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Conservation des espèces et populations en danger, un rôle pour les banques génomiques, le clonage de cellules somatiques et androgenèse.
Conservation des espèces et populations en danger, un rôle pour les banques génomiques, le clonage de cellules somatiques et androgenèse.
Introduction à l'article
Cet article est une présentation des différents outils de conservation basés sur le clonage et les techniques de reproduction artificielle afin de prévenir la disparition de populations ou de taxons complets. À terme cela peut également permettre de réintroduire de la biodiversité disparue à condition de trouver une espèce actuelle qui soit capable de jouer le rôle de mère porteuse. Il présente ainsi trois différents protocoles de conservation/réintroduction d'espèces à partir des données conservées dans la banque génétique. Ces trois protocoles sont : la reproduction par transfert de noyaux somatiques, la reproduction par androgenèse et la reproduction par parthénogenèse et/ou gynogenèse.
Cet article est une présentation des différents outils de conservation basés sur le clonage et les techniques de reproduction artificielle afin de prévenir la disparition de populations ou de taxons complets. À terme cela peut également permettre de réintroduire de la biodiversité disparue à condition de trouver une espèce actuelle qui soit capable de jouer le rôle de mère porteuse. Il présente ainsi trois différents protocoles de conservation/réintroduction d'espèces à partir des données conservées dans la banque génétique. Ces trois protocoles sont : la reproduction par transfert de noyaux somatiques, la reproduction par androgenèse et la reproduction par parthénogenèse et/ou gynogenèse.
Expériences de l'article
La première méthode présentée est la reproduction par transfert de noyaux somatiques qui consiste à insérer le noyau d'une cellule somatique de l'espèce disparue qui est contenue dans la banque de génome et l'insérer dans une cellule œuf énucléée d'une espèce proche. Cette méthode permet d'exprimer uniquement le génome du taxon qui nous intéresse sans le diluer avec celui du taxon reproducteur.
les auteurs abordent ensuite la méthode de la reproduction par androgenèse (gamétogenèse monoparentale) qui consiste à à insérer des noyaux de gamètes mâles (souvent cryoconservés) dans des cellules oeufs énucléées. S'en suit l'application d'un stress sur la cellule oeuf pour empêcher la mitose et obtenir un embryon diploïde.
La dernière méthode est celle de la parthénogenèse et gynogenèse qui consiste en une gamétogenèse monoparentale à l'aide cette fois des gamètes femelles. Il s'agit de reproductions sexuées dans lesquelles le gamète mâle n'apportes pas d'information génétique.
La première méthode présentée est la reproduction par transfert de noyaux somatiques qui consiste à insérer le noyau d'une cellule somatique de l'espèce disparue qui est contenue dans la banque de génome et l'insérer dans une cellule œuf énucléée d'une espèce proche. Cette méthode permet d'exprimer uniquement le génome du taxon qui nous intéresse sans le diluer avec celui du taxon reproducteur.
les auteurs abordent ensuite la méthode de la reproduction par androgenèse (gamétogenèse monoparentale) qui consiste à à insérer des noyaux de gamètes mâles (souvent cryoconservés) dans des cellules oeufs énucléées. S'en suit l'application d'un stress sur la cellule oeuf pour empêcher la mitose et obtenir un embryon diploïde.
La dernière méthode est celle de la parthénogenèse et gynogenèse qui consiste en une gamétogenèse monoparentale à l'aide cette fois des gamètes femelles. Il s'agit de reproductions sexuées dans lesquelles le gamète mâle n'apportes pas d'information génétique.
Résultats de l'article
Les auteurs voient dans la méthode de transfert de noyaux somatiques un intérêt pour la réintroduction d'espèces disparues. Cependant ils mettent en avant la nécessité d'approfondir les études développementales chez les vertébrés afin de mieux appliquer ces processus, notamment par la mise en place de banques de sperme cryo-conservé.
L'androgenèse présente de grands intérêts dans la réhabilitation d'espèces en voie d'extinction. Seulement des progrès techniques dans l'utilisation de noyaux totipotents et d'une descendance viable sont à faire. Les études en laboratoires semblent prometteuses mais doivent être étendues à d'autres groupes plus proches des groupes en danger, d'où l'intérêt d'étudier les relations de parenté interspécifiques.
Enfin l'androgenèse et la gynogenèse nécessitent de même la mise en place de banques de sperme mais sont des méthodes soumises au problème du déterminisme génétique impliquant la nécessité d'utiliser des gamètes polyploïdes lors de la fécondation.
Les auteurs voient dans la méthode de transfert de noyaux somatiques un intérêt pour la réintroduction d'espèces disparues. Cependant ils mettent en avant la nécessité d'approfondir les études développementales chez les vertébrés afin de mieux appliquer ces processus, notamment par la mise en place de banques de sperme cryo-conservé.
L'androgenèse présente de grands intérêts dans la réhabilitation d'espèces en voie d'extinction. Seulement des progrès techniques dans l'utilisation de noyaux totipotents et d'une descendance viable sont à faire. Les études en laboratoires semblent prometteuses mais doivent être étendues à d'autres groupes plus proches des groupes en danger, d'où l'intérêt d'étudier les relations de parenté interspécifiques.
Enfin l'androgenèse et la gynogenèse nécessitent de même la mise en place de banques de sperme mais sont des méthodes soumises au problème du déterminisme génétique impliquant la nécessité d'utiliser des gamètes polyploïdes lors de la fécondation.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article apporte un état de l'art des grandes méthodes les plus couramment utilisées pour le clonage dans la biologie de la conservation. Il permet de présenter ce qui est possible, les limites que cela implique et s'ouvre sur les aspects à approfondir afin de pouvoir agrandir le spectre d'utilisation de ces méthodes.
L'article est relativement ancien mais est cependant toujours d'actualité bien que des progrès dans les techniques de clonage aient été réalisées.
Cet article apporte un état de l'art des grandes méthodes les plus couramment utilisées pour le clonage dans la biologie de la conservation. Il permet de présenter ce qui est possible, les limites que cela implique et s'ouvre sur les aspects à approfondir afin de pouvoir agrandir le spectre d'utilisation de ces méthodes.
L'article est relativement ancien mais est cependant toujours d'actualité bien que des progrès dans les techniques de clonage aient été réalisées.
Remarques sur l'article
La structure de l'article qui mélange la méthode avec les résultats et leur discussion manque parfois de clarté dans les propos.
La structure de l'article qui mélange la méthode avec les résultats et leur discussion manque parfois de clarté dans les propos.
Publiée il y a plus de 9 ans
par
A. Assemat.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.
Article : Preservation of Endangered Species and Populations: A Role for Genome Banking, Somatic Cell Cloning, and Androgenesis?
Titre de l'article
Conservation des espèces et populations en danger, un rôle pour les banques génomiques, le clonage de cellules somatiques et androgenèse.
Conservation des espèces et populations en danger, un rôle pour les banques génomiques, le clonage de cellules somatiques et androgenèse.
Introduction à l'article
Cet article est une présentation des différents outils de conservation basés sur le clonage et les techniques de reproduction artificielle afin de prévenir la disparition de populations ou de taxons complets. À terme cela peut également permettre de réintroduire de la biodiversité disparue à condition de trouver une espèce actuelle qui soit capable de jouer le rôle de mère porteuse. Il présente ainsi trois différents protocoles de conservation/réintroduction d'espèces à partir des données conservées dans la banque génétique. Ces trois protocoles sont : la reproduction par transfert de noyaux somatiques, la reproduction par androgenèse et la reproduction par parthénogenèse et/ou gynogenèse.
Cet article est une présentation des différents outils de conservation basés sur le clonage et les techniques de reproduction artificielle afin de prévenir la disparition de populations ou de taxons complets. À terme cela peut également permettre de réintroduire de la biodiversité disparue à condition de trouver une espèce actuelle qui soit capable de jouer le rôle de mère porteuse. Il présente ainsi trois différents protocoles de conservation/réintroduction d'espèces à partir des données conservées dans la banque génétique. Ces trois protocoles sont : la reproduction par transfert de noyaux somatiques, la reproduction par androgenèse et la reproduction par parthénogenèse et/ou gynogenèse.
Expériences de l'article
La première méthode présentée est la reproduction par transfert de noyaux somatiques qui consiste à insérer le noyau d'une cellule somatique de l'espèce disparue qui est contenue dans la banque de génome et l'insérer dans une cellule œuf énucléée d'une espèce proche. Cette méthode permet d'exprimer uniquement le génome du taxon qui nous intéresse sans le diluer avec celui du taxon reproducteur.
les auteurs abordent ensuite la méthode de la reproduction par androgenèse (gamétogenèse monoparentale) qui consiste à à insérer des noyaux de gamètes mâles (souvent cryoconservés) dans des cellules oeufs énucléées. S'en suit l'application d'un stress sur la cellule oeuf pour empêcher la mitose et obtenir un embryon diploïde.
La dernière méthode est celle de la parthénogenèse et gynogenèse qui consiste en une gamétogenèse monoparentale à l'aide cette fois des gamètes femelles. Il s'agit de reproductions sexuées dans lesquelles le gamète mâle n'apportes pas d'information génétique.
La première méthode présentée est la reproduction par transfert de noyaux somatiques qui consiste à insérer le noyau d'une cellule somatique de l'espèce disparue qui est contenue dans la banque de génome et l'insérer dans une cellule œuf énucléée d'une espèce proche. Cette méthode permet d'exprimer uniquement le génome du taxon qui nous intéresse sans le diluer avec celui du taxon reproducteur.
les auteurs abordent ensuite la méthode de la reproduction par androgenèse (gamétogenèse monoparentale) qui consiste à à insérer des noyaux de gamètes mâles (souvent cryoconservés) dans des cellules oeufs énucléées. S'en suit l'application d'un stress sur la cellule oeuf pour empêcher la mitose et obtenir un embryon diploïde.
La dernière méthode est celle de la parthénogenèse et gynogenèse qui consiste en une gamétogenèse monoparentale à l'aide cette fois des gamètes femelles. Il s'agit de reproductions sexuées dans lesquelles le gamète mâle n'apportes pas d'information génétique.
Résultats de l'article
Les auteurs voient dans la méthode de transfert de noyaux somatiques un intérêt pour la réintroduction d'espèces disparues. Cependant ils mettent en avant la nécessité d'approfondir les études développementales chez les vertébrés afin de mieux appliquer ces processus, notamment par la mise en place de banques de sperme cryo-conservé.
L'androgenèse présente de grands intérêts dans la réhabilitation d'espèces en voie d'extinction. Seulement des progrès techniques dans l'utilisation de noyaux totipotents et d'une descendance viable sont à faire. Les études en laboratoires semblent prometteuses mais doivent être étendues à d'autres groupes plus proches des groupes en danger, d'où l'intérêt d'étudier les relations de parenté interspécifiques.
Enfin l'androgenèse et la gynogenèse nécessitent de même la mise en place de banques de sperme mais sont des méthodes soumises au problème du déterminisme génétique impliquant la nécessité d'utiliser des gamètes polyploïdes lors de la fécondation.
Les auteurs voient dans la méthode de transfert de noyaux somatiques un intérêt pour la réintroduction d'espèces disparues. Cependant ils mettent en avant la nécessité d'approfondir les études développementales chez les vertébrés afin de mieux appliquer ces processus, notamment par la mise en place de banques de sperme cryo-conservé.
L'androgenèse présente de grands intérêts dans la réhabilitation d'espèces en voie d'extinction. Seulement des progrès techniques dans l'utilisation de noyaux totipotents et d'une descendance viable sont à faire. Les études en laboratoires semblent prometteuses mais doivent être étendues à d'autres groupes plus proches des groupes en danger, d'où l'intérêt d'étudier les relations de parenté interspécifiques.
Enfin l'androgenèse et la gynogenèse nécessitent de même la mise en place de banques de sperme mais sont des méthodes soumises au problème du déterminisme génétique impliquant la nécessité d'utiliser des gamètes polyploïdes lors de la fécondation.
Ce que cet article apporte au débat
Cet article apporte un état de l'art des grandes méthodes les plus couramment utilisées pour le clonage dans la biologie de la conservation. Il permet de présenter ce qui est possible, les limites que cela implique et s'ouvre sur les aspects à approfondir afin de pouvoir agrandir le spectre d'utilisation de ces méthodes.
L'article est relativement ancien mais est cependant toujours d'actualité bien que des progrès dans les techniques de clonage aient été réalisées.
Cet article apporte un état de l'art des grandes méthodes les plus couramment utilisées pour le clonage dans la biologie de la conservation. Il permet de présenter ce qui est possible, les limites que cela implique et s'ouvre sur les aspects à approfondir afin de pouvoir agrandir le spectre d'utilisation de ces méthodes.
L'article est relativement ancien mais est cependant toujours d'actualité bien que des progrès dans les techniques de clonage aient été réalisées.
Remarques sur l'article
La structure de l'article qui mélange la méthode avec les résultats et leur discussion manque parfois de clarté dans les propos.
La structure de l'article qui mélange la méthode avec les résultats et leur discussion manque parfois de clarté dans les propos.
Dernière modification il y a plus de 9 ans.