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Cette lettre s'adresse à Dr. Erwin, travaillant dans le journal ayant publié la revue "Orgasm in Female
Primates" de Allen et Lemmon. Phoebus intervient ici pour apporter son soutien à la théorie énoncée par les auteurs de la revue suggérant que l'orgasme femelle serait une adaptation permettant à la femelle de mieux choisir son partenaire en facilitant son éjaculation ou non.
Phoebus fait le lien avec son étude des variations de rythmes cardiaques de Macaques rhésus en cage. A une époque où l'on discutait encore sur le fait que l'orgasme femelle serait réservé à l'espèce humaine, ce chercheur a pu observer que lors de l'accouplement entre une femelle dominante et un mâle, celle-ci atteignait un point culminant de rythme cardiaque de 250 battements par minutes lors de l'éjaculation. De façon intéressante, ce niveau n'était jamais atteint lors d'autres activités sexuelles ni lors de l'accouplement avec des femelles plus jeunes de rang inférieur. De plus ce pic observé lors de la monte finale était discernable de ceux observés lors de montes ne donnant pas d’éjaculation. Ceci suggère que l'orgasme femelle permettrait ici d'indiquer au mâle qu'il s'agit de la monte finale ou de déclencher l'éjaculation.
Une autre situation impliquant cette fois un vieux mâle et une femelle très jeune montre une augmentation de son rythme cardiaque beaucoup plus faible et accompagnée d'un temps d'éjaculation chez le mâle plus long et d'un nombre de monte avant éjaculation très élevé. Ceci semble donc montrer que l'orgasme femelle semble être un stimulus efficace pour le déclenchement de l'éjaculation mais non nécessaire.
Ainsi cela soutien l'hypothèse selon laquelle l'orgasme femelle serait important dans le mécanisme de sélection de partenaire.
Cette lettre s'adresse à Dr. Erwin, travaillant dans le journal ayant publié la revue "Orgasm in Female
Primates" de Allen et Lemmon. Phoebus intervient ici pour apporter son soutien à la théorie énoncée par les auteurs de la revue suggérant que l'orgasme femelle serait une adaptation permettant à la femelle de mieux choisir son partenaire en facilitant son éjaculation ou non.
Phoebus fait le lien avec son étude des variations de rythmes cardiaques de Macaques rhésus en cage. A une époque où l'on discutait encore sur le fait que l'orgasme femelle serait réservé à l'espèce humaine, ce chercheur a pu observer que lors de l'accouplement entre une femelle dominante et un mâle, celle-ci atteignait un point culminant de rythme cardiaque de 250 battements par minutes lors de l'éjaculation. De façon intéressante, ce niveau n'était jamais atteint lors d'autres activités sexuelles ni lors de l'accouplement avec des femelles plus jeunes de rang inférieur. De plus ce pic observé lors de la monte finale était discernable de ceux observés lors de montes ne donnant pas d’éjaculation. Ceci suggère que l'orgasme femelle permettrait ici d'indiquer au mâle qu'il s'agit de la monte finale ou de déclencher l'éjaculation.
Une autre situation impliquant cette fois un vieux mâle et une femelle très jeune montre une augmentation de son rythme cardiaque beaucoup plus faible et accompagnée d'un temps d'éjaculation chez le mâle plus long et d'un nombre de monte avant éjaculation très élevé. Ceci semble donc montrer que l'orgasme femelle semble être un stimulus efficace pour le déclenchement de l'éjaculation mais non nécessaire.
Ainsi cela soutien l'hypothèse selon laquelle l'orgasme femelle serait important dans le mécanisme de sélection de partenaire.
Rigueur de la lettre de réponse
Cette lettre est un témoignage plus qu'une démonstration, de Eric C. Phoebus qui semble montrer que ses observations lors de ses propres expérimentations sur les Macaques Rhésus soutiennent l'hypothèse d'Allen et Lemmon. Les interprétations sont cependant uniquement basés sur des enregistrements vidéos des comportements des singes et sur des enregistrement de rythmes cardiaques. Bien que caractéristique de l'orgasme, l’augmentation du rythme cardiaque n'est pas suffisant à considérer la réaction comme une situation d'orgasme. De plus les tests de comportements ont été effectués en cage, ce qui n'est pas représentatif tu comportement de ces animaux dans leur habitat naturel.
Cette lettre est un témoignage plus qu'une démonstration, de Eric C. Phoebus qui semble montrer que ses observations lors de ses propres expérimentations sur les Macaques Rhésus soutiennent l'hypothèse d'Allen et Lemmon. Les interprétations sont cependant uniquement basés sur des enregistrements vidéos des comportements des singes et sur des enregistrement de rythmes cardiaques. Bien que caractéristique de l'orgasme, l’augmentation du rythme cardiaque n'est pas suffisant à considérer la réaction comme une situation d'orgasme. De plus les tests de comportements ont été effectués en cage, ce qui n'est pas représentatif tu comportement de ces animaux dans leur habitat naturel.
Ce que cette lettre de réponse apporte au débat
Cette lettre apporte un soutien à l'hypothèse de l'orgasme femelle comme mécanisme de sélection de partenaire par la femelle et donc de son caractère adaptatif.
Cette lettre apporte un soutien à l'hypothèse de l'orgasme femelle comme mécanisme de sélection de partenaire par la femelle et donc de son caractère adaptatif.
Remarques sur la lettre de réponse
Bien que peu rigoureuse, la lettre parait honnête et il est intéressant de pouvoir relier certaines études avec des hypothèses théoriques proposés dans la revue d'Allen et Lemmon.
Bien que peu rigoureuse, la lettre parait honnête et il est intéressant de pouvoir relier certaines études avec des hypothèses théoriques proposés dans la revue d'Allen et Lemmon.
Publiée il y a plus de 6 ans
par
Félix.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.
Titre de la lettre de réponse
L'orgasme femelle chez les primates.
L'orgasme femelle chez les primates.
Résumé de la lettre de réponse
Cette lettre s'adresse à Dr. Erwin, travaillant dans le journal ayant publié la revue "Orgasm in Female
Primates" de Allen et Lemmon. Phoebus intervient ici pour apporter son soutien à la théorie énoncée par les auteurs de la revue suggérant que l'orgasme femelle serait une adaptation permettant à la femelle de mieux choisir son partenaire en facilitant son éjaculation ou non.
Phoebus fait le lien avec son étude des variations de rythmes cardiaques de Macaques rhésus en cage. A une époque où l'on discutait encore sur le fait que l'orgasme femelle serait réservé à l'espèce humaine, ce chercheur a pu observer que lors de l'accouplement entre une femelle dominante et un mâle, celle-ci atteignait un point culminant de rythme cardiaque de 250 battements par minutes lors de l'éjaculation. De façon intéressante, ce niveau n'était jamais atteint lors d'autres activités sexuelles ni lors de l'accouplement avec des femelles plus jeunes de rang inférieur. De plus ce pic observé lors de la monte finale était discernable de ceux observés lors de montes ne donnant pas d’éjaculation. Ceci suggère que l'orgasme femelle permettrait ici d'indiquer au mâle qu'il s'agit de la monte finale ou de déclencher l'éjaculation.
Une autre situation impliquant cette fois un vieux mâle et une femelle très jeune montre une augmentation de son rythme cardiaque beaucoup plus faible et accompagnée d'un temps d'éjaculation chez le mâle plus long et d'un nombre de monte avant éjaculation très élevé. Ceci semble donc montrer que l'orgasme femelle semble être un stimulus efficace pour le déclenchement de l'éjaculation mais non nécessaire.
Ainsi cela soutien l'hypothèse selon laquelle l'orgasme femelle serait important dans le mécanisme de sélection de partenaire.
Cette lettre s'adresse à Dr. Erwin, travaillant dans le journal ayant publié la revue "Orgasm in Female
Primates" de Allen et Lemmon. Phoebus intervient ici pour apporter son soutien à la théorie énoncée par les auteurs de la revue suggérant que l'orgasme femelle serait une adaptation permettant à la femelle de mieux choisir son partenaire en facilitant son éjaculation ou non.
Phoebus fait le lien avec son étude des variations de rythmes cardiaques de Macaques rhésus en cage. A une époque où l'on discutait encore sur le fait que l'orgasme femelle serait réservé à l'espèce humaine, ce chercheur a pu observer que lors de l'accouplement entre une femelle dominante et un mâle, celle-ci atteignait un point culminant de rythme cardiaque de 250 battements par minutes lors de l'éjaculation. De façon intéressante, ce niveau n'était jamais atteint lors d'autres activités sexuelles ni lors de l'accouplement avec des femelles plus jeunes de rang inférieur. De plus ce pic observé lors de la monte finale était discernable de ceux observés lors de montes ne donnant pas d’éjaculation. Ceci suggère que l'orgasme femelle permettrait ici d'indiquer au mâle qu'il s'agit de la monte finale ou de déclencher l'éjaculation.
Une autre situation impliquant cette fois un vieux mâle et une femelle très jeune montre une augmentation de son rythme cardiaque beaucoup plus faible et accompagnée d'un temps d'éjaculation chez le mâle plus long et d'un nombre de monte avant éjaculation très élevé. Ceci semble donc montrer que l'orgasme femelle semble être un stimulus efficace pour le déclenchement de l'éjaculation mais non nécessaire.
Ainsi cela soutien l'hypothèse selon laquelle l'orgasme femelle serait important dans le mécanisme de sélection de partenaire.
Rigueur de la lettre de réponse
Cette lettre est un témoignage plus qu'une démonstration, de Eric C. Phoebus qui semble montrer que ses observations lors de ses propres expérimentations sur les Macaques Rhésus soutiennent l'hypothèse d'Allen et Lemmon. Les interprétations sont cependant uniquement basés sur des enregistrements vidéos des comportements des singes et sur des enregistrement de rythmes cardiaques. Bien que caractéristique de l'orgasme, l’augmentation du rythme cardiaque n'est pas suffisant à considérer la réaction comme une situation d'orgasme. De plus les tests de comportements ont été effectués en cage, ce qui n'est pas représentatif tu comportement de ces animaux dans leur habitat naturel.
Cette lettre est un témoignage plus qu'une démonstration, de Eric C. Phoebus qui semble montrer que ses observations lors de ses propres expérimentations sur les Macaques Rhésus soutiennent l'hypothèse d'Allen et Lemmon. Les interprétations sont cependant uniquement basés sur des enregistrements vidéos des comportements des singes et sur des enregistrement de rythmes cardiaques. Bien que caractéristique de l'orgasme, l’augmentation du rythme cardiaque n'est pas suffisant à considérer la réaction comme une situation d'orgasme. De plus les tests de comportements ont été effectués en cage, ce qui n'est pas représentatif tu comportement de ces animaux dans leur habitat naturel.
Ce que cette lettre de réponse apporte au débat
Cette lettre apporte un soutien à l'hypothèse de l'orgasme femelle comme mécanisme de sélection de partenaire par la femelle et donc de son caractère adaptatif.
Cette lettre apporte un soutien à l'hypothèse de l'orgasme femelle comme mécanisme de sélection de partenaire par la femelle et donc de son caractère adaptatif.
Remarques sur la lettre de réponse
Bien que peu rigoureuse, la lettre parait honnête et il est intéressant de pouvoir relier certaines études avec des hypothèses théoriques proposés dans la revue d'Allen et Lemmon.
Bien que peu rigoureuse, la lettre parait honnête et il est intéressant de pouvoir relier certaines études avec des hypothèses théoriques proposés dans la revue d'Allen et Lemmon.
Dernière modification il y a plus de 6 ans.