There is a widespread belief that we are experiencing a mass extinction event similar in severity to previous mass extinction events in the last 600 million years where up to 95% of species disappeared. This paper reviews evidence for current extinctions and different methods of assessing extinction rates including species–area relationships and loss of tropical forests, changing threat status of species, co-extinction rates and modelling the impact of climate change. For 30 years some have suggested that extinctions through tropical forest loss are occurring at a rate of up to 100 species a day and yet less than 1,200 extinctions have been recorded in the last 400 years. Reasons for low number of identified global extinctions are suggested here and include success in protecting many endangered species, poor monitoring of most of the rest of species and their level of threat, extinction debt where forests have been lost but species still survive, that regrowth forests may be important in retaining ‘old growth’ species, fewer co-extinctions of species than expected, and large differences in the vulnerability of different taxa to extinction threats. More recently, others have suggested similar rates of extinction to earlier estimates but with the key cause of extinction being climate change, and in particular rising temperatures, rather than deforestation alone. Here I suggest that climate change, rather than deforestation is likely to bring about such high levels of extinction since the impacts of climate change are local to global and that climate change is acting synergistically with a range of other threats to biodiversity including deforestation.
Titre de l'article
Re-évaluer les taux d'extinction
Re-évaluer les taux d'extinction
Introduction à l'article
L'IUCN reconnait 1600 espèces éteintes récemment.
Une des difficultés pour calculer les taux d'extinction est que nous ne connaissons pas le nombre d'espèces total existantes, notamment pour les invertébrés.
Selon les méthodes de calcul, les taux d'extinction peuvent varier énormément (de 0,5 % par décennie à 30%)
L'IUCN reconnait 1600 espèces éteintes récemment.
Une des difficultés pour calculer les taux d'extinction est que nous ne connaissons pas le nombre d'espèces total existantes, notamment pour les invertébrés.
Selon les méthodes de calcul, les taux d'extinction peuvent varier énormément (de 0,5 % par décennie à 30%)
Expériences de l'article
Comparaison des 5 grands estimateurs :
1) Estimation par espèce/aire
2 )Estimation des données empiriques d'extinction
3) Estimation à partir des listes rouges
4) Coextinction
5) Modèle de l'impact du changement climatique
Comparaison des 5 grands estimateurs :
1) Estimation par espèce/aire
2 )Estimation des données empiriques d'extinction
3) Estimation à partir des listes rouges
4) Coextinction
5) Modèle de l'impact du changement climatique
Résultats de l'article
Il y a 5 grands types d'estimateurs pour le taux d'extinction.
Chaque estimateur possède ses avantages et faiblesses. Les différents taux trouvés sont dus à des méthodes d'estimation différentes allant de la relation espèces/habitat aux coextinctions et aux impact du changement climatique.
Les données empiriques ne sont pas en accord avec les taux estimés.
Il y a 5 grands types d'estimateurs pour le taux d'extinction.
Chaque estimateur possède ses avantages et faiblesses. Les différents taux trouvés sont dus à des méthodes d'estimation différentes allant de la relation espèces/habitat aux coextinctions et aux impact du changement climatique.
Les données empiriques ne sont pas en accord avec les taux estimés.
Rigueur de l'article
Certains des estimateurs ne prennent en compte que les espèces de vertébrés et peu les invertébrés, qui représentent pourtant la majorité de la diversité des métazoaires.
Avis de l'auteur fortement présent dans la partie conclusion, parfois peu étayé par les données.
Certains des estimateurs ne prennent en compte que les espèces de vertébrés et peu les invertébrés, qui représentent pourtant la majorité de la diversité des métazoaires.
Avis de l'auteur fortement présent dans la partie conclusion, parfois peu étayé par les données.
Ce que cet article apporte au débat
Seul 1 % de taux d'extinction à été enregistré ces derniers siècles, et les données empiriques ne soutiennent pas les grands taux d'extinction journaliers.
Les taux d'extinctions varient largement selon les groupes et les milieux.
Les estimateurs les plus utilisés (relations espèces/habitats ont tendance à surestimer le taux d'extinction globale).
Les conséquences de l'interaction entre changement climatique et espèces invasives sont encore peu étudiés mais devraient augmenter les taux d'extinction connus et estimés.
Il manque des preuves d'extinction massive globale, mais des extinctions massives régionales sont visibles (Asie du sud est).
Seul 1 % de taux d'extinction à été enregistré ces derniers siècles, et les données empiriques ne soutiennent pas les grands taux d'extinction journaliers.
Les taux d'extinctions varient largement selon les groupes et les milieux.
Les estimateurs les plus utilisés (relations espèces/habitats ont tendance à surestimer le taux d'extinction globale).
Les conséquences de l'interaction entre changement climatique et espèces invasives sont encore peu étudiés mais devraient augmenter les taux d'extinction connus et estimés.
Il manque des preuves d'extinction massive globale, mais des extinctions massives régionales sont visibles (Asie du sud est).
Dernière modification il y a plus de 10 ans.