des méthodes de lutte contre les espèces invasives en milieu insulaire et de leurs effets majeurs. Elle fait également l'état de l'art et donne des exemples de programmes de lutte, d'îles touchées et d'espèces invasives.
L'éradication est un programme répandu pour pallier au problème d'invasion bien qu'il comporte des risques pour l'écosystème, que cela soit par sa technique (empoisonnement causant des dommages collatéraux) ou par sa conséquence (expansion d'espèces invasives). Pourtant si un suivi est effectué la majorité des cas d'éradication ont eu un effet bénéfique pour les espèces endémiques.
Figure
Figure 4 : Diagramme décisionnel pour l'éradication d'espèces mammifères en milieu insulaire.
Figure 4 : Diagramme décisionnel pour l'éradication d'espèces mammifères en milieu insulaire.
Dernière modification il y a plus de 8 ans.